Tour du lac Leman en marche nordique par 2 lyonnais

COMPTE RENDU T2L : tour du Léman, THONON LES BAINS- THONON LES BAINS

En marche nordique pour Marc et odile l. ; 120 km et plus en 5 jours du 9 au 13 mai

Temps mitigé, pluie – beau temps pour nous accompagner sur les routes suisses et les chemins français ; des paysages agréables autour du lac, beaucoup d’oiseaux (cygnes, cormorans, canards divers et variés…)

Nous avons pris le bateau à aube entre MONTREUX et RIVAZ, passages dans les vignes du Lavaux (classées au patrimoine de l’UNESCO), villages typiques et propres, une entrée sympa à Lausanne devant le musée des jeux olympiques, La vue étant peu dégagée nous avons aperçu une fois le Mont Blanc ; nous avons apprécié l’exactitude des trains suisses !!!

25km /jour, 32 le dernier jour sous la pluie, ça use les souliers et les pieds…Marc et moi avons bien tenu le rythme malgré des nuits courtes (dortoir collectif à 100 dans un gymnase, je vous laisse imaginer…) et beaucoup de macadam

Une découverte à faire une fois, un défi à multiples facettes, une ambiance, un guide avec son style, des repas le soir et matin où tout le monde est en file indienne pour être servi. Voilà un raccourci du T2L 2018, j’allais oublier une belle médaille vous attend sous la flamme d’arrivée

Défi relevé, je préfère les randonnées montagne en petit groupe !… (Odile)

Marc et Odile L

Grand Traversée 2016

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Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos “douceurs alsaciennes”.

Repas “Pantagruellique” a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.

Raquettes en pays baugus

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Pour le week-end raquettes j’avais choisi le massif des Bauges qui a eu un enneigement exceptionnel la semaine dernière, et heureusement car sans ces chutes inespérées, je pense que le tracé et les balades auraient été plus difficile à organiser (les grosses quantités de neiges tombées ont recouvert les lapiaz et donc facilité le passage avec les raquettes).

Donc Samedi matin départ pour Margeriaz avec le mini-bus remplit de raquettes et customiser (avec quelques coussins) par Steph, ce qui a rendu le parcours plus sympa. La trajet en mini bus a quelque chose des colonies de vacances propice au dépaysement. Margeriaz est un immense lapiaz sur lequel a été aménagé une station de ski proche de Chambery.

Donc on a vu pas mal de grottes, à commencer par celle des Fées. Puis remontée de la combe de la Verne, Nicole et Odile L ont apprécié cette petite combe bien raide jusqu’à la crête de Margeriaz pour un pique nique frais, face aux rares passages ensoleillés de la journée. Arrivés sur le haut de la station white out complet (black out c’est lorsqu’il n’y a pas de neige) plus de visibilité en plein dans le nuage. On est donc redescendu à travers les dolines ouvertes (attention danger…) . et Odile TD aura cette réplique qui va devenir culte “Xavier m’a attachée, parce que j’ai les cales qui remontent” elle parlait bien sur de ses raquettes.

Retour à la civilisation dans la station de Margeriaz pour déguster la tarte aux pralines de Nicole, puis vers St Francois de Salle lieu de notre gite. Au menu, atelier sandwich pour le lendemain , apero et matouille, une sorte de fondue avec une tome des Bauges (que du léger je vous dis) et Odile TD nous gratifiera d’une nouvelle réflexion profonde en parlant de Michel qui ” aime prendre de la distance pour avoir du recul” : puissant.

Dimanche on est monté à la Croix de Nivollet en suivant les courbes de niveaux de la combe mais ça donne un parcours “into the wild” et assez technique en raquettes. Retour sur une piste plus marqué et montée jusqu’ à la Croix de Nivollet où on tombe sur la foule des sorties du dimanche. Redescente au travers du bois des Charvettes, mais c’est beaucoup plus facile à la descente. La neige recemment tombées transforme très vitre et devient mouillée.

