Raquettes en pays baugus

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Pour le week-end raquettes j’avais choisi le massif des Bauges qui a eu un enneigement exceptionnel la semaine dernière, et heureusement car sans ces chutes inespérées, je pense que le tracé et les balades auraient été plus difficile à organiser (les grosses quantités de neiges tombées ont recouvert les lapiaz et donc facilité le passage avec les raquettes).

Donc Samedi matin départ pour Margeriaz avec le mini-bus remplit de raquettes et customiser (avec quelques coussins) par Steph, ce qui a rendu le parcours plus sympa. La trajet en mini bus a quelque chose des colonies de vacances propice au dépaysement. Margeriaz est un immense lapiaz sur lequel a été aménagé une station de ski proche de Chambery.

Donc on a vu pas mal de grottes, à commencer par celle des Fées. Puis remontée de la combe de la Verne, Nicole et Odile L ont apprécié cette petite combe bien raide jusqu’à la crête de Margeriaz pour un pique nique frais, face aux rares passages ensoleillés de la journée. Arrivés sur le haut de la station white out complet (black out c’est lorsqu’il n’y a pas de neige) plus de visibilité en plein dans le nuage. On est donc redescendu à travers les dolines ouvertes (attention danger…) . et Odile TD aura cette réplique qui va devenir culte « Xavier m’a attachée, parce que j’ai les cales qui remontent » elle parlait bien sur de ses raquettes.

Retour à la civilisation dans la station de Margeriaz pour déguster la tarte aux pralines de Nicole, puis vers St Francois de Salle lieu de notre gite. Au menu, atelier sandwich pour le lendemain , apero et matouille, une sorte de fondue avec une tome des Bauges (que du léger je vous dis) et Odile TD nous gratifiera d’une nouvelle réflexion profonde en parlant de Michel qui  » aime prendre de la distance pour avoir du recul » : puissant.

Dimanche on est monté à la Croix de Nivollet en suivant les courbes de niveaux de la combe mais ça donne un parcours « into the wild » et assez technique en raquettes. Retour sur une piste plus marqué et montée jusqu’ à la Croix de Nivollet où on tombe sur la foule des sorties du dimanche. Redescente au travers du bois des Charvettes, mais c’est beaucoup plus facile à la descente. La neige recemment tombées transforme très vitre et devient mouillée.

Etirements de circonstance et retour sur Lyon, après un bon bol d’air frais du WE.

 

 

