Un demi demi Tour du Mont Blanc

Le trek sur 4 jours de cette année était prévu sur le Tour du Mont Blanc avec les étapes Les Houches-Miage, Miage-La Balme, La Balme-Les Mottets et finalement Courmayeur. Ça c était le plan d’origine…..

Le premier jour il y a toujours un petite surprise, cette année c’était Marie qui a oublié ces chaussures de montagne et donc nous sommes partis à 7 dans le bus (Marie nous a rejoint en haut de Bellevue par le téléphérique) et nous avons retrouvé les Guerrero aux Houches. Le départ du parcours commence par 800 mètre de dénivelé, une montée très régulière et à l’ombre. Pendant la montée nous sommes rattrapés par Antoine le fils d’Odile qui se fait un petit entraînement avec nous. Arrêt pique-nique a Bellevue, où nous récupérons Marie et ses chaussures et départ vers le Col du Tricot. Passage par la passerelle au dessus de l’ancien glacier de Bionnassay. Superbe montée et un temps extra juste au pied du refuge du Goûter. Au col du Tricot on surplombe le hameau de Miage, le terme de notre première journée. Au final + 1300 m positif et 800 négatif, autant dire une bonne première journée . Le refuge est plutôt sympa, manque juste une douche supplémentaire mais surtout on a eu une super tarte a la myrtille de la folie…rien que pour ça, ça vaut le détour.

Pour le lendemain on nous annonce la pluie à partir de 13h , mais ça n entache pas notre entrain pour passé au chalets du Truc et monter jusqu’à Tré la Tête qui nous accueille (moyennant consommation : on est privé , il faut bien vivre…vive les hauts savoyards) dans un refuge bien au chaud, et à partir de la descente la pluie n’a pas cessé jusqu’au soir.

On est donc arrivé au refuge de la Balme tous trempés jusqu’au os, et on était logés dans la grande chambre sans confort et comble de tout pas de séchoir. C’est vraiment le refuge au service minimum. Et les prévisions météo pour les jours à venir sont loin d’être optimale : pluie pour lendemain et neige pour le jour suivant. Après une nuit de réflexion, je décide de redescendre aux Contammines et d’aller rechercher les véhicules aux Houches. Cette décision est difficile mais je ne sentais pas le groupe passer par le Col de Seigne sous la neige après 2 jours de pluie, il faut que ce moment reste un plaisir…on aura bien l’occasion d’y retourner sous de meilleurs hospices.

Bon donc transfert vers le Cornet de Roselend et les Chapieux. Arrivée aux Mottets et après la prise de possession de nos confortables chambres, on repart avec quelques motivés vers le col de la Seigne. Et on arrive à 150 m (de dénivelé ) du Col avec Caro, Odile et Marie et bientôt rattrapés par Michel qui c’est fait une montée express.

Pour le lendemain j’ai plusieurs options une montagne avec le col et le lac du Mya ou faire une rando sur la Grande Berge ou le Rocher du Vent au départ du Plan de la Lai. Mais tout ça dépendra de la météo et une nouvelle fois on c’est levé avec la pluie….

Donc on redescend vers les Chapieux par le nouveau chemin, sous une pluie bien froide et on arrive aux voitures à nouveau bien mouillé. A nouveau transfert vers le Pan de la Lai sous un déluge de neige mouillé. Café bien chaud au plan de la Lai et donc personne ne veut se remettre sous la pluie, donc on repart à Beaufort pour un razzia à la fromagerie .

De retour sur Lyon en début d’après-midi. Une chose est sur , c’est que l’ambiance du groupe n’a pas été touché par la météo plus que difficile.

La conclusion est aussi une promesse pour l’an prochain, on y retournera avec un nouveau parcours et la possibilité de rejoindre enfin Courmayeur.

Pic du Mas de la Grave et plateau d’Emparis

La Meije et le Rateau vue du Plateau D’Emparis

Le dernier WE avant le covid 19 était un bon souvenir pour tous mais je pense que ce périple au départ du Chazelet restera un bon et grand moment de l’année. Déjà par environnement, le village est logé au dessus de la Grave au pied du Lautaret avec comme decor les vallons de la Meije, juste magnifique, et pas une minute de ce paysage ressemble à l’autre, un pur moment de bonheur.

