Val Ferret sous son plus beau jour…

Le groupe au grand complet et y a du sourire

Et pendant la semaine précédente à ce week-end , j ai eu le refuge qui me prévenait gentiment que la route du Val Ferret était fermé à cause de la chute imminente du Glacier de Planpincieux ( qui n est toujours pas tombé depuis), donc le week-end commençait par un grand brainstorming pour changer notre itinéraire, en plus d’une météo exécrable annoncée.

Autant vous dire que l’ambiance du départ était marquée par ces nouvelles un peu lourdes et le trajet sous les nuages jusqu’au tunnel du Mont-blanc était calme. Et miracle de la montagne et des prévisions météo, grand soleil à la sortie sur Courmayeur

Col au dessus de Bertone et premire vue sur le Mont Blanc

On laisse les voitures au Raffort, pour monter au refuge Bertone par un chemin très régulier pour le pique nique face au Mont Chétif et au Val Veny, et c’est à ce moment que nous avons la première vue sur le Mont Blanc, majestueux…

Et partir du refuge Bertone, jusqu au refuge Bonatti on reste sur la courbe de niveau, ou presque, puisque les petites montées et descente nous « coûterons » 300 mètres , de plus que les 700 m de Bertone.
Avec la fermeture du val Ferret, les tours du Mont Blanc ce sont arrêtés, et donc il n y a plus grand monde sur le chemin et même jusqu’au refuge où il n y a qu’une vingtaine de personnes.
Par contre le spectacle est unique, ce massif dû Mont Blanc, rassemble en un lieux tout ce que la haute montagne a de plus grandiose…Imaginez 4000 mètre de montagne au dessus de vous , avec des glaciers énormes, des aiguilles de granites qui coupent les étendues blanches et grises, et au dessus du bleu….comme dans un rêve .

Philippe face aux Grandes Jorasses
Sur le sentier en Balcon

Le refuge Bonatti s apprête à fermer à cause de l arrêt des tours opérateurs qui sautent l étape du val Ferret. Comme tous les refuges italiens le repas est vraiment copieux et de qualité.

Pour le lendemain et comme j avais vu que tout le monde était au top de sa forme , j’avais prévu au départ d’allez au Grand Col Ferret mais c’était avant notre changement de programme. Donc nous partons le dimanche matin vers le cirque de Malatra et passons par le col d’entre deux Sauts (ou Sex suivant les cartes) pour redescendre vers la combe D’Arminaz et remonter jusqu’à la Tête de la Tronche à 2581 m puis descente par la crête jusqu’au refuge Bertone et jusqu’au Raffort avec le regard posé en permanence sur le panorama du massif du Mont Blanc…féerique

Lac au pied du col entre 2 Sexes

On pourrait résumer le WE au dénivelés réalisés (J1 + 900m et -400 m et J2 +900 et -1500 m) mais l’intérêt était tout autre

C’est à cause de lui qu’on a changé tout nos plans

Tour du Queyras 2019

Tel était l’intitulé de ce tour, qui devait partir et revenir à Ceillac en 4 jours et 3500 m de dénivelé plus tard.

En terme de dénivelé et de nombre de jours de pratique le contrat a été respecté, mais pour le reste tout à changer ou presque sur le contenu. Le matin du départ, les prévisions météo étaient vraiment passées à l’orage en fin de journée, et donc j’ai proposé un parcours en étoile en gardant les hébergements réservés, Maljasset, Col Agnel et St Veran. Donc départ vers midi (et oui il faut bien 4 heures de Lyon pour aller dans le Queyras) du Melezet à Ceillac pour aller à Maljasset via le lac St Anne et le col Girardin.

Dès le premiers lacets, Michel me fait remarquer que les semelles des chaussures de Clement, commencent à s’ouvrir (c’est de famille Juanito m’a fait le même coup fin Juin à Pralognan) et donc on « opère » (opération breveté Bastien) les chaussures au col Girardin avant la descente sur le hameau.

