Tour du Queyras 2019

Tel était l’intitulé de ce tour, qui devait partir et revenir à Ceillac en 4 jours et 3500 m de dénivelé plus tard.

En terme de dénivelé et de nombre de jours de pratique le contrat a été respecté, mais pour le reste tout à changer ou presque sur le contenu. Le matin du départ, les prévisions météo étaient vraiment passées à l’orage en fin de journée, et donc j’ai proposé un parcours en étoile en gardant les hébergements réservés, Maljasset, Col Agnel et St Veran. Donc départ vers midi (et oui il faut bien 4 heures de Lyon pour aller dans le Queyras) du Melezet à Ceillac pour aller à Maljasset via le lac St Anne et le col Girardin.

Dès le premiers lacets, Michel me fait remarquer que les semelles des chaussures de Clement, commencent à s’ouvrir (c’est de famille Juanito m’a fait le même coup fin Juin à Pralognan) et donc on « opère » (opération breveté Bastien) les chaussures au col Girardin avant la descente sur le hameau.

Le sentier est assez « technique », surtout en début de parcours, et avec Marie F qui craint les passages vertigineux, tout le monde prend quelques précautions d’usages pour la descente. Les marmottes nous passent presque sous les pieds tellement il y en a.

Le col de Girardin est à 2 699 m (et non pas 2 700 m) et nous regagnons les mélèzes juste au-dessus de Maljasset. Arrivé au hameau nous passons la nuit au refuge du CAF, qui a été refait à neuf au niveau des sanitaires et des chambres depuis mon passage il y a 35 ans (j’ai passé 1 mois au camp d’été des chasseurs alpins) et plus tard avec Stef et les filles.

La tartiflette du repas du soir a permis de reconstituer nos réserves perdues dans la montée. Nous sommes tous dans un dortoir, et la première nuit est toujours un peu compliquée pour bien dormir, souvent lié à l’altitude.

Pour le lendemain, j’avais prévu d’aller au refuge Agnel via les cols Longet, Blanchet et Chamossière mais avec notre changement de programme, retour à Ceillac via le col du Tronchet (2 656 m) pour que papa et maman Guerrero et leur progéniture puisse ré-investir dans des chaussures (y a des limites aux réparations élastho). Donc l’après-midi pendant que la « Guerrero-chaussure connection » dévalise les magasins de Ceillac, nous partons avec Marianne, Odile, Nicole, Marie, Meryem et Michel à l’assaut des ravines des Aiguilettes, un chemin magnifique qui se perd au-dessus de la Via Ferrata de Ceillac, avec une vue imprenable sur la vallée .

Toute la troupe devant les col Longuet, beau mais frais…

Le soir transfert vers le Col Agnel où nous sommes attendus au refuge éponyme par contre on sent bien qu’ils ont une clientèle captivecar ils ne font aucun effort pour l’accueil. Le lendemain matin Clement étrenne ses nouvelles chaussures par la montée courte mais sérieuse du col de Chamoussière à presque 2900 m, il faut dire que tous les cols autour de cette vallée sont très élevé comme d’ailleurs l’altitude moyenne de notre trek (toujours au dessus de 1900 m). Passage par le Col de St Véran avant la descente par les lacs Blanchet : magnifique. Une pause bien méritée au refuge de la Blanche et retour par le Col de Chamoussière pour atteindre le refuge Agnel et St Veran par la route.

En arrivant à St Veran nous sommes bloqués par une compétition d’aéromodélisme, qui nous oblige à prendre une bière (bien mérité quand même ) à Molines. Le refuge des Gabelous où nous passons la nuit est de toute beauté arrangé avec gout, au diapason du village et de ces célèbres cadrans solaires.

