Val Ferret sous son plus beau jour…

Le groupe au grand complet et y a du sourire

Et pendant la semaine précédente à ce week-end , j ai eu le refuge qui me prévenait gentiment que la route du Val Ferret était fermé à cause de la chute imminente du Glacier de Planpincieux ( qui n est toujours pas tombé depuis), donc le week-end commençait par un grand brainstorming pour changer notre itinéraire, en plus d’une météo exécrable annoncée.

Autant vous dire que l’ambiance du départ était marquée par ces nouvelles un peu lourdes et le trajet sous les nuages jusqu’au tunnel du Mont-blanc était calme. Et miracle de la montagne et des prévisions météo, grand soleil à la sortie sur Courmayeur

Col au dessus de Bertone et premire vue sur le Mont Blanc

On laisse les voitures au Raffort, pour monter au refuge Bertone par un chemin très régulier pour le pique nique face au Mont Chétif et au Val Veny, et c’est à ce moment que nous avons la première vue sur le Mont Blanc, majestueux…

Et partir du refuge Bertone, jusqu au refuge Bonatti on reste sur la courbe de niveau, ou presque, puisque les petites montées et descente nous « coûterons » 300 mètres , de plus que les 700 m de Bertone.
Avec la fermeture du val Ferret, les tours du Mont Blanc ce sont arrêtés, et donc il n y a plus grand monde sur le chemin et même jusqu’au refuge où il n y a qu’une vingtaine de personnes.
Par contre le spectacle est unique, ce massif dû Mont Blanc, rassemble en un lieux tout ce que la haute montagne a de plus grandiose…Imaginez 4000 mètre de montagne au dessus de vous , avec des glaciers énormes, des aiguilles de granites qui coupent les étendues blanches et grises, et au dessus du bleu….comme dans un rêve .

Philippe face aux Grandes Jorasses
Sur le sentier en Balcon

Le refuge Bonatti s apprête à fermer à cause de l arrêt des tours opérateurs qui sautent l étape du val Ferret. Comme tous les refuges italiens le repas est vraiment copieux et de qualité.

Pour le lendemain et comme j avais vu que tout le monde était au top de sa forme , j’avais prévu au départ d’allez au Grand Col Ferret mais c’était avant notre changement de programme. Donc nous partons le dimanche matin vers le cirque de Malatra et passons par le col d’entre deux Sauts (ou Sex suivant les cartes) pour redescendre vers la combe D’Arminaz et remonter jusqu’à la Tête de la Tronche à 2581 m puis descente par la crête jusqu’au refuge Bertone et jusqu’au Raffort avec le regard posé en permanence sur le panorama du massif du Mont Blanc…féerique

Lac au pied du col entre 2 Sexes

On pourrait résumer le WE au dénivelés réalisés (J1 + 900m et -400 m et J2 +900 et -1500 m) mais l’intérêt était tout autre

C’est à cause de lui qu’on a changé tout nos plans

Tour du Queyras 2019

Tel était l’intitulé de ce tour, qui devait partir et revenir à Ceillac en 4 jours et 3500 m de dénivelé plus tard.

En terme de dénivelé et de nombre de jours de pratique le contrat a été respecté, mais pour le reste tout à changer ou presque sur le contenu. Le matin du départ, les prévisions météo étaient vraiment passées à l’orage en fin de journée, et donc j’ai proposé un parcours en étoile en gardant les hébergements réservés, Maljasset, Col Agnel et St Veran. Donc départ vers midi (et oui il faut bien 4 heures de Lyon pour aller dans le Queyras) du Melezet à Ceillac pour aller à Maljasset via le lac St Anne et le col Girardin.

Dès le premiers lacets, Michel me fait remarquer que les semelles des chaussures de Clement, commencent à s’ouvrir (c’est de famille Juanito m’a fait le même coup fin Juin à Pralognan) et donc on « opère » (opération breveté Bastien) les chaussures au col Girardin avant la descente sur le hameau.

Le sentier est assez « technique », surtout en début de parcours, et avec Marie F qui craint les passages vertigineux, tout le monde prend quelques précautions d’usages pour la descente. Les marmottes nous passent presque sous les pieds tellement il y en a.