Un week-end à la montagne

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Le plus important pour un week end, c’est de partir en bonne compagnie mais quand en plus le soleil est de la partie on frôle l’extase (n’ayons pas peur des mots).
En plus quand quand tout le monde est à l’heure c’est le top. Arrivé à lelex vers 9h30 et on charge nos luges, et pour tout dire j’ai eu l’impression que certains d’entre nous démenageaient ( mention spéciale à Meryem qui a dû emmener du linge pour 10 personnes). Promis je vais vous faire un article sur ce qu’il faut prendre pour un WE.
question: est ce que ça vous viendrai à l’esprit de faire de la marche nordique avec un pantalon de ski, non, et bien dites vous que la dépense énergétique est supérieure en raquettes qu’ en marche nordique. 2015-03-07 10.22.57
Bon la montée au refuge est assez raide naturellement mais avec les luges ç’était vraiment sympa. Bravo a Michel et Éric d’avoir laissé quelques calories dans la montée. En plus Michel avait une luge « genuine » assez haute ce qui ne facilite pas la stabilité du chargement dans les lacets.
Mais il y a pas que les « tracteurs » qui ont apprécié les 20% de pente j’ai entendu parler de Blandine (oui elle-même…) et notre Juanito national qui a joué au baudet et est arrivé au refuge avec un changement de couleur:il est passé du rose au rouge.2015-03-07 11.37.05
Bon, donc tout le monde en a bavé mais c’est pour mieux profiter du reste de la journée.
Après le pique nique, on s’est baladé au nord est du refuge sur la crête du Colomby de Gex au soleil , sans vent ( assez exceptionnel pour le noter ) et parmi les kiteski. Retour par le refuge de la Loge et descente hors piste et concours de glissades : le jury a décerné la note maximale à Marief, Michel, Meryem, Odile, Juanito et Catherine.2015-03-07 13.41.39
Sabine, Chris, Blandine, Domy, Éric et Stéph étaient plus dans la maîtrise des éléments et de la pente. C’est en fait Juliette qui s’en est le mieux tiré en contournant la difficulté, la sagesse a dû bon.
Arrivée au refuge: étirement et boissons pour tous.
Petites toilettes de chats (pas de douche en hivers ) et nous voila frais pour le dîner. Domy et Juanito avaient prévu du Champagne, Catherine du Macevin et nous du Riesling. Tout ce qu’ il faut pour bien commencer le dîner…
Pour certain d’entre nous c’était la première nuit en refuge, j’attends avec impatience leurs commentaires.
Le lendemain départ pour la réserve de la haute chaîne par la seule piste autorisée. Cette balade en raquettes est une de mes préférées lorsqu’il fait beau, et aujourd’hui c’est le cas : panorama imprenable sur le Chablais et la chaîne du Mont Blanc et toutes les Alpes de manière générale .2015-03-08 11.17.54
On visite tous les étages de végétation: du collinéen en bas, montagnard au milieu, et alpin en haut (sapins, chêne, épicéas, hêtre et pins a crochet )
L’objectif de la journée c’est le Crêt de la neige,point culminant du jura avec 1720 m.
Au passage on voit des paysages caractéristiques des massifs karstiques : les dolines ou ouvala (lorsqu’il y en a plusieurs, mot venant du Serbe). Pique-nique dans le canyon au soleil avec un super repas préparé par Mathias et Charlotte nos hôtes de la veille. Retour au refuge où nous récupérons nos affaires.
Et bien vous me croirez si vous voulez mais dans le sens de la descente la luge c’est beaucoup plus facile, ça doit être mental.
Retour a la civilisation et sur Lyon et on a tellement pas envie de quitter la région que Michel nous fait le coup de la crevaison. .. et sur sa voiture pas de roue de secours…un dimanche au milieu de nul part…donc AR à Lyon pour récupérer une roue.
Allez je vous laisse aux commentaires

Petits conseils Randozen

Quelques conseils Randozen pour l’équipement

> Pour la tête
• Un bonnet. On perd beaucoup de chaleur corporelle par la tête (presque 25 % !), aussi un bonnet pour les soirées et les nuits fraîches est parfait.
• Un chapeau en toile foulard, une casquette…
• Lunettes de soleil et étui.

> Pour le buste : un seul mot d’ordre le concept pelure d’oignon (superposition de couches fines)
• première couche : T-shirts.
En hiver le coton est à proscrire car il sèche très lentement. Par contre l’été dans certaine conditions ça peut être un avantage car il retient l’humidité, mais il faut le changer dès qu’on s’arrête.
• T-shirts à manches longues.
On préférera les nouvelles matières qui évacuent la sueur vers l’extérieur et sèchent rapidement, alors que le coton reste humide et accentue la sensation de froid.
• Deuxième couche : type polaire.
• troisième couche : Veste.

> Pour les jambes
• Collants. Un collant en polaire qui ne serre pas est confortable et utile en complément de chaleur dans le duvet. Il peut même doubler le pantalon en cas de grand froid.
• Pantalon.Un pantalon Stretch ne limite pas les mouvements, il est idéal pour le trekking.
• Un bermuda long ou un pantacourt.
Dans la plupart des pays, les shorts sont à proscrire ; en revanche, un pantacourt (pour les hommes et les femmes) est généralement bien accepté des populations locales.

> Pour les pieds
• Chaussettes: « Qui veut aller loin ménage sa monture » il est primordial de changer ses chaussettes tous les jours, l’acide de la transpiration favorise les ampoules.
• Chaussures de randonnée:  Au-delà de la tige montante et de la semelle (qui protègent respectivement les chevilles et la plante des pieds), il est très important de ne pas partir en trek avec des chaussures neuves. Les ampoules aux pieds gâchent le plus beau des voyages.
• Sandales ou tongs : Pour le soir à l’étape, bien sûr. On peut aussi les glisser dans le sac à dos de la journée pour aérer les pieds à la pause de midi.