Samedi nous partons pour le plateau d’Emparis via le col du Chicot et déjà les premières gouttes nous accompagnent laissant rapidement la place au soleil pour le pique nique face a ce paysage majestueux. Direction le lac de Lérié, un grand classique du plateau d’Emparis, et à nouveau le ciel est menaçant. En fait on a passé la journée à enlever et mettre notre veste de pluie. Marie qui a du mal à suivre mais s’accroche au groupe, malgré une évidente difficulté à respirer et à produire un effort. Une pause s’impose à la Brèche avant de redescendre vers le refuge du Mas de la Grave. Le chemin n’est pas évident à suivre mais qu’importe on descend à travers les pelouses tapissées de fleurs. un pur régal.

Le refuge de Pic du Mas de la Grave a été réhabilité à partir de 2016 par 2 habitants du Chazelet, une belle et grande réussite qui est gérer de main de maître par Cécile, une jeune gardienne qui avec son copain Jean Marc qui font bien vivre ce beau refuge (un vrai coup de cœur de tous). Un endroit à conseiller sans modération.

Dimanche départ à 7h30, Michel a eu raison de mon enthousiasme à vouloir partir tôt. La nuit fût assez bonne sous la tente avec Caroline car nous nous avions été expédiés dehors, à cause de la limitation des places dans la refuge (covid19 oblige). 1 100 mètres de dénivelé du refuge au sommet et ça commence plutôt cool jusqu’au chalets de la Buffe avec nos “copains” patous. Montée jusqu’au Agnelé où on fait un pause sucre pour attaquer les 500 derniers mètres et déjà le souffle est plus court. A partir de là les choses sérieuses commence, j’ai l’habitude de dire qu’il n’y a pas de 3 000 facile, ça se vérifie un nouvelle fois. Michel (oui celui qui nous a fait lever 1 heure plus tard) c’est arrêté 2 heures plutôt que tout le monde, une “Michel” pour me faire monter dans les tours, et ça marche à tous les coups.

Pour tous les autres de la sueur , le cœur qui bat de plus en plus fort et de plus en plus vite, et au bout l’ultime bonheur d’être arrivé au sommet.

une vue à 360° sur les Massifs des Grandes Rousses, les Aiguilles d’Arves, la Meije (le Agneaux un peu plus loin) les Cerces, la Vanoise et même jusqu’au Mont Blanc (Bon dans les Alpes on le voit de partout). 3h15 du refuge pour monter à 3020 mètres , un bel effort récompense par une vue magnifique.

La Meije le matin

Redescente en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, pour retrouver Michel et Marie restée au refuge. Une bière salvatrice pour beaucoup et retour express vers le Chazelet. C’est dommage que ce magnifique endroit soit si loin mais on c’est promis d’y revenir en hiver pour faire de la raquettes et retrouver nos hôtes du refuge

Week end en Beaufortain

La période est inédite depuis le jeudi et l’allocution du président Macron, qui nous prévient qu’a partir de lundi le télétravail allait être la régle préférentielle, et la réduction des allers et venus allait être la norme.
De 13 inscrits au départ nous sommes partis à 10, les autres étaient réquisitionnés par la crise du Corona virus sur Lyon, vous verrez que ça aura une importance pour la suite de l’histoire.
Arrivés à Hauteluce, nous avons rejoint le hameau de la Grange, point de départ de notre randonnée du jour.
La neige est bien présente en bas mais dès les premiers mètres d’ascension elle fait cruellement défaut . Les 200 premiers mètres de dénivelée se feront sur la terre d’un sentier bien raide et bientôt nous atteignons les premiers chalets d’alpage, et enfin la neige.

Les chalets du Beaufortain sont magnifiques, avec des sous bassements en pierre, qui accueillent l’habitation et l’étable, puis à l’étage le grenier à foin, isolant l’habitation et apportant le foin d’hiver pour le fourrage des bêtes. Et on a bien sûr vu les fameuses pentes des toitures à 25° pour garder la neige, qui assure son pouvoir isolant.

