Grand Traversée 2016

DSC00486

Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos « douceurs alsaciennes ».

Repas « Pantagruellique » a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.

Un Euro Nordic Walk en Vercors version chaleur

C’était la 2 éme édition et c’est presque devenu pour nous autres « homo nordicus » un passage obligé : Partager notre passion de l’activité avec des milliers d’autres personnes .

Cette année c’est Méaudre qui accueille et le salon et l’arrivée des randonnées. Au total 25 « nordicus » de Lyon,  nous étions  plus nombreux que l’an dernier, il faut dire que le terrain se prête bien à l’activité. La moyenne montagne boisée, avec un peu de dénivelé (Fred et Jean Yves me contrediront peut-être sur le peu de dénivelé).

Samedi j’arrive sur le salon tôt le matin, pour l’installation du stand Snam et 1 ère surprise , pas de tente pour moi : cool je vais être en plein soleil toute la journée…

2014-06-024Quelques discussions avec d’autres pratiquants et formateurs, et un sujet récurrent revient  : la compétition de marche nordique. Ma position depuis toujours, c’est le rejet, à partir d’une certaine vitesse (plus de 8 ou 9 km/h) on ne peut plus avoir une bonne gestuelle, et la pratique devient alors traumatisante (cf nos traversées du mardi à Parilly). Un argument développé par un pratiquant en compétition retient néanmoins mon attention :les compétitions si elle vont être difficile à mettre en place au niveau du règlement, vont pouvoir rajeunir l’activité…

Bon Samedi matin et après-midi, il a fait chaud, il y avait du monde (sauf pour mon animation ludique), je me suis fait maquillé (mais ce n’est pas la première fois), j’ai parlé dans le micro (lamentable il me semble, car trop préparé et on a trop attendu en plein cagnard), j’ai beaucoup bu d’eau et  le soir on s’est tous retrouvé au gîte, pour le repas.

Ah le repas…chacun avait préparé sa part, et la mienne c’était les pâtes (ou la pâte tellement le résultat faisait bloc…heureusement il y avait des sauces avec). Au dire de ces dames, un vrai repas de mec : Pâtes, taboulé et gâteau de semoule (non quand même pas, mais gâteau quand même) et arrosé de bons vins de chez nous. En tout cas ce fût un agréable moment partagé avec le trio d’Autrans Hélène, Séverine et Esclarmonde.

Le lendemain, jour de course nous commencions par le fameux Miam de Blandine et Chris. Jean, Meryem, Pascale et Domy (pas moi parce que le matin je ne suis qu’un ventre, et Fred et Jean Yves étaient déjà partis) attendaient avec crainte, le passage de l’huile dans la banane, mais avec tout le reste, ça passe comme une lettre à la poste. c’est long à préparer (y du cérémonial) et c’est très bon à manger.

Rendez-vos au bus : pour les uns aller à Corrençon (23 km) avec Murielle, Sebastien et Alain en plus et Pascale à Lans (14km). Au départ de Lans : Esclarmonde, Hélène, Séverine, Marie Pierre, Pascale, Béatrice et Florence. Sylvain un collègue 2014-06-023accompagnateur, amène Gilles, Marie Françoise, Muriel et Odile à Corrençon et nous retrouvons également  sur place Philippe, Hélène, Emmanuel et Charlotte. Petit bémol dans cet organisation, j’ai oublié les bâtons de Hélène et Emmanuel, ne sachant plus s’ils en avaient ou pas (à retenir pour l’avenir tous partir du même endroit, ça permet de contrevenir à ces soucis d’organisation). Heureusement Sylvain laissera ses bâtons réglables à Hélène et moi les miens à Emmanuel à partir de Villars. Sylvain et étions en charge de l’échauffement du 2 ème départ.