> Pour les mains
• Gants légers : polaire, Stretch.
Il en est de même pour les mains que pour le buste, favoriser le superposition de couche. L’air chaud est le meilleur des isolants

> Sac à dos
• Sac à dos de randonnée léger, 30 à 40 litres.
Un sac à dos de cette contenance permet de prendre ce qu’il faut pour une journée de trek : vêtement de pluie, vêtement chaud, petite pharmacie, gourdes, bouquins… Et éventuellement une partie du pique-nique.> Sac de voyage
• Sac de voyage souple sans roulettes, 70 à 90 litres.
Un sac souple est idéal pour ne pas blesser les animaux de bât ; en revanche, si le transport des bagages d’une étape à l’autre s’effectue en véhicule, il ne faut pas se priver de prendre un sac avec des roulettes, de loin plus pratique pour les déplacements dans les gares et les aéroports.> Sac de couchage
• Duvet-sarcophage.
• Drap-sac en soie ou en polaire.
Le drap-sac permet de ne pas salir le sac de couchage à l’intérieur, et apporte un surcroît de chaleur très sensible.
 > Tente.
Si une tente dite “trois saisons” est suffisante pour la plupart des destinations de trekking sous toutes les latitudes, il est préférable d’acquérir une “quatre saisons” si l’on souhaite randonner en hiver (neige) par grand froid (destinations nordiques) ou en altitude (treks himalayens).> Divers
• Bâtons de marche.
• Fil et aiguille.
• Trousse de toilette.
• Serviette.
• Pastilles pour purifier l’eau (Micropur ou Hydrochlonazone).
Le goût que donnent ces pastilles est supportable, mais si vous voyagez plus de trois semaines dans une zone où il faut traiter l’eau, l’achat d’un filtre céramique devient indispensable.
• Sachets plastiques de protection (type congélation).
• Couverture de survie (modèle renforcé).
• Gourde ou gourde flexible à pipette.
• Couteau.
• Lacets de rechange.
• Briquet.
• Papier toilette
• Appareil photo.
• Livres de voyage.
• Lentilles jetables ou lunettes correctrices de secours.
• Lampe frontale et piles.> Pochette antivol et documents
• Passeport (ou carte d’identité).
• Visa selon le pays.
• Carnet de vaccinations et indications médicales.
• Devises, carte de crédit.
• Contrat d’assistance et d’assurance.
• Papiers personnels.

Les autres conseils à lire
En cas de pluie sans vent, un grand parapluie type parapluie de golf est idéal en terrain dégagé. Il permet même, en le calant entre le dos et le sac à dos, d’avoir les mains libres pour prendre des photos ou lire la carte. En revanche, son utilisation devient plus problématique en terrain accidenté et en cas de vent.L’association d’une veste et d’un pantalon de pluie en tissu respirant comme le Goretex (laissant libres les mouvements) est idéale. La cape de pluie étant réservée aux pauses : abri parfait pour grignoter sous une pluie battante, ou protection intégrale pour monter la tente à l’étape.Un sursac pour recouvrir et protéger le sac à dos et son contenu est indispensable par temps humide. Beaucoup de sacs aujourd’hui en sont pourvus, sinon il est possible de se procurer un sursac amovible dans les magasins de sport.
L’utilisation de sacs de type congélation permet une protection totalement hydrofuge de l’appareil photo comme des documents papiers (passeport, billets d’avion, etc.)Une paire de sandales de marche est toujours utile, soit pour le soir à l’étape, soit en cours de randonnée pour le passage à gué des rivières. Elles servent aussi en cas de grosse ampoule pour pouvoir continuer à marcher.Le couteau suisse convient à tous les usages : ouvrir une bouteille ou une boîte de conserve, visser une dragonne de bâton… Il est de loin le plus universel (malgré l’inconvénient du poids).

Les bâtons de marche sont indispensables pour soulager les genoux dans les descentes et aider au rythme de la randonnée dans les montées. En revanche, il faut absolument marcher avec les deux pour respecter la symétrie du mouvement.