Donc au final un dénivelé positif de 750 m pour arriver au col pour un pique-nique bien mérité au soleil et sans vent, un pur moment de plaisir dans ces périodes agitées. Notre repas a été accompagné de la conversation d’un tétra lyre, que nous n’avons pas vu mais bien entendu

Pour l’après midi, descente par le lac de la Girotte, par un sentier bien pentu qui fini dans le cour du Dorinet naissant . La neige bien transformée et lourde a bien pesée sur les jambes. Si bien qu’arrivés au hameau de Belleville, la bière salvatrice nous a permis de reconstituer les réserves hydriques misent à mal par une descente raide.

Transfert vers le refuge de Lachat qui nous accueille pour la soirée. Le refuge de Lachat n’a que le nom de refuge. C’est un hôtel avec 2 dortoirs. La discipline y est militaire (mais pour un refuge c’est normal), le repas correct sans être extraordinaire (pour l’extra il faut aller en Italie) et surtout l’incitation aux prestations complémentaires incessantes. Donc en période d’épidémie le logement en dortoir n’était certaine pas l’idée du siècle, mais impossible de savoir à l’avance que nous aurions ce problème.

Mais que dire de l’attitude du tenancier (oui y a du Thenardier dans ce Mr) qui m’a facturé les 3 places des personnes qui ne sont pas venues, pour de très bonnes raisons, rappelons le. Ce gérant-propriétaire qui se réfugie derrière le contrat signé, pour les facturations des non-présents, en dit long sur la cupidité, le manque d’esprit civique, et la vision à court de cette personne. Je vous le dis : du vrai bon con. Sa compétence dans le domaine de l’hôtellerie savoyarde et le plumage du client fait certainement autorité mais son opinion sur la réalisation du contrat je lui conseille de l’utiliser en suppositoire (réplique empruntée et librement adaptée aux tontons flingueurs)

Pas mal la vue

Pour le reste, le premier ministre a décrété le Samedi soir la fermeture de tous les établissements accueillant du public, et doc des stations de ski. Donc la randonnée de dimanche c’est faite sans rencontrer personnes, jusqu’aux pistes de ski de fond (ils avaient tracés la veille au soir car la nuit allait être froide).

Donc personnes sur les pistes, face à un panorama du massif du Mont Blanc de rêve (Aiguilles de Bionnassay, Dôme de Miage, Aiguilles de Tré la Tète etc..) un soleil radieux, une compagnie au top de sa forme (pourvu que sa dure) et un vrai bon moment partagé ensemble loin des tumultes de la ville et de notre Thenardier.

Le retour à notre point de départ (chez Thénardier je le rapelle) par un dédale à travers les bois de toute beauté, où nous avons trouvé une bande de jeunes gens fort sympathiques, qui avaient fait des igloos pour le we. On sentait de la joie ,de la bonne humeur et aussi de la fierté d’avoir réussi leur village-igloo. Et ils pouvaient être fier, parole d’ancien chasseur alpin, il y en avait de très beaux.

Avant le retour à Lyon (avant la fermeture des bureaux de votes) passage par la cave coop de Beaufort pour faire le plein de fromage.

Ne gardons que le positif du WE: il a fait beau, nous étions entre gens de bonne compagnie, le spectacle a été superbe, et comme d’habitude on a pas vu passé le temps, que demander de plus…

Raquettes au Lac Achard

En cet hiver 2020 il deviens difficile de trouver des endroits où faire de la belle raquette tant ce début d’année est doux .

Il faut aller haut et encore en fonction de l’exposition, on est pas sur d’avoir de la neige en quantité. Et donc j’avais choisi de partir du Plat d’Arselle pour monter jusqu’au lac Achard. Comme le groupe était restreint et de qualité (en grande forme), à la montée on a fai una variante jusq’au Rocher de l’Homme pour avoir une vus sur la vallée de la Romanche, mais bon il y a beaucoup de vegetation….