Sur le parcours du 23 km et jusqu’à 3km après Villars nous avons suivi la Via Vercors. Pour être clair dans le Vercors y-a plus joli, mais l’organisation répond à un cahier des charges. Le reste du parcours est très sympa dans la forêt et sur des chemins. Du coup nous avons étalé les arrivées entre 12h30 et 15h00 pour les derniers.

Pendant que je faisais les aller-retour pour ramener les conducteurs à Corrençon (Sylvain et Philippe) les autres avaient tout le loisir de s’étirer en groupe. L’an prochain tout le monde prendra le bus.

J’ai l’impression que cette édition a contenter tous le monde, des « ultras » aux plus « doux » et en tout cas plein de convivialité.

2014-06-22 14.39.21

 

La marche des Lumières

Le rendez-vous était pris pour Vendredi soir 19h00 au départ de Parilly pour une marche nordique un peu spéciale : direction le festival des Lumières à Lyon.

Lorsque que j’en ai parlé aux collègues accompagnateurs du bureau de Lyon, ils ont bien ri : trop de monde, notre milieu de prédilection c’est la nature, pas possible avec les bâtons…mais on l’a fait.

Regroupement à Perrache et départ pour Fourvière via St Jean et sa Cathédrale pour le premier spectacle (pas terrible d’ailleurs), en mon for intérieur, je commençais à me dire que la soirée serait longue si on s’arrêtait à toutes les animations… Montée à Fourvière par les jardins, petit arrêt point de vue sur Lyon et pause casse-croute pour les travailleurs qui n’ont pas eu le temps de rentrer chez eux. De Fourvière passage par la passerelle des 4 vents et descente de la piste de la Sarra (ancienne piste de ski de Lyon) avec glissades assurées. Remontée à la Croix Rousse par la montée de la Muette, la bien nommée, parce qu’a ce niveau on entendait plus trop de discussions, tout l’air absorbé servait plus à oxygéner le sang qu’à faire vibrer les cordes vocales.

Petit pèlerinage personnel vers les Chartreux et rue St François d’Assise (avec une vue magnifique sur la ville),  et passage par la Montée de la Grande Côte et ses jardins décorés puis descente vers le Parc de la Tête d’Or et les lampions chinois.

Retour par les quais de Rhône où Blandine, Gaëlle et Jean Michel ont décidé de mettre « une mine » pour étirer le groupe. Nicole a pris des photos, Pascale et Marie Pierre se sont accrochées au rythme endiablé après avoir vraiment bien apprécié les montées, et Maurice et Gilles ont joué les St Bernard pour clore la procession.

Au final, ce qui n’était qu’un essai fût un excellent moment, grâce aux conditions hivernales idéales (froid mais sec), à la forme du groupe (ont a fait 3 heures de marche et 15 km y compris les arrêts), à refaire…et à force les gens comprendrons :

– qu’on ne part pas pour le Mont Blanc                                                                                    – qu’on a pas oublié nos raquettes, ni nos skis                                                                        – que 1 km à pied ça use les souliés, soit, mais nous on le fait plus vite qu’eux                    j’en passe et des meilleurs…

 

Marchez nordique avec les Aem

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux « bonnes âmes » instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble).

Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe.

En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues « urbains ». Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. 

 Les méthodes d’apprentissages (ALFA, OTOP) nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel et les conditions de sécurité (orientation, autonomie de définition des parcours utilisés contrairement aux autres BE qui doivent suivre des parcours identifiés et fléchés) et de respect de l’intégrité phyqsique des participants.

Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique.

Vous cherchez un instructeur de marche nordique dans votre région ?

Suivez le lien du site du syndicat des accompagnateurs en montagne :

  1. Sur la droite du site allez sur « Trouvez » et en dessous « votre accompagnateur »
  2. Cliquez sur « ouvrir » sur la ligne « activités »
  3. Cliquez sur l’icone Marche Nordique rouge
  4. Cliquez sur la carte géolocalisée sur un « massif » afin d’affiner votre recherche

Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo que vous trouverez en ligne ci-dessus .