Etirements de circonstance et retour sur Lyon, après un bon bol d’air frais du WE.

 

 

Tests sur les bâtons de marche nordique

Pointe Guidetti

Pointe twist & go

Pointe Exel biseautée

Pointe Smart Tip

Pointe Kv+

Poignée Guidetti

Poignée Komperdell

Poignée Exel D et G

Poignée Trigger Leki

Poignée Swix CT2

Poignée Swix CT2

Poignée One way

Gantelet TSL Activstick

Poignée Komperdell

Poignée Shark Leki

Batons testés

Tous les bâtons testés

Avec un recul de près de 10 années sur le matériel de marche nordique (j’ai dans mon parc toutes les marques qui comptent : KV+, Leki, Swix, One Way, Exel, TSL), voilà ou j’en suis sur l’état de l’art :

La taille : comme dirait Coluche « la bonne taille c’est quand ça touche par terre » a part ça vous trouverez autant de calcul que d’instructeurs et de fabriquant de bâtons :

– votre taille moins 50 cm.

– Le point d’attache du gantelet sur le bâtons doit être au niveau du nombril.

– La taille multipliée par 0.7 ou 0.67 ou 0.68 ou 0.6665268523652 (non je plaisante)

– Le coude à 90 ° et prendre la poignée du bâton dans la main.

– celle que j’utilise la taille * 0.67 arrondi au multiple de 5 supérieur (176 cm = 117.92 soit 120 cm).

Les dernières années (2016-2017) n’ont pas amené énormément de nouveauts sur le matériel, les fabriquants ont changer les graphismes des bâtons mais rien d’innovant.

Selon les dernières tendances, certains fabricants seraient en train d’étudier la possibilité de livrer des tubes de grandes tailles afin de les faire couper à la bonne taille par le détaillant au moment de l’achat (ce système existe pour le ski de fond) et de s’exonérer des multiples de 5 pour les tailles.

Ce qu’il faut surtout retenir c’est que plus vous aurez de la technique plus vous chercherez des bâtons longs, donc ne vous précipitez pas à acheter une paire avant de bien savoir utiliser les bâtons de marche nordique.

Le brin et poids du bâtons : Sont à proscrire les multi-brins (bâtons réglables) qui dans le temps deviennent tous des points de vibrations (à part peut-être le Leki Smart Traveller Carbon à 140 € la paire) au niveau des vis de blocage, par contre on peut les emmener en avion dans une valise.

Je préconise plutôt des bâtons mono-bris, avec minimum 50% de carbone.  Suivant les marques et les modèles, les qualités de carbones sont assez différentes :

le Smart Carbon de Leki en 100% carbone , est très raide et transmet beaucoup les vibrations sur du revêtement dur et très lourd (290 gr la paire en 120 cm du fait de l’intégration du pad auto).  Le Platimium (carbone haut module) est bien meilleur en sensation et plus léger. le modéle Amero (60% carbone) est un assez bon compromis rapport qualité/prix bien que je le trouve assez lourd mais comme tous les modèles Leki.

Le Nordic style 10 avec 90 % de carbone ou  Mania Mee à 70% carbone sont très agréables, souples et bien absorbant. Je trouve que leur qualité de carbone est excellente (ce doit être leur expérience dans le ski de fond). En 2017 One Way change son gantelet détachable sur le haut de gamme Mag point avec un point d’atttache en boule et aimanté (comme TSL)

le CT3 de Swix à 80 % (de carbone) est très souple peut-être trop, je trouve le CT2 à 100% bien supérieur en qualité de tube.

Chez TSL  La nouvelle gamme Tactil est décliné en 3 bâtons,le C100,C70 et le C50 avec les pointes spike ou crossover. Le tout avec un nouveau gantelet magnétc strap qui est très apprécié par les utilateurs.

Le Prestige de KV+ à 100% carbone est mon Best of, et l’Exclusive (60% carbone) est assez souple et la dernière version de tube a un meilleur retour en pression . La poignée change en 2017, plus ergonomique avec un meilleur grip.