Le sentier est assez « technique », surtout en début de parcours, et avec Marie F qui craint les passages vertigineux, tout le monde prend quelques précautions d’usages pour la descente. Les marmottes nous passent presque sous les pieds tellement il y en a.

Le col de Girardin est à 2 699 m (et non pas 2 700 m) et nous regagnons les mélèzes juste au-dessus de Maljasset. Arrivé au hameau nous passons la nuit au refuge du CAF, qui a été refait à neuf au niveau des sanitaires et des chambres depuis mon passage il y a 35 ans (j’ai passé 1 mois au camp d’été des chasseurs alpins) et plus tard avec Stef et les filles.

La tartiflette du repas du soir a permis de reconstituer nos réserves perdues dans la montée. Nous sommes tous dans un dortoir, et la première nuit est toujours un peu compliquée pour bien dormir, souvent lié à l’altitude.

Pour le lendemain, j’avais prévu d’aller au refuge Agnel via les cols Longet, Blanchet et Chamossière mais avec notre changement de programme, retour à Ceillac via le col du Tronchet (2 656 m) pour que papa et maman Guerrero et leur progéniture puisse ré-investir dans des chaussures (y a des limites aux réparations élastho). Donc l’après-midi pendant que la « Guerrero-chaussure connection » dévalise les magasins de Ceillac, nous partons avec Marianne, Odile, Nicole, Marie, Meryem et Michel à l’assaut des ravines des Aiguilettes, un chemin magnifique qui se perd au-dessus de la Via Ferrata de Ceillac, avec une vue imprenable sur la vallée .

Toute la troupe devant les col Longuet, beau mais frais…

Le soir transfert vers le Col Agnel où nous sommes attendus au refuge éponyme par contre on sent bien qu’ils ont une clientèle captivecar ils ne font aucun effort pour l’accueil. Le lendemain matin Clement étrenne ses nouvelles chaussures par la montée courte mais sérieuse du col de Chamoussière à presque 2900 m, il faut dire que tous les cols autour de cette vallée sont très élevé comme d’ailleurs l’altitude moyenne de notre trek (toujours au dessus de 1900 m). Passage par le Col de St Véran avant la descente par les lacs Blanchet : magnifique. Une pause bien méritée au refuge de la Blanche et retour par le Col de Chamoussière pour atteindre le refuge Agnel et St Veran par la route.

En arrivant à St Veran nous sommes bloqués par une compétition d’aéromodélisme, qui nous oblige à prendre une bière (bien mérité quand même ) à Molines. Le refuge des Gabelous où nous passons la nuit est de toute beauté arrangé avec gout, au diapason du village et de ces célèbres cadrans solaires.

Pour notre dernière journée de randonnée, et compte tenu de notre modification d’itinéraire cela nous permet de faire un transfert vers Brunissard par allez voir les chalets de Clapeto par le col du Cros. Le chemin de départ a été changé à cause d’une traversée de couloir d’avalanche, mais “a cœurs vaillants rien d’impossible” et nous suivons l’ancien chemin malgré l’absence de marquage ( il a été volontairement dé-balisé), pour retrouver le nouveau chemin après 300 m de dénivelé. L’arrivée sur le replat sous les crête des combes de la Roche est trés apaisant, et nous voyons de là nos premiers chamois du notre parcours. Du col du Cros montée azimut (tant il y a différentes pistes) vers le Col de Neal où nous faisons notre pique nique avant d’entamer la descente interminable par la montagne d’Agnelil, les chalets d’altitude de Clapeyto et les pistes de fonds de Brunissard. A la fin est une piste et je décide de faire du stop pour allez chercher le camion tant le sentier est sans intérêts.

Avant de se séparer (les Guerrero repartent par Vars) on partage un bonne bière au pied de l’Izoard. Retour en camion pour les lyonnais par l’Izoard (lunaire), le Lautarets (très peuplé) et la vallée de la Romanche toujours aussi triste et déprimante que le Queyras est lumineux et vivant.