Catherine et Odile profitent de la fraicheur

Le reste de la montée s’est fait sans encombre mais avec beaucoup de monde, entre skieur, randonneur, marcheur du dimanche, et raquetteurs les 2 ressauts de la montée affichaient complet, et donc passé ces 2 passages nous nous sommes écartés de la masse. L’idée était de dépasser le Lac et monter jusqu’au Col de l’Infernet et même sur ses lacs supérieurs. les premières glissades ont été créditées à Marie et Catherine pour unede belles figures sous le Col.

Pique nique au soleil et tout seul face à la Crête du Droffier, le Tallefer, La Botte, le Grand Galbert, au loin le Mont Aiguille, splendide.

Redescente sur le sentier de la face sud de la Lauze ou la neige devient rare et la descente hors sentier quelque peu hasardeuse….mais bon avec de la bonne humeur et de la volonté on y arrive toujours. Retour au plat d’Arselle pour une bonne bière où le bistrot était complétement désorganisé et ou on a attendu presque 1 heure….à déconseiller

Val Ferret sous son plus beau jour…

Le groupe au grand complet et y a du sourire

Et pendant la semaine précédente à ce week-end , j ai eu le refuge qui me prévenait gentiment que la route du Val Ferret était fermé à cause de la chute imminente du Glacier de Planpincieux ( qui n est toujours pas tombé depuis), donc le week-end commençait par un grand brainstorming pour changer notre itinéraire, en plus d’une météo exécrable annoncée.

Autant vous dire que l’ambiance du départ était marquée par ces nouvelles un peu lourdes et le trajet sous les nuages jusqu’au tunnel du Mont-blanc était calme. Et miracle de la montagne et des prévisions météo, grand soleil à la sortie sur Courmayeur

Col au dessus de Bertone et premire vue sur le Mont Blanc

On laisse les voitures au Raffort, pour monter au refuge Bertone par un chemin très régulier pour le pique nique face au Mont Chétif et au Val Veny, et c’est à ce moment que nous avons la première vue sur le Mont Blanc, majestueux…

Et partir du refuge Bertone, jusqu au refuge Bonatti on reste sur la courbe de niveau, ou presque, puisque les petites montées et descente nous « coûterons » 300 mètres , de plus que les 700 m de Bertone.
Avec la fermeture du val Ferret, les tours du Mont Blanc ce sont arrêtés, et donc il n y a plus grand monde sur le chemin et même jusqu’au refuge où il n y a qu’une vingtaine de personnes.
Par contre le spectacle est unique, ce massif dû Mont Blanc, rassemble en un lieux tout ce que la haute montagne a de plus grandiose…Imaginez 4000 mètre de montagne au dessus de vous , avec des glaciers énormes, des aiguilles de granites qui coupent les étendues blanches et grises, et au dessus du bleu….comme dans un rêve .

Philippe face aux Grandes Jorasses
Sur le sentier en Balcon

Le refuge Bonatti s apprête à fermer à cause de l arrêt des tours opérateurs qui sautent l étape du val Ferret. Comme tous les refuges italiens le repas est vraiment copieux et de qualité.

Pour le lendemain et comme j avais vu que tout le monde était au top de sa forme , j’avais prévu au départ d’allez au Grand Col Ferret mais c’était avant notre changement de programme. Donc nous partons le dimanche matin vers le cirque de Malatra et passons par le col d’entre deux Sauts (ou Sex suivant les cartes) pour redescendre vers la combe D’Arminaz et remonter jusqu’à la Tête de la Tronche à 2581 m puis descente par la crête jusqu’au refuge Bertone et jusqu’au Raffort avec le regard posé en permanence sur le panorama du massif du Mont Blanc…féerique

Lac au pied du col entre 2 Sexes

On pourrait résumer le WE au dénivelés réalisés (J1 + 900m et -400 m et J2 +900 et -1500 m) mais l’intérêt était tout autre

C’est à cause de lui qu’on a changé tout nos plans

Tour du Queyras 2019

Tel était l’intitulé de ce tour, qui devait partir et revenir à Ceillac en 4 jours et 3500 m de dénivelé plus tard.