Marchez nordique avec les accompagnateurs en montagne

En forme de slogan, ça pourrait être le résumé de ces 2 jours d’échanges entre accompagnateurs en montagne et instructeurs de marche nordique.                                   Le rendez-vous était donné aux « bonnes âmes » instructeurs Aem de se réunir en Ardèche près du village de Sceautres, sous l’égide de la commission marche nordique du Snam et son représentant (Philippe AIRIEAU, merci à lui pour l’organisation de ces journées) Rendez-vous lundi 8 avril à 9h30 venus de différentes régions (Ariège, Cévennes, Sologne, Grenoble, Lyon, Aravis, Briançonnais, Trièves et Salève) et différentes expériences de terrains et de typologies clients. La matinée était dédiée aux échanges autour de nos pratiques et des publics accueillis  sur la marche nordique. 1 er constat, l’activité est bien développée autour des centres urbains (Lyon, Genève, Toulouse, Annecy, Grenoble). Par contre au niveau de l’organisation, c’est l’anarchie. FFA (délégataire de l’activité) FFRP (la plus nombreuse en licenciés) FFEPGV (les fameuses GV) sans parler des coachs sportifs, kiné ou ostéopathe. En station, les pratiquants découvrent souvent l’activité et repartent chez eux, sans suivi, ni renvoi vers les collègues « urbains ». Les séjours marche nordique commencent (à la semaine) à se développer en station l’été, les séjours courts (week-end) avec 2 activités (MN + raquettes ou randonnée ou Qi gong ) également. Ensuite discussion autour de la scission de la Compagnie des Moniteurs OTOP  suite à un différent entre JP Samel et le CFAM sur les formations instructeurs. Chacun expose son point de vu sur le sujet. Personnellement je ne comprend pas l’intérêt de créer une structure supplémentaire par rapport au Snam. L’organisation est déjà suffisamment compliquée sans vouloir en ajouter une nouvelle couche. La profession est attaquée de toute part (remise en cause du milieu spécifique…), il vaut mieux se rassembler que se disperser. Tout le monde reconnaît le travail effectuer par JP, lors de ces cycle de formation, mais la méthode OTOP (déposée) n’est jamais qu’une méthode mnémotechnique de la méthode ALFA (bras tendu, buste droit, bâtons vers l’arrière, foulée adapté à l’amplitude du haut du corps). Ces méthodes nous ont ouvert des perspectives, mais c’est chacun qui maintenant les font vivre et les font évoluer suivants sa sensibilité. Ce qui nous rassemble (les Aem) c’est notre volonté d’utiliser l’outils (les bâtons) de manière optimale, avec une valeur ajoutée sur notre culture générale du milieu naturel. Nous décidons de créer un blog (http://marchenordique-aem.over-blog.com/) avec la volonté de le lier à l’annuaire du Snam des instructeurs déjà identifiés Marche Nordique. Repas rapide le midi et départ pour une après-midi d’échange sur la pratique. Exercices de gainage, jeu d’agilité, et pas mal de photos. Une belle après-midi de marche, après une matinée pluvieuse, ça fait plaisir de se dégourdir les jambes. Chacun présente les