Le col de Girardin est à 2 699 m (et non pas 2 700 m) et nous regagnons les mélèzes juste au-dessus de Maljasset. Arrivé au hameau nous passons la nuit au refuge du CAF, qui a été refait à neuf au niveau des sanitaires et des chambres depuis mon passage il y a 35 ans (j’ai passé 1 mois au camp d’été des chasseurs alpins) et plus tard avec Stef et les filles.

La tartiflette du repas du soir a permis de reconstituer nos réserves perdues dans la montée. Nous sommes tous dans un dortoir, et la première nuit est toujours un peu compliquée pour bien dormir, souvent lié à l’altitude.

Pour le lendemain, j’avais prévu d’aller au refuge Agnel via les cols Longet, Blanchet et Chamossière mais avec notre changement de programme, retour à Ceillac via le col du Tronchet (2 656 m) pour que papa et maman Guerrero et leur progéniture puisse ré-investir dans des chaussures (y a des limites aux réparations élastho). Donc l’après-midi pendant que la « Guerrero-chaussure connection » dévalise les magasins de Ceillac, nous partons avec Marianne, Odile, Nicole, Marie, Meryem et Michel à l’assaut des ravines des Aiguilettes, un chemin magnifique qui se perd au-dessus de la Via Ferrata de Ceillac, avec une vue imprenable sur la vallée .

Toute la troupe devant les col Longuet, beau mais frais…

Le soir transfert vers le Col Agnel où nous sommes attendus au refuge éponyme par contre on sent bien qu’ils ont une clientèle captivecar ils ne font aucun effort pour l’accueil. Le lendemain matin Clement étrenne ses nouvelles chaussures par la montée courte mais sérieuse du col de Chamoussière à presque 2900 m, il faut dire que tous les cols autour de cette vallée sont très élevé comme d’ailleurs l’altitude moyenne de notre trek (toujours au dessus de 1900 m). Passage par le Col de St Véran avant la descente par les lacs Blanchet : magnifique. Une pause bien méritée au refuge de la Blanche et retour par le Col de Chamoussière pour atteindre le refuge Agnel et St Veran par la route.

En arrivant à St Veran nous sommes bloqués par une compétition d’aéromodélisme, qui nous oblige à prendre une bière (bien mérité quand même ) à Molines. Le refuge des Gabelous où nous passons la nuit est de toute beauté arrangé avec gout, au diapason du village et de ces célèbres cadrans solaires.

Pour notre dernière journée de randonnée, et compte tenu de notre modification d’itinéraire cela nous permet de faire un transfert vers Brunissard par allez voir les chalets de Clapeto par le col du Cros. Le chemin de départ a été changé à cause d’une traversée de couloir d’avalanche, mais “a cœurs vaillants rien d’impossible” et nous suivons l’ancien chemin malgré l’absence de marquage ( il a été volontairement dé-balisé), pour retrouver le nouveau chemin après 300 m de dénivelé. L’arrivée sur le replat sous les crête des combes de la Roche est trés apaisant, et nous voyons de là nos premiers chamois du notre parcours. Du col du Cros montée azimut (tant il y a différentes pistes) vers le Col de Neal où nous faisons notre pique nique avant d’entamer la descente interminable par la montagne d’Agnelil, les chalets d’altitude de Clapeyto et les pistes de fonds de Brunissard. A la fin est une piste et je décide de faire du stop pour allez chercher le camion tant le sentier est sans intérêts.

Avant de se séparer (les Guerrero repartent par Vars) on partage un bonne bière au pied de l’Izoard. Retour en camion pour les lyonnais par l’Izoard (lunaire), le Lautarets (très peuplé) et la vallée de la Romanche toujours aussi triste et déprimante que le Queyras est lumineux et vivant.

Tour des Cerces – Thabor – Vallée Étroite

Tout démarre par un rendez-vous à Rajat….en retard, j avais un peu oublié que le matin sur Lyon y a de la circulation et donc on a pris un peu de retard …mais pour 4 jours en montagne y a des concessions à faire.