En terme de dénivelé et de nombre de jours de pratique le contrat a été respecté, mais pour le reste tout à changer ou presque sur le contenu. Le matin du départ, les prévisions météo étaient vraiment passées à l’orage en fin de journée, et donc j’ai proposé un parcours en étoile en gardant les hébergements réservés, Maljasset, Col Agnel et St Veran. Donc départ vers midi (et oui il faut bien 4 heures de Lyon pour aller dans le Queyras) du Melezet à Ceillac pour aller à Maljasset via le lac St Anne et le col Girardin.

Dès le premiers lacets, Michel me fait remarquer que les semelles des chaussures de Clement, commencent à s’ouvrir (c’est de famille Juanito m’a fait le même coup fin Juin à Pralognan) et donc on « opère » (opération breveté Bastien) les chaussures au col Girardin avant la descente sur le hameau.

Le sentier est assez « technique », surtout en début de parcours, et avec Marie F qui craint les passages vertigineux, tout le monde prend quelques précautions d’usages pour la descente. Les marmottes nous passent presque sous les pieds tellement il y en a.

Le col de Girardin est à 2 699 m (et non pas 2 700 m) et nous regagnons les mélèzes juste au-dessus de Maljasset. Arrivé au hameau nous passons la nuit au refuge du CAF, qui a été refait à neuf au niveau des sanitaires et des chambres depuis mon passage il y a 35 ans (j’ai passé 1 mois au camp d’été des chasseurs alpins) et plus tard avec Stef et les filles.

La tartiflette du repas du soir a permis de reconstituer nos réserves perdues dans la montée. Nous sommes tous dans un dortoir, et la première nuit est toujours un peu compliquée pour bien dormir, souvent lié à l’altitude.

Pour le lendemain, j’avais prévu d’aller au refuge Agnel via les cols Longet, Blanchet et Chamossière mais avec notre changement de programme, retour à Ceillac via le col du Tronchet (2 656 m) pour que papa et maman Guerrero et leur progéniture puisse ré-investir dans des chaussures (y a des limites aux réparations élastho). Donc l’après-midi pendant que la « Guerrero-chaussure connection » dévalise les magasins de Ceillac, nous partons avec Marianne, Odile, Nicole, Marie, Meryem et Michel à l’assaut des ravines des Aiguilettes, un chemin magnifique qui se perd au-dessus de la Via Ferrata de Ceillac, avec une vue imprenable sur la vallée .

Toute la troupe devant les col Longuet, beau mais frais…

Le soir transfert vers le Col Agnel où nous sommes attendus au refuge éponyme par contre on sent bien qu’ils ont une clientèle captivecar ils ne font aucun effort pour l’accueil. Le lendemain matin Clement étrenne ses nouvelles chaussures par la montée courte mais sérieuse du col de Chamoussière à presque 2900 m, il faut dire que tous les cols autour de cette vallée sont très élevé comme d’ailleurs l’altitude moyenne de notre trek (toujours au dessus de 1900 m). Passage par le Col de St Véran avant la descente par les lacs Blanchet : magnifique. Une pause bien méritée au refuge de la Blanche et retour par le Col de Chamoussière pour atteindre le refuge Agnel et St Veran par la route.

En arrivant à St Veran nous sommes bloqués par une compétition d’aéromodélisme, qui nous oblige à prendre une bière (bien mérité quand même ) à Molines. Le refuge des Gabelous où nous passons la nuit est de toute beauté arrangé avec gout, au diapason du village et de ces célèbres cadrans solaires.

Pour notre dernière journée de randonnée, et compte tenu de notre modification d’itinéraire cela nous permet de faire un transfert vers Brunissard par allez voir les chalets de Clapeto par le col du Cros. Le chemin de départ a été changé à cause d’une traversée de couloir d’avalanche, mais “a cœurs vaillants rien d’impossible” et nous suivons l’ancien chemin malgré l’absence de marquage ( il a été volontairement dé-balisé), pour retrouver le nouveau chemin après 300 m de dénivelé. L’arrivée sur le replat sous les crête des combes de la Roche est trés apaisant, et nous voyons de là nos premiers chamois du notre parcours. Du col du Cros montée azimut (tant il y a différentes pistes) vers le Col de Neal où nous faisons notre pique nique avant d’entamer la descente interminable par la montagne d’Agnelil, les chalets d’altitude de Clapeyto et les pistes de fonds de Brunissard. A la fin est une piste et je décide de faire du stop pour allez chercher le camion tant le sentier est sans intérêts.

