Grand Traversée 2016

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Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos « douceurs alsaciennes ».

Repas « Pantagruellique » a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.

En Juin la marche nordique… ça tient en forme

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le groupe de la Grande Traversée

Un mois de juin de marche nordique au top

C’est le mois des communions, mariages et autres festivités caloriques, mais pas pour tous. Avec les « homo-nordicus » nous avons eu deux belles sorties. La première en petit comité et la deuxième au milieu de la foule de l’Euro Nordic Walk.

Par rapport à mon métier d’AEM, je préfère la 1 ère car il y a tout à mettre en place et dessiner le meilleur itinéraire, le refaire, le corriger pour passer sur un joli point de vue, prévoir les itinéraires de replis, et puis l’engagement du groupe qui part sans possibilité de faire marche arrière, commencer la randonnée c’est presque s’engager, ensemble, à aller au bout du parcours…tout ce qui fait l’essence même du métier d’accompagnateur en montagne.

Dans l’ENW je me sens plus « consommateur » d’un produit pensé par d’autres. C’était la 3 ème édition, et c’est vraiment la 1 ère fois que les AEM se sont mobilisés autour de cet évènement qui regroupe toute les forces vives de la marche nordique en France, et c’est ce que je retiendrai de cet édition avec le magnifique parcours de 20 km au départ d’Engins (et 950 m de dénivelé et pas 1200m comme annoncé)

Revenons sur la Grande Traversé qui fut pour moi un excellent cru. Le principe est simple, comme son nom l’indique c’est une traversée (par opposition à une boucle), donc rendez-vous était pris à 7h30 à Francheville pour prendre le bus puis le train jusqu’à Sain Bel. Le transport en mode doux, c’est super, ça prend un peu de temps, mais ça fait partie du jeu et du concept.

Arrivée à Sain Bel et départ pour attaquer directement la montée vers les monts du lyonnais. Et MarieF qui se fait une cheville, mais elle ira tout de même au bout de la journée. Passage par l’ancienne cité minière de Sourcieux le Mines, l’ambiance 20150607_152227commence à se réchauffer à la sortie de village avec l’attaque de la montée par le bois de Charnay et de Malatray. Le groupe s’étire dans la montée mais comme c’est à l’ombre l’éffort reste agréable. La forêt, principalement composée de chêne, est magnifique. Le chemin de crête nous emmène du Col de la Croix du Ban, à la Luère puis Maleval pour finir par les Jumeaux et le col de la Fausse. Vers les Jumeaux, pause pique–nique bien méritée, à l’ombre. Certains trouveront la pause trop courte (n’est-ce pas Florence) mais il reste encore du chemin à faire…et pas de sieste en perspective.

Descente vers Vaugneray en voie directe, et v’là-t-y pas qu’on perd Gilles (notre St Bernard), Eric et Florence (on a mangé trop rapidement). Pourtant j’avais laissé un talkie-walkie à Gilles mais le mien était éteint (le top organisation…merci les portables). A partir de Maison Blanches on prend les bords de L’Yseron que nous ne quitterons plus jusqu’à l’arrivée. L’eau qui coule doucement, à l’ombre des aulnes, il ne fait pas trop chaud… le rêve. Bon juste une petite remontée, histoire d’assurer nos 1100 mètres de dénivelé et on retrouve la population du dimanche à partir du Grand Moulin.

C’est pas pour me jeter des fleurs, ce n’est pas le genre de la maison (sic), mais ce parcours est le plus sympa que l’on ait fait dans les Grandes Traversées, avec la chaleur de la journée, on a pu rester à l’ombre sur 70% du parcours…et heureusement. Au final 33 km et 1100 m et je n’ai pas entendu parlé de courbatures…que des sourires.

20150621_120344Pour l’ENW (Euro Nordic Walk), l’édition 2015 fût également un grand cru. Intervention sur le matériel (vendredi) et le parcours santé bien-être (samedi) devant un auditoire qui semblait attentif (ou alors complètement éteint), les AEM ont été enfin à la hauteur de

Manue et Xav

Manue et Xav

l’évènement sur cette édition. Que ce soit au mois d’Avril (réunion de la commission marche nordique) ou plus tard, nous avons essayé de mobiliser les bonnes énergies, et nos interventions et démonstrations ont été bien suivies, et ça c’est cool.

Un salon très vivant avec tous les intervenants qui comptent dans la marche nordique (Guidetti, Tsl, Leki, Kv+, One Way, Gabel) et les différentes fédérations (EPGV, FFA, Retraite Active, FFRP, FNW). Des moments de partage, intéressants et d’autres pathétiques comme cet « Expert MN » qui commence toutes ses phrases par « je suis » ou « j’ai fait » ou « je sais ».

Ce qui me réjouit, c’est que nous autres AEM, avons enfin proposé quelques chose de construit en terme de communication et de discours, et ça, ça change tout.