Direction Valfrejus pour 4 jours de randonnée avec des prévisions météo assez bonne pour une fin Août avec un programme sur 4 jours avec environ 4000 m positif et négatif et 75 km.

Pour ces 4 jours Carla et Gérard complète le groupe des “Randozen “( Odile Leonard, Meryem , Nicole, MarieF, Marianné, Michel et Stef) .

Pour la première journée , le programme est assez léger puisqu’on monte au col de la Vallée Étroite pour redescendre au hameau éponyme en passant par le lago verde. Au dire des participants le rythme était vraiment cool au point qu’on c’est même arrêté faire une sieste au bord d un lac (visiblement c’est exceptionnel avec moi…même pas vrai😀). Au lago Verde Gérard et Marie se sont baignés. Bravo à eux parce qu’ il ne devait pas être très chaud. Arrivée à I Re Magi le super refuge franco-italien ou rien que l’apéro et le repas valent le détour, pour notre première nuit.

Le lendemain montée au col des Thures. C est un vallon magnifique avec de grandes pelouses idéale pour les troupeaux. La descente sur Nevache au milieu des cheminées des fées est de toute beauté. J’ ai hésité entre le vallon des Thures et le suivant mais c’était vraiment le bon choix, cette vallée est magnifique.

Contrairement à ce que le groupe pensait, il n’y a pas de centre commercial à Nevache, et pourtant Meryem et Gérard ont réussi à trouver quelque chose à acheter et on a dévalisé la boulangerie de Nevache. Un très joli village de montagne qui a su garder toute son authenticité.

Pause à l oratoire, une sieste et remontée le long de la Clarée. Splendide. C’est en montant au refuge du Chardonnet que nous avons eu les seules goutes de pluie de notre trek et en plus 3 goutes à peine, je n’ai même pas pris le temps de m’arrêter pour prendre ma veste imperméable.

Dans le hit parade des repas de notre tour, le refuge du Chardonnet se positionne très bien. Nous sommes logés dans le haut, sous le toit avec des lits et des rideaux et surtout des lampes individuelles, le luxe.

Départ le lendemain matin par un grand beau temps mais très froid. Pantalon, bonnet et même gants pour les plus frileux. Il fait 1 ou 2 degré donc ça sera négatif au col. J’ai pris l’option du chemin à flanc de montagne qui présente l’avantage de ne pas perdre beaucoup de dénivelé mais l’inconvénient d’un démarrage assez aérien et exposé. Mais tout le monde à surmonter sa peur et le froid ambiant ( les 500 premiers mètres sont à l’ombre)

Bon on était tous content de retrouver le soleil et un terrain un peut plus facile. Passage par le col delà Ponsonniere et le lac des Cerces. Pendant la montée au Col des Cerces, on c’est même fait dépassé par des cyclistes. Bon on allait pas vite mais quand même y a plus de respect…

Descente sur le lac rond et retour à la civilisation avec le “trafic” dominical vers le lac de la Clarée. Prise de photo de groupe et je ne sais plus à eu l’idée de faire une photo les pieds dans l’eau, mais ç’était très très froid ( voir la photo sur le site) mais un bon moment de rigolade.

Nuit au refuge des Drayere que l on m’avait déconseillé mais le gardien a changé et c’est vraiment un joli refuge avec un aménagement cosy et idéalement placé géographiquement. Bonne pioche.

Départ matinal, pour ce dernier jour. Nous passerons tout d’abord par le lac Rond en prenant soin de contourner un troupeau de brebis-chèvre avec l’inévitable “patou” grincheux. Montée jusqu’au col des Muandes point culminant de notre trek à plus de 2800.

Puis descente et remontée vers le lac Blanc, un bon parcours de montées de descente successives puis descente vers le lac du Peyron puis l’interminable descente vers Valfrejus .

Passage par là fromagerie de la caserne du Lavoir, avec une commerçante qui ne l’ai pas du tout et retour vers Lyon.