Pour notre dernière journée de randonnée, et compte tenu de notre modification d’itinéraire cela nous permet de faire un transfert vers Brunissard par allez voir les chalets de Clapeto par le col du Cros. Le chemin de départ a été changé à cause d’une traversée de couloir d’avalanche, mais “a cœurs vaillants rien d’impossible” et nous suivons l’ancien chemin malgré l’absence de marquage ( il a été volontairement dé-balisé), pour retrouver le nouveau chemin après 300 m de dénivelé. L’arrivée sur le replat sous les crête des combes de la Roche est trés apaisant, et nous voyons de là nos premiers chamois du notre parcours. Du col du Cros montée azimut (tant il y a différentes pistes) vers le Col de Neal où nous faisons notre pique nique avant d’entamer la descente interminable par la montagne d’Agnelil, les chalets d’altitude de Clapeyto et les pistes de fonds de Brunissard. A la fin est une piste et je décide de faire du stop pour allez chercher le camion tant le sentier est sans intérêts.

Avant de se séparer (les Guerrero repartent par Vars) on partage un bonne bière au pied de l’Izoard. Retour en camion pour les lyonnais par l’Izoard (lunaire), le Lautarets (très peuplé) et la vallée de la Romanche toujours aussi triste et déprimante que le Queyras est lumineux et vivant.

Tour des Cerces – Thabor – Vallée Étroite

Tout démarre par un rendez-vous à Rajat….en retard, j avais un peu oublié que le matin sur Lyon y a de la circulation et donc on a pris un peu de retard …mais pour 4 jours en montagne y a des concessions à faire.

Direction Valfrejus pour 4 jours de randonnée avec des prévisions météo assez bonne pour une fin Août avec un programme sur 4 jours avec environ 4000 m positif et négatif et 75 km.

Pour ces 4 jours Carla et Gérard complète le groupe des “Randozen “( Odile Leonard, Meryem , Nicole, MarieF, Marianné, Michel et Stef) .

Pour la première journée , le programme est assez léger puisqu’on monte au col de la Vallée Étroite pour redescendre au hameau éponyme en passant par le lago verde. Au dire des participants le rythme était vraiment cool au point qu’on c’est même arrêté faire une sieste au bord d un lac (visiblement c’est exceptionnel avec moi…même pas vrai😀). Au lago Verde Gérard et Marie se sont baignés. Bravo à eux parce qu’ il ne devait pas être très chaud. Arrivée à I Re Magi le super refuge franco-italien ou rien que l’apéro et le repas valent le détour, pour notre première nuit.

Le lendemain montée au col des Thures. C est un vallon magnifique avec de grandes pelouses idéale pour les troupeaux. La descente sur Nevache au milieu des cheminées des fées est de toute beauté. J’ ai hésité entre le vallon des Thures et le suivant mais c’était vraiment le bon choix, cette vallée est magnifique.

Contrairement à ce que le groupe pensait, il n’y a pas de centre commercial à Nevache, et pourtant Meryem et Gérard ont réussi à trouver quelque chose à acheter et on a dévalisé la boulangerie de Nevache. Un très joli village de montagne qui a su garder toute son authenticité.

Pause à l oratoire, une sieste et remontée le long de la Clarée. Splendide. C’est en montant au refuge du Chardonnet que nous avons eu les seules goutes de pluie de notre trek et en plus 3 goutes à peine, je n’ai même pas pris le temps de m’arrêter pour prendre ma veste imperméable.

Dans le hit parade des repas de notre tour, le refuge du Chardonnet se positionne très bien. Nous sommes logés dans le haut, sous le toit avec des lits et des rideaux et surtout des lampes individuelles, le luxe.

Départ le lendemain matin par un grand beau temps mais très froid. Pantalon, bonnet et même gants pour les plus frileux. Il fait 1 ou 2 degré donc ça sera négatif au col. J’ai pris l’option du chemin à flanc de montagne qui présente l’avantage de ne pas perdre beaucoup de dénivelé mais l’inconvénient d’un démarrage assez aérien et exposé. Mais tout le monde à surmonter sa peur et le froid ambiant ( les 500 premiers mètres sont à l’ombre)

Bon on était tous content de retrouver le soleil et un terrain un peut plus facile. Passage par le col delà Ponsonniere et le lac des Cerces. Pendant la montée au Col des Cerces, on c’est même fait dépassé par des cyclistes. Bon on allait pas vite mais quand même y a plus de respect…

Descente sur le lac rond et retour à la civilisation avec le “trafic” dominical vers le lac de la Clarée. Prise de photo de groupe et je ne sais plus à eu l’idée de faire une photo les pieds dans l’eau, mais ç’était très très froid ( voir la photo sur le site) mais un bon moment de rigolade.