Sinon le gîte était au top, l’organisation logistique (merci Blandine) parfaite, il faisait beau et Meryem nous a gâté pour ces XX ans (je ne sais plus et de toute façon ça ne se dit pas pour une dame). Je retiens également qu’il n’y a pas que le GPS de Stef qui se trompe (mais Stef est toujours là pour les blagues de GPS….bizarre), 2h30 pour faire Lyon-Autrans faut s’y mettre à plusieurs.

C'est bientôt fini la montée, Stef et Muriel

C’est bientôt fini la montée, Stef et Muriel

Une excellente soirée qui m’a bien détendu, a commencé par le bout de bois sur lequel je me suis acharné pendant ¼ d’heure . Seb, Juanito, Fred et Michel à l’allumage (hommes faire feu) du barbecue, avec toutes ces dames qui voulaient sentir la fumée (Stef, Muriel, Hélène, Séverine, Esclarmonde,  MarieF, Sabine et Meryem) , et bien sûr participer au bucher,  pendant que Domy et Blandine (et ceux déjà enfumés) organisaient la mise en place du buffet canadien (je ne suis plus très sur des prénoms et de leur attribution, mais tout le monde a participé). Tout était fameux, de quoi prendre quelques calories avant de les perdre.

Nuit calme et réveil avec le désormais célèbre « Miam O fruits de France Guillain ». Sans vouloir paraphraser le compte rendu de l’an dernier : c’est bon mais c’est long. Le moment de l’huile, provoque quelques hauts le cœur la première fois, mais comme ça ne sent pas et que c’est très bon, on oublie vite.

Il est pas cabot, Michel

Il est pas cabot, Michel

Départ pour Engins en car, avec petite collation à l’arrivée des fois que le miam ne suffise pas, et échauffement avec la FFRP (en musique ça change tout…à méditer). La cagade du WE est pour moi, la veille j’avais récupérer les packs de tous ceux qui venaient au gîte (arrivé à 18h15 au lieu de 17h15 il fallait que j’y aille avant la fermeture)  et j’avais dit à Dominique que je récupérai les 3 siens : oubliés.

Panique à bord, du coup j’ai laissé mon dossard et Nico (Président de la commission MN du SNAM himself) le sien et tout le monde est parti pour 20 km. Pour les 5 premiers km, je laisserai bien Hélène vous en parler (peut-être en commentaire…) le temps que les alvéoles pulmonaires s’ouvrent, c’était soutenu…(500 m  de deniv ) mais à l’ombre.

Après que du bonheur, des points de vues à couper le souffle, traversée d’un lapiaz, des fleurs extraordinaires (c’est le meilleur moment de l’année pour ça), les crêtes de la

Tout en maitrise, Fred

Tout en maitrise, Fred

Molière magnifiques, et même la descente était sympa. Tout le monde a été à son rythme, mais je pense que chacun gardera un excellent souvenir de ce parcours malgré la fatigue du moment (pas vrai Hélène).

Retour au gîte pour une bonne douche et retour sur Lyon. Deux WE comme on aimerait en faire plus souvent…

N’hésitez pas à compléter par vos commentaires

 

Venise c’est un songe posé sur le bord de la mer (Fermine)

Vous avez l’habitude de mes compte-rendus des moments forts de Randozen, mais il faut savoir s’effacer pour faire revivre les bons moments vus par les autres. Aussi pour cette fois j’ai demandé à tous les participants de me faire parvenir « leur voyage à Venise »

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Odile : Venise insolite lorsque 1 800 personnes arpentent de bon matin 17 km de ruelles, places, ponts sous un soleil timide et savourent lors des pauses réconfort le « pinsa » (gâteau traditionnel vénitien à base de raisins, figues et graines de céleri).           Venise insolite lorsqu’un orage de grêle s’abat et laisse sur le sol 5 cm de neige dans les rues.                                                                                                                     Venise en mode dolce vita dans un taxi bateau en teck,style Riva, cheveux au vent déambulant dans les canaux, pour notre retour sur l’aéroport .                                 Venise en mode dolce vita le temps de quelques cicheti (tapas vénitiens) dans une osteria autour d’un verre de vin rouge ou les gelati de Nico.                                    Venise en mode dolce vita sur le terrasse du Danieli pour Nicole.                          Venise éblouissante, lumineuse, animée, riche en découvertes, sans nulle autre pareil. Enfin, un groupe sympa et chaleureux.

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Nicole : Venise, c’est époustouflant de beauté : des palais, des églises, des peintures, des fresques, des curiosités, des réverbères roses, de l’eau, des canaux, des bateaux, des gondoles mais aussi des cafés, des restos, des italiens, de la brume, du soleil, de la pluie, de la grêle, des trous dans les pelouses des parcs… Quel régal, 17 km de marche juste pour un goût de revenez-y pour voir encore d’autres îles, manger des glaces, retrouver Bernardo, dormir avec la  bénédiction ou pas de Don Orione, entendre les embouteillages de gondoles, prendre les embruns de la lagune à bord d’un  bateau taxi et surtout rire et s’amuser tous ensemble.