Grande traversée 2018

Cette année on doit avoir envie de passer plus de temps ensemble, donc on s’est  retrouvé la veille à la maison familiale de St Martin en Haut, pour passer une  soirée bien light ou on a presque rien manger…à la fois:  salade de pâte (pour les glucides lents) un plateau de fromage de folie, une colomba, une salade de pois chiche (glucide également) et le tout à l’eau clair …on est des athlètes ou pas ;-))

Autant vous dire que le lendemain matin on pouvait facilement partir sans manger. Le départ était à St Catherine et niveau température, c’était excellent mais un peu humide, on a joué à cache-cache avec la pluie toute la matinée. 4 autres Randozen au ventre vide, nous ont rejoins sur place.

Les montées étaient concentrées sur le départ du parcours, et jusqu’au signal de St André point culminant de notre journée (970 m) le rythme imprimé par nos gazelles, nous permettait d’atteindre le sommet en 1h20. Ce matin, le plafond est bien bas, et j ‘ai déjà essuyé quelques averses en descendant le camion aux Sept chemins.

Du signal de St André longue descente “casse pattes” vers Chaussand et Rontalon et à partir de là le soleil et même la chaleur nous ont accompagné. Peut-être même trop de chaleur dans la dernière montée au pique nique qui a un peu décimé les troupes. Mais le repas a remis tout cela dans l’ordre. Redémarrage pour la chapelle St Vincent et la descente sur St Laurent d’Agny et Orliénas à travers les vergers plein de cerisiers (non msieur, on en a pas pris…). La fin du parcours dans le Font Froide est de toute beauté, le long du ruisseau Casanova.

Donc si on se résume, tout les participants partis sont arrivés (avec quelques difficultés pour certains), 30 km (suivant la Police, les manifestants ont trouvé 1 ou 2 km de plus ) + 700 m – 1170 m de dénivelé…pas mal non

 

Tour du lac Leman en marche nordique par 2 lyonnais

COMPTE RENDU T2L : tour du Léman, THONON LES BAINS- THONON LES BAINS

En marche nordique pour Marc et odile l. ; 120 km et plus en 5 jours du 9 au 13 mai

Temps mitigé, pluie – beau temps pour nous accompagner sur les routes suisses et les chemins français ; des paysages agréables autour du lac, beaucoup d’oiseaux (cygnes, cormorans, canards divers et variés…)

Nous avons pris le bateau à aube entre MONTREUX et RIVAZ, passages dans les vignes du Lavaux (classées au patrimoine de l’UNESCO), villages typiques et propres, une entrée sympa à Lausanne devant le musée des jeux olympiques, La vue étant peu dégagée nous avons aperçu une fois le Mont Blanc ; nous avons apprécié l’exactitude des trains suisses !!!

25km /jour, 32 le dernier jour sous la pluie, ça use les souliers et les pieds…Marc et moi avons bien tenu le rythme malgré des nuits courtes (dortoir collectif à 100 dans un gymnase, je vous laisse imaginer…) et beaucoup de macadam

Une découverte à faire une fois, un défi à multiples facettes, une ambiance, un guide avec son style, des repas le soir et matin où tout le monde est en file indienne pour être servi. Voilà un raccourci du T2L 2018, j’allais oublier une belle médaille vous attend sous la flamme d’arrivée

Défi relevé, je préfère les randonnées montagne en petit groupe !… (Odile)