Une gourde-pipette permet de s’hydrater régulièrement sans pour autant poser son sac à chaque fois. Le seul inconvénient de ce système est que l’on se retrouve à court de boisson sans pouvoir l’anticiper. Une bouteille plastique de secours permet de palier ce désagrément.

La température de confort du sac de couchage est fonction du type d’hébergement et de la destination.
L’idéal est d’avoir deux duvets :
— un premier dont les températures de confort sont comprises entre – 5 et + 5 °C pour les hébergements en dur et les pays chauds ;
— un deuxième pour les pays froids et/ou les hébergements sous tente. Température de confort comprises entre – 15 et – 5 °C.
On peut aussi ajouter au premier duvet un sac de couchage en polaire pour augmenter le niveau de confort et de chaleur.

Les petits objets qui facilitent la vie pendant un trek ou un voyage :
– Un adaptateur de prise électrique (il n’existe pas de norme internationale en matière de prise électrique, aussi un adaptateur est-il indispensable dès qu’il faut recharger une batterie d’appareil photo numérique, un lecteur MP3…).
– Une deuxième gourde pour laisser le temps aux pastilles de purification de l’eau d’agir sans se priver de boire.
– Un briquet pour brûler le papier toilette.

Neige à thême

Faire un igloo et dormir dans son « home sweet home »

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.

 

Se servir d’un DVA et recherche en avalanche

Apprendre à anticiper, agir, réagir et protéger devant une avalanche, c’est comme le vélo, ça s’apprend et lorsque ça arrive on est un peu plus préparer à faire face.

Trouvé !Tous les ARVA ne sont pas les mêmes mais les techniques de recherches sont communes aux analogiques et aux numériques à 2 ou 3 antennes, le principal c’est de savoir s’en servir, et être dans l’automatisme le jour où il faut s’en servir.

 

 

Trace de vie et adaptation de la nature

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.

Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.

 

 

 

Raquettes

Raquettes en journée entre amis
  • En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journée en contact avec la nature en hiver. Alors n’hésitez pas à « tater » de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début, mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.

Raquettes nocturne

  • Avez-vous déjà essayé la raquette nocturne. Qui n’a pas essayé ne connait pas réellement le bonheur. Imaginez… la nuit, la pleine lune, la neige…un cocktail  étonnant. Si en plus il est partagé avec des amis, un repas montagnard et un petit vin du Jura, on est pas très loin du bonheur total. Vous pourrez atteindre la quiétude de la nuit, en toute sécurité avec les accompagnateurs en montagnes.

Raquettes orientation

  • Quand vous réussirez à vous orienter, en hiver lorque le « grand manteau blanc » à recouvert nos vertes montagnes, vous pourez dire que vous savez vous orienter.
Les chemins auront disparu mais il vous sera plus facile de faire des azimuts puisque les reliefs sont nivellés…mais tout cela s’apprend

Les randonnées hiver selon un thème

quoi de plus sympathique que de découvrir à chaque randonnée un thème nouveau, pour apprendre, découvrir ou redécouvrir nos massifs en hiver

 

Igloo & Abris à neige

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.
La vie en hiver

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.
Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.

 

Nivologie & Sécurité

L’hiver c’est avant tout le froid et la neige, mais c’est aussi des paysages sublimés par le manteau neigeux. Cependant, cet environnement n’est pas sans risques. Venez approfondir vos connaissances en nivologie et sécurité par risques d’avalanche.
Comprendre la neige et ses cristaux, la conduite à tenir en cas d »avalanche, et la mise en place de la recherche de victimes avec l’ARVA

Les randonnées raquettes à neige

qu’est ce que la randonnée en raquettes ?
Raquettes à la journée

En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journées en contact avec la nature en hiver.
Alors n’hésitez pas à « tater » de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.
Raquettes au clair de lune

Venez découvrir le plaisir de randonner en raquette par clair de lune. Une expérience toute particulière organisée autour d’une montée au refuge, d’un repas montgnard et de la redescente vers notre point de départ.