Tour des Cerces – Thabor – Vallée Étroite

Tout démarre par un rendez-vous à Rajat….en retard, j avais un peu oublié que le matin sur Lyon y a de la circulation et donc on a pris un peu de retard …mais pour 4 jours en montagne y a des concessions à faire.

Direction Valfrejus pour 4 jours de randonnée avec des prévisions météo assez bonne pour une fin Août avec un programme sur 4 jours avec environ 4000 m positif et négatif et 75 km.

Pour ces 4 jours Carla et Gérard complète le groupe des “Randozen “( Odile Leonard, Meryem , Nicole, MarieF, Marianné, Michel et Stef) .

Pour la première journée , le programme est assez léger puisqu’on monte au col de la Vallée Étroite pour redescendre au hameau éponyme en passant par le lago verde. Au dire des participants le rythme était vraiment cool au point qu’on c’est même arrêté faire une sieste au bord d un lac (visiblement c’est exceptionnel avec moi…même pas vrai😀). Au lago Verde Gérard et Marie se sont baignés. Bravo à eux parce qu’ il ne devait pas être très chaud. Arrivée à I Re Magi le super refuge franco-italien ou rien que l’apéro et le repas valent le détour, pour notre première nuit.

Le lendemain montée au col des Thures. C est un vallon magnifique avec de grandes pelouses idéale pour les troupeaux. La descente sur Nevache au milieu des cheminées des fées est de toute beauté. J’ ai hésité entre le vallon des Thures et le suivant mais c’était vraiment le bon choix, cette vallée est magnifique.

Contrairement à ce que le groupe pensait, il n’y a pas de centre commercial à Nevache, et pourtant Meryem et Gérard ont réussi à trouver quelque chose à acheter et on a dévalisé la boulangerie de Nevache. Un très joli village de montagne qui a su garder toute son authenticité.

Pause à l oratoire, une sieste et remontée le long de la Clarée. Splendide. C’est en montant au refuge du Chardonnet que nous avons eu les seules goutes de pluie de notre trek et en plus 3 goutes à peine, je n’ai même pas pris le temps de m’arrêter pour prendre ma veste imperméable.

Dans le hit parade des repas de notre tour, le refuge du Chardonnet se positionne très bien. Nous sommes logés dans le haut, sous le toit avec des lits et des rideaux et surtout des lampes individuelles, le luxe.

Départ le lendemain matin par un grand beau temps mais très froid. Pantalon, bonnet et même gants pour les plus frileux. Il fait 1 ou 2 degré donc ça sera négatif au col. J’ai pris l’option du chemin à flanc de montagne qui présente l’avantage de ne pas perdre beaucoup de dénivelé mais l’inconvénient d’un démarrage assez aérien et exposé. Mais tout le monde à surmonter sa peur et le froid ambiant ( les 500 premiers mètres sont à l’ombre)

Bon on était tous content de retrouver le soleil et un terrain un peut plus facile. Passage par le col delà Ponsonniere et le lac des Cerces. Pendant la montée au Col des Cerces, on c’est même fait dépassé par des cyclistes. Bon on allait pas vite mais quand même y a plus de respect…

Descente sur le lac rond et retour à la civilisation avec le “trafic” dominical vers le lac de la Clarée. Prise de photo de groupe et je ne sais plus à eu l’idée de faire une photo les pieds dans l’eau, mais ç’était très très froid ( voir la photo sur le site) mais un bon moment de rigolade.

Nuit au refuge des Drayere que l on m’avait déconseillé mais le gardien a changé et c’est vraiment un joli refuge avec un aménagement cosy et idéalement placé géographiquement. Bonne pioche.

Départ matinal, pour ce dernier jour. Nous passerons tout d’abord par le lac Rond en prenant soin de contourner un troupeau de brebis-chèvre avec l’inévitable “patou” grincheux. Montée jusqu’au col des Muandes point culminant de notre trek à plus de 2800.

Puis descente et remontée vers le lac Blanc, un bon parcours de montées de descente successives puis descente vers le lac du Peyron puis l’interminable descente vers Valfrejus .