Guidetti dans les fabriquants de bâtons je pense que c’est celui qui a le plus investi dans la recherche , nouveau gantelet (avec un super système de tenue de pad intégré), nouveau tube, nouvelle poignée , j’en ai  une paire en testet et je suis favorablement étonné par cette marque même si je ne comprends toujours pas la double pointe.

Ces dernière années on voit apparaître des bâtons curve (Exel de nouveau précurseur sur cette mode, suivi par TSL) en alu puis en carbone, avec comme explication que cette forme rigidifie le bâtons. Autant pour l’alu je comprends et j’ai même été surpris du résultat, autant pour le carbone, je ne vois pas l’intérêt, car c’est le carbone qui devrait absorber les vibrations et les bâtons  sont pour la majorité assez rigides.

Même si les différences de poids sur des bâtons à plus de 50 % ne sont pas importantes, j’ai fait le calcul qu’une différence de 8 gr sur 1 bâton = 104 kg de plus ou moins à soulever pour 6.5 km…

Pour la poignée les revêtements en liège permettent une bonne absorption de la transpiration mais se détériorent plus vite que les matières synthétiques (que l’on peut nettoyer plus régulièrement) .

Le gantelet : L’élément de confort essentiel, c’est l’objet qui fait le lien entre votre corps et le bâtons. Le conseil que je peux vous donner, est essayer plusieurs marques, chacune à ses avantages et inconvénients, et sur un investissement de bâtons, pensez à des gantelets détachables qui vous apporte un confort supplémentaire et vous évite d’avoir à enlever vos bâtons dès que vous souhaitez boire, vous moucher ou prendre quelque chose dans votre sac à dos. Dernier point d’importance, privilégiez les gantelets avec passage de pousse, c’est l’assurance d’avoir une bonne poussée sur le bâtons et un bon retour de swing (retour du bâton de l’arrière vers l’avant).

– Leki : c’est le plus réglable et certainement le plus confortable, avec quelques recherches sur le point de fixation, je trouve que le modèle Shark n’est pas le meilleur, je préfère la fixation Trigger de Leki sur les modèle Amero et Flash.

– Swix : très confortable mais attention aux petites mains on arrive en limite de velcro et le système de fixation est très simple et fiable.

– One Way: le point faible de la gamme One Way le gantelet amovible. Les finlandaises doivent avoir des mains de menuisiers. en 110 ou 115 (tailles communes pour ces dames) les gantelets sont trop grand. Par contre leur gantelet Rabbit (non amovible) est un excellent concept, avec un super rendu (je l’utilise sur mes bâtons de ski de fond).

– pour les KV+ c’est une licence Salomon et ils ont amélioré sur les bâtons 2012 le point de fixation (plus épais). Le gantelet Elite reste le meilleur de la gamme (sur le modèle Prestige). La marque a développé une poignée Ergo clip (qui permet de garder incliné le bâtons vers l’arrière), que je ne conseille pas, car cela déforme la gestuelle naturelle de la marche.

– Pour TSL, ils ont enfin compris que les gantelets détachables était une nécessité,  et à partir de 2012 leurs modèles experts (Accoo stick etc..) sont équipés des gantelets amovibles avec passage de pousse. Par contre ils sont en néoprène, c’est chaud et l’été ça peut être un désagrément. Sur la nouvelle gamme Tactil le gantelet est aimanté ce qui facilite la mise en place.

– Guidetti, ils ont enfin revus leur gantelet sur leurs modèles 2013. Son avantage c’est d’être réglable sur 2 dimensions et ils ont corrigé leur défaut de fixation du gantelet au bâton. Par contre j’ai des doutes sur sa solidité (la lecture des forums semble confirmer cette impression).

