Grand Traversée 2016

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Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos « douceurs alsaciennes ».

Repas « Pantagruellique » a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.

Raquettes en pays baugus

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Pour le week-end raquettes j’avais choisi le massif des Bauges qui a eu un enneigement exceptionnel la semaine dernière, et heureusement car sans ces chutes inespérées, je pense que le tracé et les balades auraient été plus difficile à organiser (les grosses quantités de neiges tombées ont recouvert les lapiaz et donc facilité le passage avec les raquettes).

Donc Samedi matin départ pour Margeriaz avec le mini-bus remplit de raquettes et customiser (avec quelques coussins) par Steph, ce qui a rendu le parcours plus sympa. La trajet en mini bus a quelque chose des colonies de vacances propice au dépaysement. Margeriaz est un immense lapiaz sur lequel a été aménagé une station de ski proche de Chambery.

Donc on a vu pas mal de grottes, à commencer par celle des Fées. Puis remontée de la combe de la Verne, Nicole et Odile L ont apprécié cette petite combe bien raide jusqu’à la crête de Margeriaz pour un pique nique frais, face aux rares passages ensoleillés de la journée. Arrivés sur le haut de la station white out complet (black out c’est lorsqu’il n’y a pas de neige) plus de visibilité en plein dans le nuage. On est donc redescendu à travers les dolines ouvertes (attention danger…) . et Odile TD aura cette réplique qui va devenir culte « Xavier m’a attachée, parce que j’ai les cales qui remontent » elle parlait bien sur de ses raquettes.

Retour à la civilisation dans la station de Margeriaz pour déguster la tarte aux pralines de Nicole, puis vers St Francois de Salle lieu de notre gite. Au menu, atelier sandwich pour le lendemain , apero et matouille, une sorte de fondue avec une tome des Bauges (que du léger je vous dis) et Odile TD nous gratifiera d’une nouvelle réflexion profonde en parlant de Michel qui  » aime prendre de la distance pour avoir du recul » : puissant.

Dimanche on est monté à la Croix de Nivollet en suivant les courbes de niveaux de la combe mais ça donne un parcours « into the wild » et assez technique en raquettes. Retour sur une piste plus marqué et montée jusqu’ à la Croix de Nivollet où on tombe sur la foule des sorties du dimanche. Redescente au travers du bois des Charvettes, mais c’est beaucoup plus facile à la descente. La neige recemment tombées transforme très vitre et devient mouillée.

Etirements de circonstance et retour sur Lyon, après un bon bol d’air frais du WE.

 

 

La Grande Traversée de Rives de Gier à Givors

Une organisation sans imprévu n’est pas une bonne organisation, c’est là qu’on voit la capacité des hommes (quand je dis les hommes j’embrasse toutes les femmes)à s’adapter. La DDE s’est donc arrangée  pour mettre son grain de sable pour le dimanche matin: fermeture de l’A47 pour l’accès à Givors. Super cool pour le monde….le groupe Domy-Jean &Co (Hélène, Nicole et Odile) sont arrivés à 7h10, Jean Yves vers 7h25 , « le bus » de l’ouest lyonnais (Blandine, Chris, Isabelle, et les 2 valeurs ajouté de ces dames Jean Marc et Maurice)  vers 7h30,  et les Croix-Roussiens (Meryem et Eric) …5mn avant le train…l’important c’est que tout le monde puisse prendre le train de Givors à 7h58 direction Rive de Gier pour « 2 mn d’arrêt » et 7h30 de marche.DSC01602

Arrivée à Rive de Gier (réputée pour son architecture post-industrielle de grande qualité) ça fait toujours un choc mais on prend rapidement de la hauteur pour arriver sur les hauteur de Chateauneuf ou l’ambiance est très différente du bas de Rive. Très jolie traversée au dessus du barrage de Couzon et Seyoux pour arriver à Saint Croix en Jarez et son ancienne Chartreuse. Mais nous ne sommes pas là pour la prière (c’est trop tard il est déjà 10h00) et il faut attaquer le menu d’apéritif avant le col de Grenouze (lieu de regroupement de toutes forces vives de la Grande Traversée et particulièrement le groupe de l’Est « Meister &Co ») et ces 250 m de dénivelé. La montée est rude mais tout le monde serre les dents et on arrive à 11h34 au Col de Grenouze (désolé pour le retard de 4 mn sur l’horaire prévu j’avoue ma faute professionnel pour cette inexactitude dans la timing).