Gilles berger Ariégeois

Gilles berger Ariégeois

exercices qu’il pratique avec ses clients, et nos photographes officiels (Gilles et Philippe) en profitent pour faire des clichés pour faire support aux futures formations du Snam.  En fin d’après midi, Gilles (représentant les Pyrénées) récupère un agneau . Soirée avec ravioles aux courgettes et gâteau chocolat-poire préparée avec amour par Nico et Christophe, même nos dames en sont restées sans voix. Pendant le repas, discussion autour de notre présence (ou pas ) sur l’Euronordicwalk, dont la date ne convient pas aux Aem en général (la saison d’été étant déjà lancée). la discussion est animée, mais il semble que notre présence soit obligatoire, par rapport à l’ensemble des acteurs de la marche nordique ( rappelons pour info que nous sommes 300 Aem qualifiés marche nordique pour 80 coach athlé santé qui sont délégataires sur cette activité). nous convenons d’essayer de mobiliser 10 Aem avec leurs clients et de les équiper avec des tee-shirts avec la mention « Marchez nordique avec les Aem ». Le mardi est réservé pour faire une vidéo avec Eric DAVID chargé de mission au Snam qui nous fera une super vidéo qu e je ne manquerai pas de vous mettre en ligne dès quelle sera finalisée. Nous nous séparons me mardi en début d’après-midi avec le sentiment d’avoir fait avancer quelques dossiers (le logo, le blog avec un grand merci à Virginie, les décisions sur Euronordicwalk, une position par rapport à la Compagnie OTOP, et surtout le partage de nos expériences et exercices)

Technique de la marche nordique

Et voici « Helmut » marcheur nordique expert rompu à la méthode ALFA© ou OTOP© suivant le pays d’apprentissage.

Equilibre parfait, symetrie du mouvement…et beaucoup de pratique encadrée…

 

 

La techniqueVoici « Helmut » specimen nordic walker à la technique parfaite. On peut résumer le mouvement parfait ainsi :

  • Position des batons basse et amplitude du mouvement de bras.
  • Propulsion arrière sur les batons (sticks) avec ouverture des mains.
  • Corps droit, regard au loin, tête droite.
  • Optimisation de la foulée en lien avec l’amplitude des bras.

 

Le matérielcomment bien choisir ses bâtons c’est ici

Les batons de marche nordique, ressemblent beaucoup aux batons de ski de fond.Ils sont principalement composés de carbone, ce qui présente l’intérêt d’être résistant à la flexion et la légèreté. 

Les pointes sont en carbure de tungstène qui resistent mieux à l’usure que les pointes acier.Efin l’élément le plus important du stick de la marche nordique c’est le gantelet ergonomique, qui favorise un bon retour du stick (le swing), et forme l’articulation du bras vers le baton. Réglable et amovible pour les batons haut de gamme.

Pour la pratique du nordic walking préférer les tenues souples, légères et amples. La marche nordique est un sport d’extérieur, il convient donc d’adapter sa tenue aux conditions météo.Dans ce cas retenez le concept de la pelure d’oignons : superposition de couches légères et respirantes complétées le cas échéant par une couche imperméable (type goretex).

La santé :

Les bienfaits pour la santé sont avérés (En Allemagne et en Suisse certaines mutuelles prennent en charges les cours de Nordic Walking).

Reforcement de la musculature :Le mouvement complet de la Marche Nordique tonifie tous les muscles du corps et permet ainsi un renforcement complet des chaînes musculaires et articulaires. des muscles des épaules, du dos et des abdominaux, favorisant ainsi le renforcement musculaire du haut du corps en plus des jambes.90 % des muscles sont actifs permettant ainsi un effort plus intense qu’en marche rapide.

Augmentation de la capacité respiratoire :La position du Marcheur Nordique, permet une ouverture complète de la cage thoracique offrant ainsi de par sa position et ses appuis latéraux, une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation.

Affiner sa silhouette  :Le nordic walking est une activité aérobie (exercice obligeant la consommation d’oxygène).Si vous consommez plus d’énergie que vous en rentrer vous serez dans un bilan énergétique négatif et votre corps brûlera la graisse pour équilibrer le déficit. Le résultat étant …….. la perte de poids. La dépense énergétique augmente de 46% (le marcheur nordique consomme entre 400 et 600 calories par heure au lieu des 280 calories pour un marcheur traditionnel).

Renforcement du coeur : Le travail musculaire du haut et du bas du corps augmentele retour du sang veineux vers le coeur. Ce remplissage forcé étire les fibres musculaire du myocarde. L’ejection systolique se fait plus forte et le débit cardiaque augmente.