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Geneviève et Christian : Venise ville des amoureux, des poètes, des artistes….et des marcheurs nordiques ! Tôt dimanche matin,  dans la douceur vénitienne, 8 lyonnais entourés de 1880 copains marcheurs se préparaient pour 16 km   d un parcours insolite entre ponts et ruelles. 3 h de bonheur, un peu de sueur, de la bonne humeur, et du gâteau aux figues….!Des pâtes à l arrivée et le verre de Proseco , merci Xavier. Nous étions requinqués ! C était joyeux et chaleureux.Dis Xavier c est quand est ce prévu pour les inscriptions pour la Venice nordic walk 2015 ?

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Xavier : C’est simple de voyager avec un super groupe. Mes départs sont souvent hauts en couleur et stress : là rien (ou presque rien) que le bonheur de découvrir une ville captivante, se perdre dans les rues (ou presque, faut pas déconner), canaux et ponts, se laisser enivrer par la beauté des architectures. Chacun à son rythme, soit de glouton, soit de contemplatif, pour se retrouver autour d’un repas et partager un moment de vie. Je vous le dis, c’est simple. En tous cas une excellente idée que de découvrir les coins les plus insolites de Venise en marche nordique. En chiffre ça donnerait : 1800 participants, 400 ponts, 8 touristes bien sympa, 10 cm de grêle, 35 minute pour retourner à l’aéroport avec le taxi, 0 mètre de dénivelé sur le WE, 100% plaisir.

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Stéphanie : quatre jours enveloppée d’une douce chaleur suffisamment humide pour ne pas se déshydrater (non je ne parle pas du Spritz Aperol), entourée de tant de beauté architecturale et de lumière, bercée par le roulis des vagues (mon oreille interne a su rester calme durant les sympathiques ballades même debout sur le tragettho), et surtout accompagnée de si charmants sourires : il ne m’en fallait pas plus pour me vider la tête et bien remplir mon coeur… merci pour cette jolie parenthèse…

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Domy et Jean :

   VENEZIA : tout un poême …
E    Etonnante et éblouissante : palais, ponts, musées, places, gondoliers, mais aussi
capuccino, cafe con pana, aperol spritz, cicheti et pinsa …
N    Nocturne : 4 courageux bravant les chemins glissants pour s’imprégnier du Venise « by night »
   Embruns : cabotage d’ile en ile, de Murano à Burano, mais aussi cheveux au vent direction   « aéroporto » sur un bateau taxi pour clore un weekend riche à tout point de vue
   Zorro : les « initiés » comprendront … et oui, nous avons rencontré Bernardo, et rajeunis
de quelques années …
    Insolite : 1800 marcheurs nordiques à l’assaut de la cité des doges
   Ambiance : excellente, conviviale et chaleureuse

Enfin une ville qui ne laisse pas de glace … ( çà, c’est de l’humour hibère!)

Un Euro Nordic Walk en Vercors version chaleur

C’était la 2 éme édition et c’est presque devenu pour nous autres « homo nordicus » un passage obligé : Partager notre passion de l’activité avec des milliers d’autres personnes .

Cette année c’est Méaudre qui accueille et le salon et l’arrivée des randonnées. Au total 25 « nordicus » de Lyon,  nous étions  plus nombreux que l’an dernier, il faut dire que le terrain se prête bien à l’activité. La moyenne montagne boisée, avec un peu de dénivelé (Fred et Jean Yves me contrediront peut-être sur le peu de dénivelé).

Samedi j’arrive sur le salon tôt le matin, pour l’installation du stand Snam et 1 ère surprise , pas de tente pour moi : cool je vais être en plein soleil toute la journée…

2014-06-024Quelques discussions avec d’autres pratiquants et formateurs, et un sujet récurrent revient  : la compétition de marche nordique. Ma position depuis toujours, c’est le rejet, à partir d’une certaine vitesse (plus de 8 ou 9 km/h) on ne peut plus avoir une bonne gestuelle, et la pratique devient alors traumatisante (cf nos traversées du mardi à Parilly). Un argument développé par un pratiquant en compétition retient néanmoins mon attention :les compétitions si elle vont être difficile à mettre en place au niveau du règlement, vont pouvoir rajeunir l’activité…

Bon Samedi matin et après-midi, il a fait chaud, il y avait du monde (sauf pour mon animation ludique), je me suis fait maquillé (mais ce n’est pas la première fois), j’ai parlé dans le micro (lamentable il me semble, car trop préparé et on a trop attendu en plein cagnard), j’ai beaucoup bu d’eau et  le soir on s’est tous retrouvé au gîte, pour le repas.

Ah le repas…chacun avait préparé sa part, et la mienne c’était les pâtes (ou la pâte tellement le résultat faisait bloc…heureusement il y avait des sauces avec). Au dire de ces dames, un vrai repas de mec : Pâtes, taboulé et gâteau de semoule (non quand même pas, mais gâteau quand même) et arrosé de bons vins de chez nous. En tout cas ce fût un agréable moment partagé avec le trio d’Autrans Hélène, Séverine et Esclarmonde.