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Pique-nique avec apéritif (le vrai qui se boit) et salade de riz et un super Kougelhof « made in Meister » obligé de chauffer l’appartement de Bron pour faire monter la levure, un vrai sacerdoce, tout ça pour l’anniversaire d’un tortionnaire.DSC_0711

En tout cas un grand merci à eux ( André, Gaëlle, Alain et Marie Pierre) d’avoir assuré la logistique. Pour être tout à fait complet sur les rôles de chacun,  Maurice et Jean Marc ont assuré avec brio le rôle de serre-file. Et pour tous les autres l’ambiance de la matinée a été vraiment super où chacun a fait les efforts nécessaires à la bonne réussite du projet.

DSC01615Le départ de l’après-midi dans le timing défini par le GO (12h30 départ du col de Grenouze)  dont la souplesse sur l’horaire n’a d’égal que la souplesse des poutres métalliques des acieries lorraines. Passage par le col de Chassenoud, où nous sommes à cheval entre la vallée du Rhône et la vallée du Gier : juste superbe.

 

DSC01619Le profil de l’après-midi est annoncé comme descendant, mais c’est sans compter la mise sous silence des remontées intempestives entre 2 cols. Bon l’après midi on a fait 800 m en négatif mais aussi 350 m en positif. Quel escroc ce GO !!

De la Fournachère , descente vers le Mezerin et remontée vers les Moussières pour redescendre vers Givors par le vallon du grand Rau de Coréon ombragé et frais, idéal pour la fin de journée.

La réussite de ce genre de projet tient à 2 éléments : la météo et les participants. Sans flagornerie excessive les 2 ont été au rendez-vous. Ça vaut bien quelques efforts n’est-ce pas !!! Et l’effort en bonne compagnie passe beaucoup plus facilement. Parmi les 17 participants pas une seule plainte, pas un bobo (je ne parle pas des courbatures), je peux vous dire que du côté GO c’est un vrai bonheur, et je tiens à tous vous féliciter pour votre engagement. Vivement l’an prochain…

Pour info le parcours global faisait 33 km 1000 m positif et 1100 m négatif, a côté l’Euro Nordic Walk sera une formalité.

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La marche des Lumières

Le rendez-vous était pris pour Vendredi soir 19h00 au départ de Parilly pour une marche nordique un peu spéciale : direction le festival des Lumières à Lyon.

Lorsque que j’en ai parlé aux collègues accompagnateurs du bureau de Lyon, ils ont bien ri : trop de monde, notre milieu de prédilection c’est la nature, pas possible avec les bâtons…mais on l’a fait.

Regroupement à Perrache et départ pour Fourvière via St Jean et sa Cathédrale pour le premier spectacle (pas terrible d’ailleurs), en mon for intérieur, je commençais à me dire que la soirée serait longue si on s’arrêtait à toutes les animations… Montée à Fourvière par les jardins, petit arrêt point de vue sur Lyon et pause casse-croute pour les travailleurs qui n’ont pas eu le temps de rentrer chez eux. De Fourvière passage par la passerelle des 4 vents et descente de la piste de la Sarra (ancienne piste de ski de Lyon) avec glissades assurées. Remontée à la Croix Rousse par la montée de la Muette, la bien nommée, parce qu’a ce niveau on entendait plus trop de discussions, tout l’air absorbé servait plus à oxygéner le sang qu’à faire vibrer les cordes vocales.

Petit pèlerinage personnel vers les Chartreux et rue St François d’Assise (avec une vue magnifique sur la ville),  et passage par la Montée de la Grande Côte et ses jardins décorés puis descente vers le Parc de la Tête d’Or et les lampions chinois.

Retour par les quais de Rhône où Blandine, Gaëlle et Jean Michel ont décidé de mettre « une mine » pour étirer le groupe. Nicole a pris des photos, Pascale et Marie Pierre se sont accrochées au rythme endiablé après avoir vraiment bien apprécié les montées, et Maurice et Gilles ont joué les St Bernard pour clore la procession.

Au final, ce qui n’était qu’un essai fût un excellent moment, grâce aux conditions hivernales idéales (froid mais sec), à la forme du groupe (ont a fait 3 heures de marche et 15 km y compris les arrêts), à refaire…et à force les gens comprendrons :

– qu’on ne part pas pour le Mont Blanc                                                                                    – qu’on a pas oublié nos raquettes, ni nos skis                                                                        – que 1 km à pied ça use les souliés, soit, mais nous on le fait plus vite qu’eux                    j’en passe et des meilleurs…

 

Marchez nordique avec les Aem

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux « bonnes âmes » instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble).

Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe.

En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues « urbains ». Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. 