Passage par là fromagerie de la caserne du Lavoir, avec une commerçante qui ne l’ai pas du tout et retour vers Lyon.

Grande traversée 2018

Cette année on doit avoir envie de passer plus de temps ensemble, donc on s’est  retrouvé la veille à la maison familiale de St Martin en Haut, pour passer une  soirée bien light ou on a presque rien manger…à la fois:  salade de pâte (pour les glucides lents) un plateau de fromage de folie, une colomba, une salade de pois chiche (glucide également) et le tout à l’eau clair …on est des athlètes ou pas ;-))

Autant vous dire que le lendemain matin on pouvait facilement partir sans manger. Le départ était à St Catherine et niveau température, c’était excellent mais un peu humide, on a joué à cache-cache avec la pluie toute la matinée. 4 autres Randozen au ventre vide, nous ont rejoins sur place.

Les montées étaient concentrées sur le départ du parcours, et jusqu’au signal de St André point culminant de notre journée (970 m) le rythme imprimé par nos gazelles, nous permettait d’atteindre le sommet en 1h20. Ce matin, le plafond est bien bas, et j ‘ai déjà essuyé quelques averses en descendant le camion aux Sept chemins.

Du signal de St André longue descente “casse pattes” vers Chaussand et Rontalon et à partir de là le soleil et même la chaleur nous ont accompagné. Peut-être même trop de chaleur dans la dernière montée au pique nique qui a un peu décimé les troupes. Mais le repas a remis tout cela dans l’ordre. Redémarrage pour la chapelle St Vincent et la descente sur St Laurent d’Agny et Orliénas à travers les vergers plein de cerisiers (non msieur, on en a pas pris…). La fin du parcours dans le Font Froide est de toute beauté, le long du ruisseau Casanova.

Donc si on se résume, tout les participants partis sont arrivés (avec quelques difficultés pour certains), 30 km (suivant la Police, les manifestants ont trouvé 1 ou 2 km de plus ) + 700 m – 1170 m de dénivelé…pas mal non

 

Tour du lac Leman en marche nordique par 2 lyonnais

COMPTE RENDU T2L : tour du Léman, THONON LES BAINS- THONON LES BAINS

En marche nordique pour Marc et odile l. ; 120 km et plus en 5 jours du 9 au 13 mai

Temps mitigé, pluie – beau temps pour nous accompagner sur les routes suisses et les chemins français ; des paysages agréables autour du lac, beaucoup d’oiseaux (cygnes, cormorans, canards divers et variés…)

Nous avons pris le bateau à aube entre MONTREUX et RIVAZ, passages dans les vignes du Lavaux (classées au patrimoine de l’UNESCO), villages typiques et propres, une entrée sympa à Lausanne devant le musée des jeux olympiques, La vue étant peu dégagée nous avons aperçu une fois le Mont Blanc ; nous avons apprécié l’exactitude des trains suisses !!!

25km /jour, 32 le dernier jour sous la pluie, ça use les souliers et les pieds…Marc et moi avons bien tenu le rythme malgré des nuits courtes (dortoir collectif à 100 dans un gymnase, je vous laisse imaginer…) et beaucoup de macadam

Une découverte à faire une fois, un défi à multiples facettes, une ambiance, un guide avec son style, des repas le soir et matin où tout le monde est en file indienne pour être servi. Voilà un raccourci du T2L 2018, j’allais oublier une belle médaille vous attend sous la flamme d’arrivée

Défi relevé, je préfère les randonnées montagne en petit groupe !… (Odile)

Marc et Odile L

Grand Traversée 2016

DSC00486

Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos “douceurs alsaciennes”.

Repas “Pantagruellique” a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.

Luberon : Opedette & Rustrel (ou inversement)

Le plus difficile dans les comptes-rendus, c’est de démarrage comme pour le week-end et l’heure matinale du départ de Bron (7 h un samedi on atteint les limites de l’humain). Direction le sud via Irigny et Montélimar pour la pause obligatoire (café oblige.)