Marc et Odile L

Raquettes dans le Haut Breda

Un week-end dans le Haut Breda il fallait y penser, pas trop loin de Lyon mais suffisamment pour un peu de dépaysement. Direction Fond de France ( tout un programme et pourtant si vrai) pour une randozen vers la Combe Madame  un itinéraire “montagne” normalement réservé au skieurs de randonnée . Bon départ vers 10h45 pour le refuge de la Combe éponyme. 700 m de dénivelé et le départ avec les raquettes sur le sac et les arva en marche. On chausse juste en dessous des premiers chalets d’alpages et on commence à prendre la pluie conformément aux prévisions météo du matin. Donc de neige dure on passe à neige mouillée. A 1550 mètre il nous reste 200 mètres à faire mais ce sera certainement les plus durs à faire pour certains. Blandine qui d’habitude est toujours devant tente de me ralentir mais tant que je sens du monde derrière j’avance et Thaï reste derrière moi . Au moment où je me retourne les écarts sont faits, et il pleut toujours, je vois la crête sommitale et j’accélère encore ( plus vite on sera au refuge mieux ce sera) .Bon c’est vrai que la crête sommitale on la voit bien mais on l’atteint difficilement. Et finalement on tous arrivés au refuge malgré les conditions dantesques (pluie , froid et vent). Un bon repas , un café genuine et la rencontre du groupe qui Vabre passer la nuit dans le refuge avec tout ce qu’il faut pour subsister en milieu hostile. Pour la descente la neige est encore plus humide, lourde et je prend l’option de prendre le long du ruisseau en fond de vallée : option très ludique et sauvage. Retour aux voitures vers 16 h puis au gîte. Tous trempés mais contents de trouver une douche chaude.

Bon le gîte est top malgré des occupants un peu “lourd” à gérer ( des vrais du 93). Une super soirée avec apéro champagne, offert par la famille Guerrero et un repas tartiflettes et bonne facture que du bon, et Philippe V ne vous dira pas le contraire. Philippe B nous aidé à digérer grâce à ces plantes médicinales été Stephanie nous a gratifié de son travail manuel sur les Calanques ( un super scrapbooking de haute facture).

le lendemain changement de lieu et de météo: départ du Pleynet par un beau soleil bon c’est pas parce qu’il fait beau qu’on va commencer à faire du tricot, la montée sous la ligne électrique sera courte mais intense. On arrive ensuite dans un lieu magique presque plat, au soleil avec une neige qui porte …le bonheur. Malheureusement de courte durée, les nuages arrivent, juste le temps de voir le massif de la Chartreuse, et il disparaît dans le grand blanc…J’avais prévu de monter jusqu’au Cul du Pet sur la crête du Grand Rocher …au moment où on a fait demi-tour on était à 200 m mais plus aucune visibilité…il y a des jours où quand ça veut pas …ça veut pas . Retour vers une ruine pour se mettre à l’abri du vent et faire un bon café chaud. Retour vers la station du Pleynet en début d’après-midi avec quelques bonne glissades et une descente en neige lourde.

Malgré une météo plus que capricieuse, nous avons partagé un excellent moment dans cette vallée du haut Bréda

Raquettes en pays baugus

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Pour le week-end raquettes j’avais choisi le massif des Bauges qui a eu un enneigement exceptionnel la semaine dernière, et heureusement car sans ces chutes inespérées, je pense que le tracé et les balades auraient été plus difficile à organiser (les grosses quantités de neiges tombées ont recouvert les lapiaz et donc facilité le passage avec les raquettes).

Donc Samedi matin départ pour Margeriaz avec le mini-bus remplit de raquettes et customiser (avec quelques coussins) par Steph, ce qui a rendu le parcours plus sympa. La trajet en mini bus a quelque chose des colonies de vacances propice au dépaysement. Margeriaz est un immense lapiaz sur lequel a été aménagé une station de ski proche de Chambery.

Donc on a vu pas mal de grottes, à commencer par celle des Fées. Puis remontée de la combe de la Verne, Nicole et Odile L ont apprécié cette petite combe bien raide jusqu’à la crête de Margeriaz pour un pique nique frais, face aux rares passages ensoleillés de la journée. Arrivés sur le haut de la station white out complet (black out c’est lorsqu’il n’y a pas de neige) plus de visibilité en plein dans le nuage. On est donc redescendu à travers les dolines ouvertes (attention danger…) . et Odile TD aura cette réplique qui va devenir culte “Xavier m’a attachée, parce que j’ai les cales qui remontent” elle parlait bien sur de ses raquettes.

Retour à la civilisation dans la station de Margeriaz pour déguster la tarte aux pralines de Nicole, puis vers St Francois de Salle lieu de notre gite. Au menu, atelier sandwich pour le lendemain , apero et matouille, une sorte de fondue avec une tome des Bauges (que du léger je vous dis) et Odile TD nous gratifiera d’une nouvelle réflexion profonde en parlant de Michel qui ” aime prendre de la distance pour avoir du recul” : puissant.