Le lendemain, jour de course nous commencions par le fameux Miam de Blandine et Chris. Jean, Meryem, Pascale et Domy (pas moi parce que le matin je ne suis qu’un ventre, et Fred et Jean Yves étaient déjà partis) attendaient avec crainte, le passage de l’huile dans la banane, mais avec tout le reste, ça passe comme une lettre à la poste. c’est long à préparer (y du cérémonial) et c’est très bon à manger.

Rendez-vos au bus : pour les uns aller à Corrençon (23 km) avec Murielle, Sebastien et Alain en plus et Pascale à Lans (14km). Au départ de Lans : Esclarmonde, Hélène, Séverine, Marie Pierre, Pascale, Béatrice et Florence. Sylvain un collègue 2014-06-023accompagnateur, amène Gilles, Marie Françoise, Muriel et Odile à Corrençon et nous retrouvons également  sur place Philippe, Hélène, Emmanuel et Charlotte. Petit bémol dans cet organisation, j’ai oublié les bâtons de Hélène et Emmanuel, ne sachant plus s’ils en avaient ou pas (à retenir pour l’avenir tous partir du même endroit, ça permet de contrevenir à ces soucis d’organisation). Heureusement Sylvain laissera ses bâtons réglables à Hélène et moi les miens à Emmanuel à partir de Villars. Sylvain et étions en charge de l’échauffement du 2 ème départ.

Sur le parcours du 23 km et jusqu’à 3km après Villars nous avons suivi la Via Vercors. Pour être clair dans le Vercors y-a plus joli, mais l’organisation répond à un cahier des charges. Le reste du parcours est très sympa dans la forêt et sur des chemins. Du coup nous avons étalé les arrivées entre 12h30 et 15h00 pour les derniers.

Pendant que je faisais les aller-retour pour ramener les conducteurs à Corrençon (Sylvain et Philippe) les autres avaient tout le loisir de s’étirer en groupe. L’an prochain tout le monde prendra le bus.

J’ai l’impression que cette édition a contenter tous le monde, des « ultras » aux plus « doux » et en tout cas plein de convivialité.

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La Grande Traversée de Rives de Gier à Givors

Une organisation sans imprévu n’est pas une bonne organisation, c’est là qu’on voit la capacité des hommes (quand je dis les hommes j’embrasse toutes les femmes)à s’adapter. La DDE s’est donc arrangée  pour mettre son grain de sable pour le dimanche matin: fermeture de l’A47 pour l’accès à Givors. Super cool pour le monde….le groupe Domy-Jean &Co (Hélène, Nicole et Odile) sont arrivés à 7h10, Jean Yves vers 7h25 , « le bus » de l’ouest lyonnais (Blandine, Chris, Isabelle, et les 2 valeurs ajouté de ces dames Jean Marc et Maurice)  vers 7h30,  et les Croix-Roussiens (Meryem et Eric) …5mn avant le train…l’important c’est que tout le monde puisse prendre le train de Givors à 7h58 direction Rive de Gier pour « 2 mn d’arrêt » et 7h30 de marche.DSC01602

Arrivée à Rive de Gier (réputée pour son architecture post-industrielle de grande qualité) ça fait toujours un choc mais on prend rapidement de la hauteur pour arriver sur les hauteur de Chateauneuf ou l’ambiance est très différente du bas de Rive. Très jolie traversée au dessus du barrage de Couzon et Seyoux pour arriver à Saint Croix en Jarez et son ancienne Chartreuse. Mais nous ne sommes pas là pour la prière (c’est trop tard il est déjà 10h00) et il faut attaquer le menu d’apéritif avant le col de Grenouze (lieu de regroupement de toutes forces vives de la Grande Traversée et particulièrement le groupe de l’Est « Meister &Co ») et ces 250 m de dénivelé. La montée est rude mais tout le monde serre les dents et on arrive à 11h34 au Col de Grenouze (désolé pour le retard de 4 mn sur l’horaire prévu j’avoue ma faute professionnel pour cette inexactitude dans la timing).

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Pique-nique avec apéritif (le vrai qui se boit) et salade de riz et un super Kougelhof « made in Meister » obligé de chauffer l’appartement de Bron pour faire monter la levure, un vrai sacerdoce, tout ça pour l’anniversaire d’un tortionnaire.DSC_0711

En tout cas un grand merci à eux ( André, Gaëlle, Alain et Marie Pierre) d’avoir assuré la logistique. Pour être tout à fait complet sur les rôles de chacun,  Maurice et Jean Marc ont assuré avec brio le rôle de serre-file. Et pour tous les autres l’ambiance de la matinée a été vraiment super où chacun a fait les efforts nécessaires à la bonne réussite du projet.

DSC01615Le départ de l’après-midi dans le timing défini par le GO (12h30 départ du col de Grenouze)  dont la souplesse sur l’horaire n’a d’égal que la souplesse des poutres métalliques des acieries lorraines. Passage par le col de Chassenoud, où nous sommes à cheval entre la vallée du Rhône et la vallée du Gier : juste superbe.