Avant de se séparer (les Guerrero repartent par Vars) on partage un bonne bière au pied de l’Izoard. Retour en camion pour les lyonnais par l’Izoard (lunaire), le Lautarets (très peuplé) et la vallée de la Romanche toujours aussi triste et déprimante que le Queyras est lumineux et vivant.

Tour des Cerces – Thabor – Vallée Étroite

Tout démarre par un rendez-vous à Rajat….en retard, j avais un peu oublié que le matin sur Lyon y a de la circulation et donc on a pris un peu de retard …mais pour 4 jours en montagne y a des concessions à faire.

Direction Valfrejus pour 4 jours de randonnée avec des prévisions météo assez bonne pour une fin Août avec un programme sur 4 jours avec environ 4000 m positif et négatif et 75 km.

Pour ces 4 jours Carla et Gérard complète le groupe des “Randozen “( Odile Leonard, Meryem , Nicole, MarieF, Marianné, Michel et Stef) .

Pour la première journée , le programme est assez léger puisqu’on monte au col de la Vallée Étroite pour redescendre au hameau éponyme en passant par le lago verde. Au dire des participants le rythme était vraiment cool au point qu’on c’est même arrêté faire une sieste au bord d un lac (visiblement c’est exceptionnel avec moi…même pas vrai😀). Au lago Verde Gérard et Marie se sont baignés. Bravo à eux parce qu’ il ne devait pas être très chaud. Arrivée à I Re Magi le super refuge franco-italien ou rien que l’apéro et le repas valent le détour, pour notre première nuit.

Le lendemain montée au col des Thures. C est un vallon magnifique avec de grandes pelouses idéale pour les troupeaux. La descente sur Nevache au milieu des cheminées des fées est de toute beauté. J’ ai hésité entre le vallon des Thures et le suivant mais c’était vraiment le bon choix, cette vallée est magnifique.

Contrairement à ce que le groupe pensait, il n’y a pas de centre commercial à Nevache, et pourtant Meryem et Gérard ont réussi à trouver quelque chose à acheter et on a dévalisé la boulangerie de Nevache. Un très joli village de montagne qui a su garder toute son authenticité.

Pause à l oratoire, une sieste et remontée le long de la Clarée. Splendide. C’est en montant au refuge du Chardonnet que nous avons eu les seules goutes de pluie de notre trek et en plus 3 goutes à peine, je n’ai même pas pris le temps de m’arrêter pour prendre ma veste imperméable.

Dans le hit parade des repas de notre tour, le refuge du Chardonnet se positionne très bien. Nous sommes logés dans le haut, sous le toit avec des lits et des rideaux et surtout des lampes individuelles, le luxe.

Départ le lendemain matin par un grand beau temps mais très froid. Pantalon, bonnet et même gants pour les plus frileux. Il fait 1 ou 2 degré donc ça sera négatif au col. J’ai pris l’option du chemin à flanc de montagne qui présente l’avantage de ne pas perdre beaucoup de dénivelé mais l’inconvénient d’un démarrage assez aérien et exposé. Mais tout le monde à surmonter sa peur et le froid ambiant ( les 500 premiers mètres sont à l’ombre)

Bon on était tous content de retrouver le soleil et un terrain un peut plus facile. Passage par le col delà Ponsonniere et le lac des Cerces. Pendant la montée au Col des Cerces, on c’est même fait dépassé par des cyclistes. Bon on allait pas vite mais quand même y a plus de respect…

Descente sur le lac rond et retour à la civilisation avec le “trafic” dominical vers le lac de la Clarée. Prise de photo de groupe et je ne sais plus à eu l’idée de faire une photo les pieds dans l’eau, mais ç’était très très froid ( voir la photo sur le site) mais un bon moment de rigolade.

Nuit au refuge des Drayere que l on m’avait déconseillé mais le gardien a changé et c’est vraiment un joli refuge avec un aménagement cosy et idéalement placé géographiquement. Bonne pioche.