Nuit au refuge des Drayere que l on m’avait déconseillé mais le gardien a changé et c’est vraiment un joli refuge avec un aménagement cosy et idéalement placé géographiquement. Bonne pioche.

Départ matinal, pour ce dernier jour. Nous passerons tout d’abord par le lac Rond en prenant soin de contourner un troupeau de brebis-chèvre avec l’inévitable “patou” grincheux. Montée jusqu’au col des Muandes point culminant de notre trek à plus de 2800.

Puis descente et remontée vers le lac Blanc, un bon parcours de montées de descente successives puis descente vers le lac du Peyron puis l’interminable descente vers Valfrejus .

Passage par là fromagerie de la caserne du Lavoir, avec une commerçante qui ne l’ai pas du tout et retour vers Lyon.

Tour du lac Leman en marche nordique par 2 lyonnais

COMPTE RENDU T2L : tour du Léman, THONON LES BAINS- THONON LES BAINS

En marche nordique pour Marc et odile l. ; 120 km et plus en 5 jours du 9 au 13 mai

Temps mitigé, pluie – beau temps pour nous accompagner sur les routes suisses et les chemins français ; des paysages agréables autour du lac, beaucoup d’oiseaux (cygnes, cormorans, canards divers et variés…)

Nous avons pris le bateau à aube entre MONTREUX et RIVAZ, passages dans les vignes du Lavaux (classées au patrimoine de l’UNESCO), villages typiques et propres, une entrée sympa à Lausanne devant le musée des jeux olympiques, La vue étant peu dégagée nous avons aperçu une fois le Mont Blanc ; nous avons apprécié l’exactitude des trains suisses !!!

25km /jour, 32 le dernier jour sous la pluie, ça use les souliers et les pieds…Marc et moi avons bien tenu le rythme malgré des nuits courtes (dortoir collectif à 100 dans un gymnase, je vous laisse imaginer…) et beaucoup de macadam

Une découverte à faire une fois, un défi à multiples facettes, une ambiance, un guide avec son style, des repas le soir et matin où tout le monde est en file indienne pour être servi. Voilà un raccourci du T2L 2018, j’allais oublier une belle médaille vous attend sous la flamme d’arrivée

Défi relevé, je préfère les randonnées montagne en petit groupe !… (Odile)

Marc et Odile L

Luberon : Opedette & Rustrel (ou inversement)

Le plus difficile dans les comptes-rendus, c’est de démarrage comme pour le week-end et l’heure matinale du départ de Bron (7 h un samedi on atteint les limites de l’humain). Direction le sud via Irigny et Montélimar pour la pause obligatoire (café oblige.)

Arrivée à Rustrel où les indigènes ont tout oublié (surtout les pancartes) sauf le sens du commerce (le parking des Ocres se paie à prix d’or, un vrai business model).

2014-10-04 11.20.49Départ pour le Sahara, les pendages de calcaire, rouges, oranges et jaunes sont vraiment uniques en France. Les carrières d’Ocres ont été exploitées jusqu’en1940 et depuis l’érosion fait son œuvre. .
Un pique-nique improvisé dans les carrières et ponctué par le célébré cake à Domy et le chocolat de Marie, nous permet de reconstituer nos forces avant le circuit de l’après-midi.

Départ pour un bon tour à travers la campagne surplombant les carrières, 200 mètres de dénivelé juste après le repas ça fait digérer. Les visages passent du rose au rouge avec une mention spéciale pour Agnès qui profite plus que les autres de la chaleur ambiante.

Bon, comme d’habitude la carte  n’est pas à jour (mais que fait l’IGN) et on se retrouve dans des endroits improbables (au milieu d’une ferme ou d’une propriété privée) ça semble inquiéter Meryem, qui s’enquiert de notre position régulièrement des fois qu’on se perde….