 

DSC01619Le profil de l’après-midi est annoncé comme descendant, mais c’est sans compter la mise sous silence des remontées intempestives entre 2 cols. Bon l’après midi on a fait 800 m en négatif mais aussi 350 m en positif. Quel escroc ce GO !!

De la Fournachère , descente vers le Mezerin et remontée vers les Moussières pour redescendre vers Givors par le vallon du grand Rau de Coréon ombragé et frais, idéal pour la fin de journée.

La réussite de ce genre de projet tient à 2 éléments : la météo et les participants. Sans flagornerie excessive les 2 ont été au rendez-vous. Ça vaut bien quelques efforts n’est-ce pas !!! Et l’effort en bonne compagnie passe beaucoup plus facilement. Parmi les 17 participants pas une seule plainte, pas un bobo (je ne parle pas des courbatures), je peux vous dire que du côté GO c’est un vrai bonheur, et je tiens à tous vous féliciter pour votre engagement. Vivement l’an prochain…

Pour info le parcours global faisait 33 km 1000 m positif et 1100 m négatif, a côté l’Euro Nordic Walk sera une formalité.

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La marche des Lumières

Le rendez-vous était pris pour Vendredi soir 19h00 au départ de Parilly pour une marche nordique un peu spéciale : direction le festival des Lumières à Lyon.

Lorsque que j’en ai parlé aux collègues accompagnateurs du bureau de Lyon, ils ont bien ri : trop de monde, notre milieu de prédilection c’est la nature, pas possible avec les bâtons…mais on l’a fait.

Regroupement à Perrache et départ pour Fourvière via St Jean et sa Cathédrale pour le premier spectacle (pas terrible d’ailleurs), en mon for intérieur, je commençais à me dire que la soirée serait longue si on s’arrêtait à toutes les animations… Montée à Fourvière par les jardins, petit arrêt point de vue sur Lyon et pause casse-croute pour les travailleurs qui n’ont pas eu le temps de rentrer chez eux. De Fourvière passage par la passerelle des 4 vents et descente de la piste de la Sarra (ancienne piste de ski de Lyon) avec glissades assurées. Remontée à la Croix Rousse par la montée de la Muette, la bien nommée, parce qu’a ce niveau on entendait plus trop de discussions, tout l’air absorbé servait plus à oxygéner le sang qu’à faire vibrer les cordes vocales.

Petit pèlerinage personnel vers les Chartreux et rue St François d’Assise (avec une vue magnifique sur la ville),  et passage par la Montée de la Grande Côte et ses jardins décorés puis descente vers le Parc de la Tête d’Or et les lampions chinois.

Retour par les quais de Rhône où Blandine, Gaëlle et Jean Michel ont décidé de mettre « une mine » pour étirer le groupe. Nicole a pris des photos, Pascale et Marie Pierre se sont accrochées au rythme endiablé après avoir vraiment bien apprécié les montées, et Maurice et Gilles ont joué les St Bernard pour clore la procession.

Au final, ce qui n’était qu’un essai fût un excellent moment, grâce aux conditions hivernales idéales (froid mais sec), à la forme du groupe (ont a fait 3 heures de marche et 15 km y compris les arrêts), à refaire…et à force les gens comprendrons :

– qu’on ne part pas pour le Mont Blanc                                                                                    – qu’on a pas oublié nos raquettes, ni nos skis                                                                        – que 1 km à pied ça use les souliés, soit, mais nous on le fait plus vite qu’eux                    j’en passe et des meilleurs…

 

Marchez nordique avec les Aem

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux « bonnes âmes » instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble).

Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe.

En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues « urbains ». Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. 

 Les méthodes d’apprentissages (ALFA, OTOP) nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel et les conditions de sécurité (orientation, autonomie de définition des parcours utilisés contrairement aux autres BE qui doivent suivre des parcours identifiés et fléchés) et de respect de l’intégrité phyqsique des participants.

Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique.

Vous cherchez un instructeur de marche nordique dans votre région ?

Suivez le lien du site du syndicat des accompagnateurs en montagne :

  1. Sur la droite du site allez sur « Trouvez » et en dessous « votre accompagnateur »
  2. Cliquez sur « ouvrir » sur la ligne « activités »
  3. Cliquez sur l’icone Marche Nordique rouge
  4. Cliquez sur la carte géolocalisée sur un « massif » afin d’affiner votre recherche

Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo que vous trouverez en ligne ci-dessus .