Arrivée à Rustrel où les indigènes ont tout oublié (surtout les pancartes) sauf le sens du commerce (le parking des Ocres se paie à prix d’or, un vrai business model).

2014-10-04 11.20.49Départ pour le Sahara, les pendages de calcaire, rouges, oranges et jaunes sont vraiment uniques en France. Les carrières d’Ocres ont été exploitées jusqu’en1940 et depuis l’érosion fait son œuvre. .
Un pique-nique improvisé dans les carrières et ponctué par le célébré cake à Domy et le chocolat de Marie, nous permet de reconstituer nos forces avant le circuit de l’après-midi.

Départ pour un bon tour à travers la campagne surplombant les carrières, 200 mètres de dénivelé juste après le repas ça fait digérer. Les visages passent du rose au rouge avec une mention spéciale pour Agnès qui profite plus que les autres de la chaleur ambiante.

Bon, comme d’habitude la carte  n’est pas à jour (mais que fait l’IGN) et on se retrouve dans des endroits improbables (au milieu d’une ferme ou d’une propriété privée) ça semble inquiéter Meryem, qui s’enquiert de notre position régulièrement des fois qu’on se perde….

Retour vers les carrières et sur le point de vue sur les cheminées de Fées. Odile flirte avec le vide et Nicole fait des photos. Retour au départ sans oublier de transgresser les interdictions municipales d’aller faire des photos des cheminées des fées du bas. Et ça vaut vraiment le coup, regardez Jean (190cm face aux éléments) ou Michel qui tiennent la cheminée de grès.

En fin de journée nous regagnons le gîte et son propriétaire au top de la convivialité et du service. Comme on n’en a pas assez fait, on décide d’aller visiter l’Abbaye cistercienne du coin à 35 mn de marche aller

Après une douche bien méritée, Blandine et Chris nous ont préparé un super apéro pour leur « 25 ème» anniversaire : tapenade et blanc : le top pour finir la journée en beauté.

Un bon repas et tout le monde au lit.

Après un petit dej frugal et le sourire ravi de notre hôte, nous partons accompagné de Piano le chien vers les gorges d’Opedette. A nouveau quelques vicissitudes dans l’exactitude des relevés de l’IGN et nous voilà sur les bords des gorges ou le spectacle est vraiment splendide. Le cours d’eau à découper la couche calcaire tout au long des millions d’années d’érosion, et  même si ce n’est pas le meilleur terrain avec les bâtons, le spectacle vaut vraiment le détour.

Le tour complet est annoncé en 3 heures 30 et avec le terrain très caillouteux il nous faut bien tout ce temps (aujourd’hui pas de performance) mais dès que nous avons retrouvé des terrains plus « roulants » et sans ce concerter, tout le monde à accéléré. Ah l’ivresse de la vitesse …

Retour par le GR 4 jusqu’au gite de Chaloux puis passage par Simiande où nous avons fait la connaissance d’un ravissant commerce (en fait le seul ouvert) avec une patronne  haute en couleur, et on attend …Nicole qui doit négocier le fond de commerce.

Retour sur Lyon avec un bel embouteillage à Loriol (comme d’hab).

Venise c’est un songe posé sur le bord de la mer (Fermine)

Vous avez l’habitude de mes compte-rendus des moments forts de Randozen, mais il faut savoir s’effacer pour faire revivre les bons moments vus par les autres. Aussi pour cette fois j’ai demandé à tous les participants de me faire parvenir “leur voyage à Venise”

2014-09-21 09.04.45

Odile : Venise insolite lorsque 1 800 personnes arpentent de bon matin 17 km de ruelles, places, ponts sous un soleil timide et savourent lors des pauses réconfort le “pinsa” (gâteau traditionnel vénitien à base de raisins, figues et graines de céleri).           Venise insolite lorsqu’un orage de grêle s’abat et laisse sur le sol 5 cm de neige dans les rues.                                                                                                                     Venise en mode dolce vita dans un taxi bateau en teck,style Riva, cheveux au vent déambulant dans les canaux, pour notre retour sur l’aéroport .                                 Venise en mode dolce vita le temps de quelques cicheti (tapas vénitiens) dans une osteria autour d’un verre de vin rouge ou les gelati de Nico.                                    Venise en mode dolce vita sur le terrasse du Danieli pour Nicole.                          Venise éblouissante, lumineuse, animée, riche en découvertes, sans nulle autre pareil. Enfin, un groupe sympa et chaleureux.