Dimanche on est monté à la Croix de Nivollet en suivant les courbes de niveaux de la combe mais ça donne un parcours “into the wild” et assez technique en raquettes. Retour sur une piste plus marqué et montée jusqu’ à la Croix de Nivollet où on tombe sur la foule des sorties du dimanche. Redescente au travers du bois des Charvettes, mais c’est beaucoup plus facile à la descente. La neige recemment tombées transforme très vitre et devient mouillée.

Etirements de circonstance et retour sur Lyon, après un bon bol d’air frais du WE.

 

 

Luberon : Opedette & Rustrel (ou inversement)

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Le plus difficile dans les comptes-rendus, c’est de démarrage comme pour le week-end et l’heure matinale du départ de Bron (7 h un samedi on atteint les limites de l’humain). Direction le sud via Irigny et Montélimar pour la pause obligatoire (café oblige.)

Arrivée à Rustrel où les indigènes ont tout oublié (surtout les pancartes) sauf le sens du commerce (le parking des Ocres se paie à prix d’or, un vrai business model).

2014-10-04 11.20.49Départ pour le Sahara, les pendages de calcaire, rouges, oranges et jaunes sont vraiment uniques en France. Les carrières d’Ocres ont été exploitées jusqu’en1940 et depuis l’érosion fait son œuvre. .
Un pique-nique improvisé dans les carrières et ponctué par le célébré cake à Domy et le chocolat de Marie, nous permet de reconstituer nos forces avant le circuit de l’après-midi.

Départ pour un bon tour à travers la campagne surplombant les carrières, 200 mètres de dénivelé juste après le repas ça fait digérer. Les visages passent du rose au rouge avec une mention spéciale pour Agnès qui profite plus que les autres de la chaleur ambiante.

Bon, comme d’habitude la carte  n’est pas à jour (mais que fait l’IGN) et on se retrouve dans des endroits improbables (au milieu d’une ferme ou d’une propriété privée) ça semble inquiéter Meryem, qui s’enquiert de notre position régulièrement des fois qu’on se perde….

Retour vers les carrières et sur le point de vue sur les cheminées de Fées. Odile flirte avec le vide et Nicole fait des photos. Retour au départ sans oublier de transgresser les interdictions municipales d’aller faire des photos des cheminées des fées du bas. Et ça vaut vraiment le coup, regardez Jean (190cm face aux éléments) ou Michel qui tiennent la cheminée de grès.

Heureusement Michel tenait la Cheminée des Fées

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En fin de journée nous regagnons le gîte et son propriétaire au top de la convivialité et du service. Comme on n’en a pas assez fait, on décide d’aller visiter l’Abbaye cistercienne du coin à 35 mn de marche aller

Après une douche bien méritée, Blandine et Chris nous ont préparé un super apéro pour leur « 25 ème» anniversaire : tapenade et blanc : le top pour finir la journée en beauté.

Un bon repas et tout le monde au lit.

Après un petit dej frugal et le sourire ravi de notre hôte, nous partons accompagné de Piano le chien vers les gorges d’Opedette. A nouveau quelques vicissitudes dans l’exactitude des relevés de l’IGN et nous voilà sur les bords des gorges ou le spectacle est vraiment splendide. Le cours d’eau à découper la couche calcaire tout au long des millions d’années d’érosion, et  même si ce n’est pas le meilleur terrain avec les bâtons, le spectacle vaut vraiment le détour.

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Le tour complet est annoncé en 3 heures 30 et avec le terrain très caillouteux il nous faut bien tout ce temps (aujourd’hui pas de performance) mais dès que nous avons retrouvé des terrains plus « roulants » et sans ce concerter, tout le monde à accéléré. Ah l’ivresse de la vitesse …

Retour par le GR 4 jusqu’au gite de Chaloux puis passage par Simiande où nous avons fait la connaissance d’un ravissant commerce (en fait le seul ouvert) avec une patronne  haute en couleur, et on attend …Nicole qui doit négocier le fond de commerce.