Marchez nordique avec les accompagnateurs en montagne

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux « bonnes âmes » instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble). Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe. En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues « urbains ». Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. Ensuite discussion autour de la scission de la Compagnie des Moniteurs OTOP  suite à un différent entre JP Samel et le CFAM sur les formations instructeurs. Chacun expose son point de vu sur le sujet. Personnellement je ne comprend pas l’intérêt de créer une structure supplémentaire par rapport au Snam. L’organisation est déjà suffisamment compliquée sans vouloir en ajouter une nouvelle couche. La profession est attaquée de toute part (remise en cause du milieu spécifique…), il vaut mieux se rassembler que se disperser. Tout le monde reconnaît le travail effectuer par JP, lors de ces cycle de formation, mais la méthode OTOP (déposée) n’est jamais qu’une méthode mnémotechnique de la méthode ALFA (bras tendu, buste droit, bâtons vers l’arrière, foulée adapté à l’amplitude du haut du corps). Ces méthodes nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel. Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique. Repas rapide le midi et départ pour une après-midi d’échange sur la pratique. Exercices de gainage, jeu d’agilité, et pas mal de photos. Une belle après-midi de marche, après une matinée pluvieuse, ça fait plaisir de se dégourdir les jambes. Chacun présente les

Gilles berger Ariégeois

Gilles berger Ariégeois

exercices qu’il pratique avec ses clients, et nos photographes officiels (Gilles et Philippe) en profitent pour faire des clichés pour faire support aux futures formations du Snam.  En fin d’après midi, Gilles (représentant les Pyrénées) récupère un agneau . Soirée avec ravioles aux courgettes et gâteau chocolat-poire préparée avec amour par Nico et Christophe, même nos dames en sont restées sans voix. Pendant le repas, discussion autour de notre présence (ou pas ) sur l’Euronordicwalk, dont la date ne convient pas aux Aem en général (la saison d’été étant déjà lancée). la discussion est animée, mais il semble que notre présence soit obligatoire, par rapport à l’ensemble des acteurs de la marche nordique ( rappelons pour info que nous sommes 300 Aem qualifiés marche nordique pour 80 coach athlé santé qui sont délégataires sur cette activité). nous convenons d’essayer de mobiliser 10 Aem avec leurs clients et de les équiper avec des tee-shirts avec la mention « Marchez nordique avec les Aem ». Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo qu e je ne manquerai pas de vous mettre en ligne dès quelle sera finalisée. Nous nous séparons me mardi en début d’après-midi avec le sentiment d’avoir fait avancer quelques dossiers (le logo, le blog avec un grand merci à Virginie, les décisions sur Euronordicwalk, une position par rapport à la Compagnie OTOP, et surtout le partage de nos expériences et exercices)

Tests sur les bâtons de marche nordique

Avec un recul de près de 7 années sur le matériel de marche nordique (j’ai dans mon parc toutes les marques qui comptent : KV+, Leki, Swix, One Way, Exel, TSL), voilà ou j’en suis sur l’état de l’art :

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La taille : comme dirait Coluche « la bonne taille c’est quand ça touche par terre » a part ça vous trouverez autant de calcul que d’instructeurs et de fabriquant de bâtons :

– votre taille moins 50 cm.

– Le point d’attache du gantelet sur le bâtons doit être au niveau du nombril.

– La taille multipliée par 0.7 ou 0.67 ou 0.68 ou 0.6665268523652 (non je plaisante)

– Le coude à 90 ° et prendre la poignée du bâton dans la main.

– celle que j’utilise la taille * 0.67 arrondi au multiple de 5 supérieur (176 cm = 117.92 soit 120 cm).

Selon les dernières tendances, certains fabricants seraient en train d’étudier la possibilité de livrer des tubes de grandes tailles afin de les faire couper à la bonne taille par le détaillant au moment de l’achat (ce système existe pour le ski de fond) et de s’exonérer des multiples de 5 pour les tailles.

Ce qu’il faut surtout retenir c’est que plus vous aurez de la technique plus vous chercherez des bâtons longs, donc ne vous précipitez pas à acheter une paire avant de bien savoir utiliser les bâtons de marche nordique.

Le brin et poids du bâtons : Sont à proscrire les multi-brins (bâtons réglables) qui dans le temps deviennent tous des points de vibrations (à part peut-être le Leki Smart Traveller Carbon à 140 € la paire) au niveau des vis de blocage, par contre on peut les emmener en avion dans une valise.

Je préconise plutôt des bâtons mono-bris, avec minimum 50% de carbone.  Suivant les marques et les modèles, les qualités de carbones sont assez différentes :

le Smart Carbon de Leki en 100% carbone , est très raide et transmet beaucoup les vibrations sur du revêtement dur et très lourd (290 gr la paire en 120 cm du fait de l’intégration du pad auto).  Le Platimium (carbone haut module) est bien meilleur en sensation et plus léger. le modéle Amero (60% carbone) est un assez bon compromis rapport qualité/prix bien que je le trouve assez lourd mais comme tous les modèles Leki.

Les Mania Premio de One Way à 100% ou  Mania Mee à 70% carbone sont très agréables, souples et bien absorbant. Je trouve que leur qualité de carbone est excellente (ce doit être leur expérience dans le ski de fond)

le CT3 de Swix à 80 % (de carbone) est très souple peut-être trop, je trouve le CT2 à 100% bien supérieur en qualité de tube.

Le TSL Acoo Stick (fabriqué par Komperdell) est un bâton en fibre de carbone et donc c’est du bois qui renvoie toutes les vibrations, mais c’est le plus léger du marché (238 gr la paire en 120 cm). La nouvelle gamme Tactil est indiqué comme étant de fabrication française avec un effort particulier de développement afin d’absorber les vibrations…à suivre.