2014-09-23 12.51.20

Nicole : Venise, c’est époustouflant de beauté : des palais, des églises, des peintures, des fresques, des curiosités, des réverbères roses, de l’eau, des canaux, des bateaux, des gondoles mais aussi des cafés, des restos, des italiens, de la brume, du soleil, de la pluie, de la grêle, des trous dans les pelouses des parcs… Quel régal, 17 km de marche juste pour un goût de revenez-y pour voir encore d’autres îles, manger des glaces, retrouver Bernardo, dormir avec la  bénédiction ou pas de Don Orione, entendre les embouteillages de gondoles, prendre les embruns de la lagune à bord d’un  bateau taxi et surtout rire et s’amuser tous ensemble.

2014-09-23 12.47.05

Geneviève et Christian : Venise ville des amoureux, des poètes, des artistes….et des marcheurs nordiques ! Tôt dimanche matin,  dans la douceur vénitienne, 8 lyonnais entourés de 1880 copains marcheurs se préparaient pour 16 km   d un parcours insolite entre ponts et ruelles. 3 h de bonheur, un peu de sueur, de la bonne humeur, et du gâteau aux figues….!Des pâtes à l arrivée et le verre de Proseco , merci Xavier. Nous étions requinqués ! C était joyeux et chaleureux.Dis Xavier c est quand est ce prévu pour les inscriptions pour la Venice nordic walk 2015 ?

2014-09-23 09.10.07

Xavier : C’est simple de voyager avec un super groupe. Mes départs sont souvent hauts en couleur et stress : là rien (ou presque rien) que le bonheur de découvrir une ville captivante, se perdre dans les rues (ou presque, faut pas déconner), canaux et ponts, se laisser enivrer par la beauté des architectures. Chacun à son rythme, soit de glouton, soit de contemplatif, pour se retrouver autour d’un repas et partager un moment de vie. Je vous le dis, c’est simple. En tous cas une excellente idée que de découvrir les coins les plus insolites de Venise en marche nordique. En chiffre ça donnerait : 1800 participants, 400 ponts, 8 touristes bien sympa, 10 cm de grêle, 35 minute pour retourner à l’aéroport avec le taxi, 0 mètre de dénivelé sur le WE, 100% plaisir.

2014-09-22 10.06.11

2014-09-22 14.44.04

 

 

 

Stéphanie : quatre jours enveloppée d’une douce chaleur suffisamment humide pour ne pas se déshydrater (non je ne parle pas du Spritz Aperol), entourée de tant de beauté architecturale et de lumière, bercée par le roulis des vagues (mon oreille interne a su rester calme durant les sympathiques ballades même debout sur le tragettho), et surtout accompagnée de si charmants sourires : il ne m’en fallait pas plus pour me vider la tête et bien remplir mon coeur… merci pour cette jolie parenthèse…

2014-09-21 09.27.51

Domy et Jean :

   VENEZIA : tout un poême …
E    Etonnante et éblouissante : palais, ponts, musées, places, gondoliers, mais aussi
capuccino, cafe con pana, aperol spritz, cicheti et pinsa …
N    Nocturne : 4 courageux bravant les chemins glissants pour s’imprégnier du Venise “by night”
   Embruns : cabotage d’ile en ile, de Murano à Burano, mais aussi cheveux au vent direction   “aéroporto” sur un bateau taxi pour clore un weekend riche à tout point de vue
   Zorro : les “initiés” comprendront … et oui, nous avons rencontré Bernardo, et rajeunis
de quelques années …
    Insolite : 1800 marcheurs nordiques à l’assaut de la cité des doges
   Ambiance : excellente, conviviale et chaleureuse

Enfin une ville qui ne laisse pas de glace … ( çà, c’est de l’humour hibère!)