Retour sur Lyon avec un bel embouteillage à Loriol (comme d’hab).

Petits conseils Randozen

Quelques conseils Randozen pour l’équipement

> Pour la tête
• Un bonnet. On perd beaucoup de chaleur corporelle par la tête (presque 25 % !), aussi un bonnet pour les soirées et les nuits fraîches est parfait.
• Un chapeau en toile foulard, une casquette…
• Lunettes de soleil et étui.

> Pour le buste : un seul mot d’ordre le concept pelure d’oignon (superposition de couches fines)
• première couche : T-shirts.
En hiver le coton est à proscrire car il sèche très lentement. Par contre l’été dans certaine conditions ça peut être un avantage car il retient l’humidité, mais il faut le changer dès qu’on s’arrête.
• T-shirts à manches longues.
On préférera les nouvelles matières qui évacuent la sueur vers l’extérieur et sèchent rapidement, alors que le coton reste humide et accentue la sensation de froid.
• Deuxième couche : type polaire.
• troisième couche : Veste.

> Pour les jambes
• Collants. Un collant en polaire qui ne serre pas est confortable et utile en complément de chaleur dans le duvet. Il peut même doubler le pantalon en cas de grand froid.
• Pantalon.Un pantalon Stretch ne limite pas les mouvements, il est idéal pour le trekking.
• Un bermuda long ou un pantacourt.
Dans la plupart des pays, les shorts sont à proscrire ; en revanche, un pantacourt (pour les hommes et les femmes) est généralement bien accepté des populations locales.

> Pour les pieds
• Chaussettes: « Qui veut aller loin ménage sa monture » il est primordial de changer ses chaussettes tous les jours, l’acide de la transpiration favorise les ampoules.
• Chaussures de randonnée:  Au-delà de la tige montante et de la semelle (qui protègent respectivement les chevilles et la plante des pieds), il est très important de ne pas partir en trek avec des chaussures neuves. Les ampoules aux pieds gâchent le plus beau des voyages.
• Sandales ou tongs : Pour le soir à l’étape, bien sûr. On peut aussi les glisser dans le sac à dos de la journée pour aérer les pieds à la pause de midi.

> Pour les mains
• Gants légers : polaire, Stretch.
Il en est de même pour les mains que pour le buste, favoriser le superposition de couche. L’air chaud est le meilleur des isolants

> Sac à dos
• Sac à dos de randonnée léger, 30 à 40 litres.
Un sac à dos de cette contenance permet de prendre ce qu’il faut pour une journée de trek : vêtement de pluie, vêtement chaud, petite pharmacie, gourdes, bouquins… Et éventuellement une partie du pique-nique.> Sac de voyage
• Sac de voyage souple sans roulettes, 70 à 90 litres.
Un sac souple est idéal pour ne pas blesser les animaux de bât ; en revanche, si le transport des bagages d’une étape à l’autre s’effectue en véhicule, il ne faut pas se priver de prendre un sac avec des roulettes, de loin plus pratique pour les déplacements dans les gares et les aéroports.> Sac de couchage
• Duvet-sarcophage.
• Drap-sac en soie ou en polaire.
Le drap-sac permet de ne pas salir le sac de couchage à l’intérieur, et apporte un surcroît de chaleur très sensible.
 > Tente.
Si une tente dite “trois saisons” est suffisante pour la plupart des destinations de trekking sous toutes les latitudes, il est préférable d’acquérir une “quatre saisons” si l’on souhaite randonner en hiver (neige) par grand froid (destinations nordiques) ou en altitude (treks himalayens).> Divers
• Bâtons de marche.
• Fil et aiguille.
• Trousse de toilette.
• Serviette.
• Pastilles pour purifier l’eau (Micropur ou Hydrochlonazone).
Le goût que donnent ces pastilles est supportable, mais si vous voyagez plus de trois semaines dans une zone où il faut traiter l’eau, l’achat d’un filtre céramique devient indispensable.
• Sachets plastiques de protection (type congélation).
• Couverture de survie (modèle renforcé).
• Gourde ou gourde flexible à pipette.
• Couteau.
• Lacets de rechange.
• Briquet.
• Papier toilette
• Appareil photo.
• Livres de voyage.
• Lentilles jetables ou lunettes correctrices de secours.
• Lampe frontale et piles.> Pochette antivol et documents
• Passeport (ou carte d’identité).
• Visa selon le pays.
• Carnet de vaccinations et indications médicales.
• Devises, carte de crédit.
• Contrat d’assistance et d’assurance.
• Papiers personnels.