Le Prestige de KV+ à 100% carbone est mon Best of, et l’Exclusive (60% carbone) est assez souple et la dernière version de tube a un meilleur retour en pression . Le Race est un bâtons en fibres de carbone tressées et comme le TSL c’est du bois.

Guidetti j’en ai essayé une paire, et j’ai l’impression que c’est un carbone tissé, et donc on  prend toutes les vibrations dans les bras (mais il parait que c’est bon pour la prévention de ostéoporose).

Ces dernière années on voit apparaître des bâtons curve (Exel de nouveau précurseur sur cette mode, suivi par TSL) en alu puis en carbone, avec comme explication que cette forme rigidifie le bâtons. Autant pour l’alu je comprends et j’ai même été surpris du résultat, autant pour le carbone, je ne vois pas l’intérêt, car c’est le carbone qui devrait absorber les vibrations et les bâtons  sont pour la majorité assez rigides.

Même si les différences de poids sur des bâtons à plus de 50 % ne sont pas importantes, j’ai fait le calcul qu’une différence de 8 gr sur 1 bâton = 104 kg de plus ou moins à soulever pour 6.5 km…

Pour la poignée les revêtements en liège permettent une bonne absorption de la transpiration mais se détériorent plus vite que les matières synthétiques (que l’on peut nettoyer plus régulièrement) .

Le gantelet : L’élément de confort essentiel, c’est l’objet qui fait le lien entre votre corps et le bâtons. Le conseil que je peux vous donner, est essayer plusieurs marques, chacune à ses avantages et inconvénients, et sur un investissement de bâtons, pensez à des gantelets détachables qui vous apporte un confort supplémentaire et vous évite d’avoir à enlever vos bâtons dès que vous souhaitez boire, vous moucher ou prendre quelque chose dans votre sac à dos. Dernier point d’importance, privilégiez les gantelets avec passage de pousse, c’est l’assurance d’avoir une bonne poussée sur le bâtons et un bon retour de swing (retour du bâton de l’arrière vers l’avant).

– Leki : c’est le plus réglable et certainement le plus confortable, avec quelques recherches sur le point de fixation, je trouve que le modèle Shark n’est pas le meilleur, je préfère la fixation Trigger de Leki sur les modèle Amero et Flash.

– Swix : très confortable mais attention aux petites mains on arrive en limite de velcro et le système de fixation est très simple et fiable.

– One Way: le point faible de la gamme One Way le gantelet amovible. Les finlandaises doivent avoir des mains de menuisiers. en 110 ou 115 (tailles communes pour ces dames) les gantelets sont trop grand. Par contre leur gantelet Rabbit (non amovible) est un excellent concept, avec un super rendu (je l’utilise sur mes bâtons de ski de fond).

– pour les KV+ c’est une licence Salomon et ils ont amélioré sur les bâtons 2012 le point de fixation (plus épais). Le gantelet Elite reste le meilleur de la gamme (sur le modèle Prestige). La marque a développé une poignée Ergo clip (qui permet de garder incliné le bâtons vers l’arrière), que je ne conseille pas, car cela déforme la gestuelle naturelle de la marche.

– Pour TSL, ils ont enfin compris que les gantelets détachables était une nécessité,  et à partir de 2012 leurs modèles experts (Accoo stick etc..) sont équipés des gantelets amovibles avec passage de pousse. Par contre ils sont en néoprène, c’est chaud et l’été ça peut être un désagrément. Sur la nouvelle gamme Tactil le gantelet est aimanté ce qui facilite la mise en place.

– Guidetti, ils ont enfin revus leur gantelet sur leurs modèles 2013. Son avantage c’est d’être réglable sur 2 dimensions et ils ont corrigé leur défaut de fixation du gantelet au bâton. Par contre j’ai des doutes sur sa solidité (la lecture des forums semble confirmer cette impression).

A noter que quel que soit la marque du bâtons, le point d’attache du bâtons doit être au moins 5 cm plus bas que le haut de la poignée, afin d’assurer une bonne tenue en fin de poussée et un bon retour de bâton (si je puis m’exprimer ainsi).  Attention au gantelet en cuir qui se détériorent plus vite au lavage (eh oui n’oubliez pas de laver vos gantelets surtout si vous faites beaucoup de sorties)

Les pointes : Dans le haut de gamme, 2 types se détachent, les pointes rondes et les pointes biseautées. Dans les 2 cas,  ce sont des pointes en carbure de tungstène. les 2 sont valables avec une préférence anatomique pour les pointes biseautées qui ont une accroche supplémentaire dans la poussée. Pour les pointes, seules les KV+ permettent d’adapter une rondelle pour l’hivers (ski de fond ou raquettes) ce qui laisse la possibilité d’une plus grande utilisation. La marque française Guidetti commercialise une pointe faisant l’objet d’un brevet spécifique (double pointe), je m’interroge beaucoup sur son utilité.