Marchez nordique avec les Aem

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux “bonnes âmes” instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble).

Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe.

En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues “urbains”. Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. 

 Les méthodes d’apprentissages (ALFA, OTOP) nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel et les conditions de sécurité (orientation, autonomie de définition des parcours utilisés contrairement aux autres BE qui doivent suivre des parcours identifiés et fléchés) et de respect de l’intégrité phyqsique des participants.

Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique.

Vous cherchez un instructeur de marche nordique dans votre région ?

Suivez le lien du site du syndicat des accompagnateurs en montagne :

  1. Sur la droite du site allez sur “Trouvez” et en dessous “votre accompagnateur”
  2. Cliquez sur “ouvrir” sur la ligne “activités”
  3. Cliquez sur l’icone Marche Nordique rouge
  4. Cliquez sur la carte géolocalisée sur un “massif” afin d’affiner votre recherche

Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo que vous trouverez en ligne ci-dessus .

Marchez nordique avec les accompagnateurs en montagne

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux “bonnes âmes” instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble). Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe. En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues “urbains”. Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. Ensuite discussion autour de la scission de la Compagnie des Moniteurs OTOP  suite à un différent entre JP Samel et le CFAM sur les formations instructeurs. Chacun expose son point de vu sur le sujet. Personnellement je ne comprend pas l’intérêt de créer une structure supplémentaire par rapport au Snam. L’organisation est déjà suffisamment compliquée sans vouloir en ajouter une nouvelle couche. La profession est attaquée de toute part (remise en cause du milieu spécifique…), il vaut mieux se rassembler que se disperser. Tout le monde reconnaît le travail effectuer par JP, lors de ces cycle de formation, mais la méthode OTOP (déposée) n’est jamais qu’une méthode mnémotechnique de la méthode ALFA (bras tendu, buste droit, bâtons vers l’arrière, foulée adapté à l’amplitude du haut du corps). Ces méthodes nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel. Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique. Repas rapide le midi et départ pour une après-midi d’échange sur la pratique. Exercices de gainage, jeu d’agilité, et pas mal de photos. Une belle après-midi de marche, après une matinée pluvieuse, ça fait plaisir de se dégourdir les jambes. Chacun présente les

Gilles berger Ariégeois

Gilles berger Ariégeois

exercices qu’il pratique avec ses clients, et nos photographes officiels (Gilles et Philippe) en profitent pour faire des clichés pour faire support aux futures formations du Snam.  En fin d’après midi, Gilles (représentant les Pyrénées) récupère un agneau . Soirée avec ravioles aux courgettes et gâteau chocolat-poire préparée avec amour par Nico et Christophe, même nos dames en sont restées sans voix. Pendant le repas, discussion autour de notre présence (ou pas ) sur l’Euronordicwalk, dont la date ne convient pas aux Aem en général (la saison d’été étant déjà lancée). la discussion est animée, mais il semble que notre présence soit obligatoire, par rapport à l’ensemble des acteurs de la marche nordique ( rappelons pour info que nous sommes 300 Aem qualifiés marche nordique pour 80 coach athlé santé qui sont délégataires sur cette activité). nous convenons d’essayer de mobiliser 10 Aem avec leurs clients et de les équiper avec des tee-shirts avec la mention “Marchez nordique avec les Aem”. Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo qu e je ne manquerai pas de vous mettre en ligne dès quelle sera finalisée. Nous nous séparons me mardi en début d’après-midi avec le sentiment d’avoir fait avancer quelques dossiers (le logo, le blog avec un grand merci à Virginie, les décisions sur Euronordicwalk, une position par rapport à la Compagnie OTOP, et surtout le partage de nos expériences et exercices)