Retour vers les carrières et sur le point de vue sur les cheminées de Fées. Odile flirte avec le vide et Nicole fait des photos. Retour au départ sans oublier de transgresser les interdictions municipales d’aller faire des photos des cheminées des fées du bas. Et ça vaut vraiment le coup, regardez Jean (190cm face aux éléments) ou Michel qui tiennent la cheminée de grès.

En fin de journée nous regagnons le gîte et son propriétaire au top de la convivialité et du service. Comme on n’en a pas assez fait, on décide d’aller visiter l’Abbaye cistercienne du coin à 35 mn de marche aller

Après une douche bien méritée, Blandine et Chris nous ont préparé un super apéro pour leur « 25 ème» anniversaire : tapenade et blanc : le top pour finir la journée en beauté.

Un bon repas et tout le monde au lit.

Après un petit dej frugal et le sourire ravi de notre hôte, nous partons accompagné de Piano le chien vers les gorges d’Opedette. A nouveau quelques vicissitudes dans l’exactitude des relevés de l’IGN et nous voilà sur les bords des gorges ou le spectacle est vraiment splendide. Le cours d’eau à découper la couche calcaire tout au long des millions d’années d’érosion, et  même si ce n’est pas le meilleur terrain avec les bâtons, le spectacle vaut vraiment le détour.

Le tour complet est annoncé en 3 heures 30 et avec le terrain très caillouteux il nous faut bien tout ce temps (aujourd’hui pas de performance) mais dès que nous avons retrouvé des terrains plus « roulants » et sans ce concerter, tout le monde à accéléré. Ah l’ivresse de la vitesse …

Retour par le GR 4 jusqu’au gite de Chaloux puis passage par Simiande où nous avons fait la connaissance d’un ravissant commerce (en fait le seul ouvert) avec une patronne  haute en couleur, et on attend …Nicole qui doit négocier le fond de commerce.

Retour sur Lyon avec un bel embouteillage à Loriol (comme d’hab).

Petits conseils Randozen

Quelques conseils Randozen pour l’équipement

> Pour la tête
• Un bonnet. On perd beaucoup de chaleur corporelle par la tête (presque 25 % !), aussi un bonnet pour les soirées et les nuits fraîches est parfait.
• Un chapeau en toile foulard, une casquette…
• Lunettes de soleil et étui.

> Pour le buste : un seul mot d’ordre le concept pelure d’oignon (superposition de couches fines)
• première couche : T-shirts.
En hiver le coton est à proscrire car il sèche très lentement. Par contre l’été dans certaine conditions ça peut être un avantage car il retient l’humidité, mais il faut le changer dès qu’on s’arrête.
• T-shirts à manches longues.
On préférera les nouvelles matières qui évacuent la sueur vers l’extérieur et sèchent rapidement, alors que le coton reste humide et accentue la sensation de froid.
• Deuxième couche : type polaire.
• troisième couche : Veste.

> Pour les jambes
• Collants. Un collant en polaire qui ne serre pas est confortable et utile en complément de chaleur dans le duvet. Il peut même doubler le pantalon en cas de grand froid.
• Pantalon.Un pantalon Stretch ne limite pas les mouvements, il est idéal pour le trekking.
• Un bermuda long ou un pantacourt.
Dans la plupart des pays, les shorts sont à proscrire ; en revanche, un pantacourt (pour les hommes et les femmes) est généralement bien accepté des populations locales.

> Pour les pieds
• Chaussettes: « Qui veut aller loin ménage sa monture » il est primordial de changer ses chaussettes tous les jours, l’acide de la transpiration favorise les ampoules.
• Chaussures de randonnée:  Au-delà de la tige montante et de la semelle (qui protègent respectivement les chevilles et la plante des pieds), il est très important de ne pas partir en trek avec des chaussures neuves. Les ampoules aux pieds gâchent le plus beau des voyages.
• Sandales ou tongs : Pour le soir à l’étape, bien sûr. On peut aussi les glisser dans le sac à dos de la journée pour aérer les pieds à la pause de midi.