Les pads ou embouts de bâtons : Pour les avoir tous essayé, réfuter en blocs tous les pads automatiques et intégrés aux bâtons (Leki, Swix, TSL, One Way dans les modèles à venir), ils déséquilibrent le bâton , l’alourdisse et ne résiste pas dans le temps à la boue (ou alors il faut nettoyer et graisser les bâtons à chaque sortie), sans compter les pointes qui ne resortent pas assez (smart carbon de Leki) pour accrocher correctement le sol.

 

Pour les pads la simplicité est de mise, une paire universelle à 6-7€ suffise largement, de tout façon vous allez en perdre (surtout les modèles One Way et TSL) et on ne les utilise que sur le macadam, donc assez rarement. Dernièrement un participant aux séances m’a indiqué que les pads en plastiques avec pointes en fer avaient une bonne accroche, mais le coût est quand même plus important (env.20€).

Dernier développement en la matière, TSL vient de sortir une pointe-pad (Cross over pad) qui vient de son expertise sur les matériaux plastiques. Plus de pointe mais un mini pieuvre ronde en plastique qui épouse le revêtement (chemin ou asphalte) et donc plus besoins d’enlever ou mettre les pad.

Voilà vous savez tout, ou presque, en fait le bâtons idéal n’existe pas il faudrait pouvoir le faire; avec un tube KV+ou One Way, une poignée Leki ou Swix, une pointe KV+ ou TSL et un pad standard . Avant d’acheter des bâtons  prenez le temps d’essayer plusieurs marques (certains d’entre nous mixent leur parcs de bâtons pour ça), plusieurs tailles, l’investissement est tout de même assez conséquent (entre 70 et 150 € la paire), et l’outils ne fait pas tout, il vaut mieux avoir une bonne technique, que des bons bâtons. L’apprentissage du geste, et tous les bienfaits de l’activité sont souvent annulés par l’absence ou une mauvaise application des règles de bases. On voit encore trop souvent des gens faire de la promenade de bâtons (bâtons devant soi, bras pliés, sans amplitude de mouvement)

 

 

 

Technique de la marche nordique

Et voici « Helmut » marcheur nordique expert rompu à la méthode ALFA© ou OTOP© suivant le pays d’apprentissage.

Equilibre parfait, symetrie du mouvement…et beaucoup de pratique encadrée…

 

 

La techniqueVoici « Helmut » specimen nordic walker à la technique parfaite. On peut résumer le mouvement parfait ainsi :

  • Position des batons basse et amplitude du mouvement de bras.
  • Propulsion arrière sur les batons (sticks) avec ouverture des mains.
  • Corps droit, regard au loin, tête droite.
  • Optimisation de la foulée en lien avec l’amplitude des bras.

 

Le matérielcomment bien choisir ses bâtons c’est ici

Les batons de marche nordique, ressemblent beaucoup aux batons de ski de fond.Ils sont principalement composés de carbone, ce qui présente l’intérêt d’être résistant à la flexion et la légèreté. 

Les pointes sont en carbure de tungstène qui resistent mieux à l’usure que les pointes acier.Efin l’élément le plus important du stick de la marche nordique c’est le gantelet ergonomique, qui favorise un bon retour du stick (le swing), et forme l’articulation du bras vers le baton. Réglable et amovible pour les batons haut de gamme.

Pour la pratique du nordic walking préférer les tenues souples, légères et amples. La marche nordique est un sport d’extérieur, il convient donc d’adapter sa tenue aux conditions météo.Dans ce cas retenez le concept de la pelure d’oignons : superposition de couches légères et respirantes complétées le cas échéant par une couche imperméable (type goretex).

La santé :

Les bienfaits pour la santé sont avérés (En Allemagne et en Suisse certaines mutuelles prennent en charges les cours de Nordic Walking).

Reforcement de la musculature :Le mouvement complet de la Marche Nordique tonifie tous les muscles du corps et permet ainsi un renforcement complet des chaînes musculaires et articulaires. des muscles des épaules, du dos et des abdominaux, favorisant ainsi le renforcement musculaire du haut du corps en plus des jambes.90 % des muscles sont actifs permettant ainsi un effort plus intense qu’en marche rapide.

Augmentation de la capacité respiratoire :La position du Marcheur Nordique, permet une ouverture complète de la cage thoracique offrant ainsi de par sa position et ses appuis latéraux, une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation.

Affiner sa silhouette  :Le nordic walking est une activité aérobie (exercice obligeant la consommation d’oxygène).Si vous consommez plus d’énergie que vous en rentrer vous serez dans un bilan énergétique négatif et votre corps brûlera la graisse pour équilibrer le déficit. Le résultat étant …….. la perte de poids. La dépense énergétique augmente de 46% (le marcheur nordique consomme entre 400 et 600 calories par heure au lieu des 280 calories pour un marcheur traditionnel).

Renforcement du coeur : Le travail musculaire du haut et du bas du corps augmentele retour du sang veineux vers le coeur. Ce remplissage forcé étire les fibres musculaire du myocarde. L’ejection systolique se fait plus forte et le débit cardiaque augmente.