A noter que quel que soit la marque du bâtons, le point d’attache du bâtons doit être au moins 5 cm plus bas que le haut de la poignée, afin d’assurer une bonne tenue en fin de poussée et un bon retour de bâton (si je puis m’exprimer ainsi).  Attention au gantelet en cuir qui se détériorent plus vite au lavage (eh oui n’oubliez pas de laver vos gantelets surtout si vous faites beaucoup de sorties)

Les pointes : Dans le haut de gamme, 2 types se détachent, les pointes rondes et les pointes biseautées. Dans les 2 cas,  ce sont des pointes en carbure de tungstène. les 2 sont valables avec une préférence anatomique pour les pointes biseautées qui ont une accroche supplémentaire dans la poussée. Pour les pointes, seules les KV+ permettent d’adapter une rondelle pour l’hivers (ski de fond ou raquettes) ce qui laisse la possibilité d’une plus grande utilisation. La marque française Guidetti commercialise une pointe faisant l’objet d’un brevet spécifique (double pointe), je m’interroge beaucoup sur son utilité.

Les pads ou embouts de bâtons : Pour les avoir tous essayé, réfuter en blocs tous les pads automatiques et intégrés aux bâtons (Leki, Swix, TSL, One Way dans les modèles à venir), ils déséquilibrent le bâton , l’alourdisse et ne résiste pas dans le temps à la boue (ou alors il faut nettoyer et graisser les bâtons à chaque sortie), sans compter les pointes qui ne resortent pas assez (smart carbon de Leki) pour accrocher correctement le sol.

Pour les pads la simplicité est de mise, une paire universelle à 6-7€ suffise largement, de tout façon vous allez en perdre (surtout les modèles One Way et TSL) et on ne les utilise que sur le macadam, donc assez rarement. Dernièrement un participant aux séances m’a indiqué que les pads en plastiques avec pointes en fer avaient une bonne accroche, mais le coût est quand même plus important (env.20€).

Dernier développement en la matière, TSL vient de sortir une pointe-pad (Cross over pad) qui vient de son expertise sur les matériaux plastiques. Plus de pointe mais un mini pieuvre ronde en plastique qui épouse le revêtement (chemin ou asphalte) et donc plus besoins d’enlever ou mettre les pad.

Voilà vous savez tout, ou presque, en fait le bâtons idéal n’existe pas il faudrait pouvoir le faire; avec un tube KV+ou One Way, une poignée Leki ou Swix, une pointe KV+ ou TSL et un pad standard . Avant d’acheter des bâtons  prenez le temps d’essayer plusieurs marques (certains d’entre nous mixent leur parcs de bâtons pour ça), plusieurs tailles, l’investissement est tout de même assez conséquent (entre 70 et 150 € la paire), et l’outils ne fait pas tout, il vaut mieux avoir une bonne technique, que des bons bâtons. L’apprentissage du geste, et tous les bienfaits de l’activité sont souvent annulés par l’absence ou une mauvaise application des règles de bases. On voit encore trop souvent des gens faire de la promenade de bâtons (bâtons devant soi, bras pliés, sans amplitude de mouvement)

Echauffements, gainages et étirements de marche nordique

Ils font partie intégrante d’une séance de marche nordique, ce qui en fait une activité complète et même complémentaire à d’autres sport.

Le moment de l’échauffement  fait le passage entre une activité sédentaire et l’activité physique. c’est le moment de l’eveil du corps autant physique, que psychologique : on se prépare à l’activité. Outre l’aspect proprioceptif, il permet de augmenter progressivement le rythme cardiaque. Procéder par étape et de haut en bas : le cou, les épaules, les bras, le tronc, les hanches, les jambes et les chevilles.

en voici un exemple

 

Beaucoup d’ouvrage traitent aujourd’hui de marche nordique mais des photos ou video valent mieux que tous les discours.

Pour les étirements de la même manière que pour les échauffements faîtes-les de la tête au pied en passant par l’ensemble des chaînes musculaires. Si vous avez des courbatures, quelques jours après votre séance, notez-les et insistez lors de la séance suivante sur l’étirement des muscles douloureux. Vous comprendrez ainsi rapidement l’intérêt des étirements.