Départ matinal, pour ce dernier jour. Nous passerons tout d’abord par le lac Rond en prenant soin de contourner un troupeau de brebis-chèvre avec l’inévitable “patou” grincheux. Montée jusqu’au col des Muandes point culminant de notre trek à plus de 2800.

Puis descente et remontée vers le lac Blanc, un bon parcours de montées de descente successives puis descente vers le lac du Peyron puis l’interminable descente vers Valfrejus .

Passage par là fromagerie de la caserne du Lavoir, avec une commerçante qui ne l’ai pas du tout et retour vers Lyon.

Grande traversée 2018

Cette année on doit avoir envie de passer plus de temps ensemble, donc on s’est  retrouvé la veille à la maison familiale de St Martin en Haut, pour passer une  soirée bien light ou on a presque rien manger…à la fois:  salade de pâte (pour les glucides lents) un plateau de fromage de folie, une colomba, une salade de pois chiche (glucide également) et le tout à l’eau clair …on est des athlètes ou pas ;-))

Autant vous dire que le lendemain matin on pouvait facilement partir sans manger. Le départ était à St Catherine et niveau température, c’était excellent mais un peu humide, on a joué à cache-cache avec la pluie toute la matinée. 4 autres Randozen au ventre vide, nous ont rejoins sur place.

Les montées étaient concentrées sur le départ du parcours, et jusqu’au signal de St André point culminant de notre journée (970 m) le rythme imprimé par nos gazelles, nous permettait d’atteindre le sommet en 1h20. Ce matin, le plafond est bien bas, et j ‘ai déjà essuyé quelques averses en descendant le camion aux Sept chemins.

Du signal de St André longue descente “casse pattes” vers Chaussand et Rontalon et à partir de là le soleil et même la chaleur nous ont accompagné. Peut-être même trop de chaleur dans la dernière montée au pique nique qui a un peu décimé les troupes. Mais le repas a remis tout cela dans l’ordre. Redémarrage pour la chapelle St Vincent et la descente sur St Laurent d’Agny et Orliénas à travers les vergers plein de cerisiers (non msieur, on en a pas pris…). La fin du parcours dans le Font Froide est de toute beauté, le long du ruisseau Casanova.

Donc si on se résume, tout les participants partis sont arrivés (avec quelques difficultés pour certains), 30 km (suivant la Police, les manifestants ont trouvé 1 ou 2 km de plus ) + 700 m – 1170 m de dénivelé…pas mal non

 

Tour du lac Leman en marche nordique par 2 lyonnais

COMPTE RENDU T2L : tour du Léman, THONON LES BAINS- THONON LES BAINS

En marche nordique pour Marc et odile l. ; 120 km et plus en 5 jours du 9 au 13 mai

Temps mitigé, pluie – beau temps pour nous accompagner sur les routes suisses et les chemins français ; des paysages agréables autour du lac, beaucoup d’oiseaux (cygnes, cormorans, canards divers et variés…)

Nous avons pris le bateau à aube entre MONTREUX et RIVAZ, passages dans les vignes du Lavaux (classées au patrimoine de l’UNESCO), villages typiques et propres, une entrée sympa à Lausanne devant le musée des jeux olympiques, La vue étant peu dégagée nous avons aperçu une fois le Mont Blanc ; nous avons apprécié l’exactitude des trains suisses !!!

25km /jour, 32 le dernier jour sous la pluie, ça use les souliers et les pieds…Marc et moi avons bien tenu le rythme malgré des nuits courtes (dortoir collectif à 100 dans un gymnase, je vous laisse imaginer…) et beaucoup de macadam

Une découverte à faire une fois, un défi à multiples facettes, une ambiance, un guide avec son style, des repas le soir et matin où tout le monde est en file indienne pour être servi. Voilà un raccourci du T2L 2018, j’allais oublier une belle médaille vous attend sous la flamme d’arrivée

Défi relevé, je préfère les randonnées montagne en petit groupe !… (Odile)

Marc et Odile L

Grand Traversée 2016

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Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos “douceurs alsaciennes”.

Repas “Pantagruellique” a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.