 Les méthodes d’apprentissages (ALFA, OTOP) nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel et les conditions de sécurité (orientation, autonomie de définition des parcours utilisés contrairement aux autres BE qui doivent suivre des parcours identifiés et fléchés) et de respect de l’intégrité phyqsique des participants.

Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique.

Vous cherchez un instructeur de marche nordique dans votre région ?

Suivez le lien du site du syndicat des accompagnateurs en montagne :

  1. Sur la droite du site allez sur « Trouvez » et en dessous « votre accompagnateur »
  2. Cliquez sur « ouvrir » sur la ligne « activités »
  3. Cliquez sur l’icone Marche Nordique rouge
  4. Cliquez sur la carte géolocalisée sur un « massif » afin d’affiner votre recherche

Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo que vous trouverez en ligne ci-dessus .

Marchez nordique avec les accompagnateurs en montagne

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux « bonnes âmes » instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble). Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe. En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues « urbains ». Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. Ensuite discussion autour de la scission de la Compagnie des Moniteurs OTOP  suite à un différent entre JP Samel et le CFAM sur les formations instructeurs. Chacun expose son point de vu sur le sujet. Personnellement je ne comprend pas l’intérêt de créer une structure supplémentaire par rapport au Snam. L’organisation est déjà suffisamment compliquée sans vouloir en ajouter une nouvelle couche. La profession est attaquée de toute part (remise en cause du milieu spécifique…), il vaut mieux se rassembler que se disperser. Tout le monde reconnaît le travail effectuer par JP, lors de ces cycle de formation, mais la méthode OTOP (déposée) n’est jamais qu’une méthode mnémotechnique de la méthode ALFA (bras tendu, buste droit, bâtons vers l’arrière, foulée adapté à l’amplitude du haut du corps). Ces méthodes nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel. Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique. Repas rapide le midi et départ pour une après-midi d’échange sur la pratique. Exercices de gainage, jeu d’agilité, et pas mal de photos. Une belle après-midi de marche, après une matinée pluvieuse, ça fait plaisir de se dégourdir les jambes. Chacun présente les

Gilles berger Ariégeois

Gilles berger Ariégeois

exercices qu’il pratique avec ses clients, et nos photographes officiels (Gilles et Philippe) en profitent pour faire des clichés pour faire support aux futures formations du Snam.  En fin d’après midi, Gilles (représentant les Pyrénées) récupère un agneau . Soirée avec ravioles aux courgettes et gâteau chocolat-poire préparée avec amour par Nico et Christophe, même nos dames en sont restées sans voix. Pendant le repas, discussion autour de notre présence (ou pas ) sur l’Euronordicwalk, dont la date ne convient pas aux Aem en général (la saison d’été étant déjà lancée). la discussion est animée, mais il semble que notre présence soit obligatoire, par rapport à l’ensemble des acteurs de la marche nordique ( rappelons pour info que nous sommes 300 Aem qualifiés marche nordique pour 80 coach athlé santé qui sont délégataires sur cette activité). nous convenons d’essayer de mobiliser 10 Aem avec leurs clients et de les équiper avec des tee-shirts avec la mention « Marchez nordique avec les Aem ». Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo qu e je ne manquerai pas de vous mettre en ligne dès quelle sera finalisée. Nous nous séparons me mardi en début d’après-midi avec le sentiment d’avoir fait avancer quelques dossiers (le logo, le blog avec un grand merci à Virginie, les décisions sur Euronordicwalk, une position par rapport à la Compagnie OTOP, et surtout le partage de nos expériences et exercices)

Echauffements, gainages et étirements de marche nordique

Ils font partie intégrante d’une séance de marche nordique, ce qui en fait une activité complète et même complémentaire à d’autres sport.

Le moment de l’échauffement  fait le passage entre une activité sédentaire et l’activité physique. c’est le moment de l’eveil du corps autant physique, que psychologique : on se prépare à l’activité. Outre l’aspect proprioceptif, il permet de augmenter progressivement le rythme cardiaque. Procéder par étape et de haut en bas : le cou, les épaules, les bras, le tronc, les hanches, les jambes et les chevilles.

en voici un exemple

 

Beaucoup d’ouvrage traitent aujourd’hui de marche nordique mais des photos ou video valent mieux que tous les discours.

Pour les étirements de la même manière que pour les échauffements faîtes-les de la tête au pied en passant par l’ensemble des chaînes musculaires. Si vous avez des courbatures, quelques jours après votre séance, notez-les et insistez lors de la séance suivante sur l’étirement des muscles douloureux. Vous comprendrez ainsi rapidement l’intérêt des étirements.