> Pour les mains
• Gants légers : polaire, Stretch.
Il en est de même pour les mains que pour le buste, favoriser le superposition de couche. L’air chaud est le meilleur des isolants

> Sac à dos
• Sac à dos de randonnée léger, 30 à 40 litres.
Un sac à dos de cette contenance permet de prendre ce qu’il faut pour une journée de trek : vêtement de pluie, vêtement chaud, petite pharmacie, gourdes, bouquins… Et éventuellement une partie du pique-nique.> Sac de voyage
• Sac de voyage souple sans roulettes, 70 à 90 litres.
Un sac souple est idéal pour ne pas blesser les animaux de bât ; en revanche, si le transport des bagages d’une étape à l’autre s’effectue en véhicule, il ne faut pas se priver de prendre un sac avec des roulettes, de loin plus pratique pour les déplacements dans les gares et les aéroports.> Sac de couchage
• Duvet-sarcophage.
• Drap-sac en soie ou en polaire.
Le drap-sac permet de ne pas salir le sac de couchage à l’intérieur, et apporte un surcroît de chaleur très sensible.
 > Tente.
Si une tente dite “trois saisons” est suffisante pour la plupart des destinations de trekking sous toutes les latitudes, il est préférable d’acquérir une “quatre saisons” si l’on souhaite randonner en hiver (neige) par grand froid (destinations nordiques) ou en altitude (treks himalayens).> Divers
• Bâtons de marche.
• Fil et aiguille.
• Trousse de toilette.
• Serviette.
• Pastilles pour purifier l’eau (Micropur ou Hydrochlonazone).
Le goût que donnent ces pastilles est supportable, mais si vous voyagez plus de trois semaines dans une zone où il faut traiter l’eau, l’achat d’un filtre céramique devient indispensable.
• Sachets plastiques de protection (type congélation).
• Couverture de survie (modèle renforcé).
• Gourde ou gourde flexible à pipette.
• Couteau.
• Lacets de rechange.
• Briquet.
• Papier toilette
• Appareil photo.
• Livres de voyage.
• Lentilles jetables ou lunettes correctrices de secours.
• Lampe frontale et piles.> Pochette antivol et documents
• Passeport (ou carte d’identité).
• Visa selon le pays.
• Carnet de vaccinations et indications médicales.
• Devises, carte de crédit.
• Contrat d’assistance et d’assurance.
• Papiers personnels.

Les autres conseils à lire
En cas de pluie sans vent, un grand parapluie type parapluie de golf est idéal en terrain dégagé. Il permet même, en le calant entre le dos et le sac à dos, d’avoir les mains libres pour prendre des photos ou lire la carte. En revanche, son utilisation devient plus problématique en terrain accidenté et en cas de vent.L’association d’une veste et d’un pantalon de pluie en tissu respirant comme le Goretex (laissant libres les mouvements) est idéale. La cape de pluie étant réservée aux pauses : abri parfait pour grignoter sous une pluie battante, ou protection intégrale pour monter la tente à l’étape.Un sursac pour recouvrir et protéger le sac à dos et son contenu est indispensable par temps humide. Beaucoup de sacs aujourd’hui en sont pourvus, sinon il est possible de se procurer un sursac amovible dans les magasins de sport.
L’utilisation de sacs de type congélation permet une protection totalement hydrofuge de l’appareil photo comme des documents papiers (passeport, billets d’avion, etc.)Une paire de sandales de marche est toujours utile, soit pour le soir à l’étape, soit en cours de randonnée pour le passage à gué des rivières. Elles servent aussi en cas de grosse ampoule pour pouvoir continuer à marcher.Le couteau suisse convient à tous les usages : ouvrir une bouteille ou une boîte de conserve, visser une dragonne de bâton… Il est de loin le plus universel (malgré l’inconvénient du poids).

Les bâtons de marche sont indispensables pour soulager les genoux dans les descentes et aider au rythme de la randonnée dans les montées. En revanche, il faut absolument marcher avec les deux pour respecter la symétrie du mouvement.