Les autres conseils à lire
En cas de pluie sans vent, un grand parapluie type parapluie de golf est idéal en terrain dégagé. Il permet même, en le calant entre le dos et le sac à dos, d’avoir les mains libres pour prendre des photos ou lire la carte. En revanche, son utilisation devient plus problématique en terrain accidenté et en cas de vent.L’association d’une veste et d’un pantalon de pluie en tissu respirant comme le Goretex (laissant libres les mouvements) est idéale. La cape de pluie étant réservée aux pauses : abri parfait pour grignoter sous une pluie battante, ou protection intégrale pour monter la tente à l’étape.Un sursac pour recouvrir et protéger le sac à dos et son contenu est indispensable par temps humide. Beaucoup de sacs aujourd’hui en sont pourvus, sinon il est possible de se procurer un sursac amovible dans les magasins de sport.
L’utilisation de sacs de type congélation permet une protection totalement hydrofuge de l’appareil photo comme des documents papiers (passeport, billets d’avion, etc.)Une paire de sandales de marche est toujours utile, soit pour le soir à l’étape, soit en cours de randonnée pour le passage à gué des rivières. Elles servent aussi en cas de grosse ampoule pour pouvoir continuer à marcher.Le couteau suisse convient à tous les usages : ouvrir une bouteille ou une boîte de conserve, visser une dragonne de bâton… Il est de loin le plus universel (malgré l’inconvénient du poids).

Les bâtons de marche sont indispensables pour soulager les genoux dans les descentes et aider au rythme de la randonnée dans les montées. En revanche, il faut absolument marcher avec les deux pour respecter la symétrie du mouvement.

Une gourde-pipette permet de s’hydrater régulièrement sans pour autant poser son sac à chaque fois. Le seul inconvénient de ce système est que l’on se retrouve à court de boisson sans pouvoir l’anticiper. Une bouteille plastique de secours permet de palier ce désagrément.

La température de confort du sac de couchage est fonction du type d’hébergement et de la destination.
L’idéal est d’avoir deux duvets :
— un premier dont les températures de confort sont comprises entre – 5 et + 5 °C pour les hébergements en dur et les pays chauds ;
— un deuxième pour les pays froids et/ou les hébergements sous tente. Température de confort comprises entre – 15 et – 5 °C.
On peut aussi ajouter au premier duvet un sac de couchage en polaire pour augmenter le niveau de confort et de chaleur.

Les petits objets qui facilitent la vie pendant un trek ou un voyage :
– Un adaptateur de prise électrique (il n’existe pas de norme internationale en matière de prise électrique, aussi un adaptateur est-il indispensable dès qu’il faut recharger une batterie d’appareil photo numérique, un lecteur MP3…).
– Une deuxième gourde pour laisser le temps aux pastilles de purification de l’eau d’agir sans se priver de boire.
– Un briquet pour brûler le papier toilette.

Neige à thême

Faire un igloo et dormir dans son “home sweet home

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.

 

Se servir d’un DVA et recherche en avalanche

Apprendre à anticiper, agir, réagir et protéger devant une avalanche, c’est comme le vélo, ça s’apprend et lorsque ça arrive on est un peu plus préparer à faire face.

Trouvé !Tous les ARVA ne sont pas les mêmes mais les techniques de recherches sont communes aux analogiques et aux numériques à 2 ou 3 antennes, le principal c’est de savoir s’en servir, et être dans l’automatisme le jour où il faut s’en servir.

 

 

Trace de vie et adaptation de la nature

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.

Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.