Une gourde-pipette permet de s’hydrater régulièrement sans pour autant poser son sac à chaque fois. Le seul inconvénient de ce système est que l’on se retrouve à court de boisson sans pouvoir l’anticiper. Une bouteille plastique de secours permet de palier ce désagrément.

La température de confort du sac de couchage est fonction du type d’hébergement et de la destination.
L’idéal est d’avoir deux duvets :
— un premier dont les températures de confort sont comprises entre – 5 et + 5 °C pour les hébergements en dur et les pays chauds ;
— un deuxième pour les pays froids et/ou les hébergements sous tente. Température de confort comprises entre – 15 et – 5 °C.
On peut aussi ajouter au premier duvet un sac de couchage en polaire pour augmenter le niveau de confort et de chaleur.

Les petits objets qui facilitent la vie pendant un trek ou un voyage :
– Un adaptateur de prise électrique (il n’existe pas de norme internationale en matière de prise électrique, aussi un adaptateur est-il indispensable dès qu’il faut recharger une batterie d’appareil photo numérique, un lecteur MP3…).
– Une deuxième gourde pour laisser le temps aux pastilles de purification de l’eau d’agir sans se priver de boire.
– Un briquet pour brûler le papier toilette.

Neige à thême

Faire un igloo et dormir dans son “home sweet home

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.

 

Se servir d’un DVA et recherche en avalanche

Apprendre à anticiper, agir, réagir et protéger devant une avalanche, c’est comme le vélo, ça s’apprend et lorsque ça arrive on est un peu plus préparer à faire face.

Trouvé !Tous les ARVA ne sont pas les mêmes mais les techniques de recherches sont communes aux analogiques et aux numériques à 2 ou 3 antennes, le principal c’est de savoir s’en servir, et être dans l’automatisme le jour où il faut s’en servir.

 

 

Trace de vie et adaptation de la nature

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.

Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.

 

 

 

Raquettes

Raquettes en journée entre amis
  • En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journée en contact avec la nature en hiver. Alors n’hésitez pas à “tater” de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début, mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.

Raquettes nocturne

  • Avez-vous déjà essayé la raquette nocturne. Qui n’a pas essayé ne connait pas réellement le bonheur. Imaginez… la nuit, la pleine lune, la neige…un cocktail  étonnant. Si en plus il est partagé avec des amis, un repas montagnard et un petit vin du Jura, on est pas très loin du bonheur total. Vous pourrez atteindre la quiétude de la nuit, en toute sécurité avec les accompagnateurs en montagnes.

Raquettes orientation

  • Quand vous réussirez à vous orienter, en hiver lorque le “grand manteau blanc” à recouvert nos vertes montagnes, vous pourez dire que vous savez vous orienter.
Les chemins auront disparu mais il vous sera plus facile de faire des azimuts puisque les reliefs sont nivellés…mais tout cela s’apprend

Les randonnées hiver selon un thème

quoi de plus sympathique que de découvrir à chaque randonnée un thème nouveau, pour apprendre, découvrir ou redécouvrir nos massifs en hiver

 

Igloo & Abris à neige

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.
La vie en hiver

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.
Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.

 

Nivologie & Sécurité

L’hiver c’est avant tout le froid et la neige, mais c’est aussi des paysages sublimés par le manteau neigeux. Cependant, cet environnement n’est pas sans risques. Venez approfondir vos connaissances en nivologie et sécurité par risques d’avalanche.
Comprendre la neige et ses cristaux, la conduite à tenir en cas d”avalanche, et la mise en place de la recherche de victimes avec l’ARVA

Les randonnées raquettes à neige

qu’est ce que la randonnée en raquettes ?
Raquettes à la journée

En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journées en contact avec la nature en hiver.
Alors n’hésitez pas à “tater” de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.
Raquettes au clair de lune

Venez découvrir le plaisir de randonner en raquette par clair de lune. Une expérience toute particulière organisée autour d’une montée au refuge, d’un repas montgnard et de la redescente vers notre point de départ.