« Révélez votre nature » dans les Calanques

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Sous forme de slogan, ça peut être un bon résumé du WE ; il fallait avoir un peu de mental eu égard aux conditions du samedi et le spectacle du dimanche et l’environnement général des Calanques fait oublier le reste. C’est dans les difficultés qu’on voit la vraie nature d’un groupe (ou d’une personne), et là rien à redire, c’est du solide et du convivial.

Revenons au départ, et particulièrement à samedi. Départ à l’heure (presque) de Lyon, et premier grand voyage de ce que certains appelleront la bétaillère (je vous laisse imaginer 20151003_142235le bétail) et déjà la pluie nous accompagne. Arrivés sur place, prêts à partir vers 11h30, et déjà quelques gouttes pour monter jusqu’au col de Sugiton pour un pique-nique rapide. Philippe a changé son immatriculation 69 pour le 29 (Finistère donc pluie…) cela dit le calcul n’est pas mauvais aux vues des derniers évènements OM/OM.

On sent rapidement que la journée va être rythmée par une succession d’habillages-déshabillages. Mais sur cette première partie on est « globalement » resté au sec

 

En repartant de notre pause « syndicale repas », le vent se levant, m’a mis sur la piste du photo 2xtemps qu’il risquait de faire le reste de l’après-midi. Descente sur la Calanque de Sugiton par la falaise des Toits, et à partir de là la pluie nous a accompagnés. Quand je parle de pluie, c’est un « doux euphémisme » par rapport au déluge  qui nous a littéralement poussés dans la montée. J’avais prévu initialement de passer par le chemin escarpé du littoral entre Sugiton et Morgiou, et finalement avec la tempête qu’on a eue en remontant de Sugiton, c’était vraiment sage de ne pas s’y engager. Pour vous donner une petite idée, moi qui ai les pieds bien ancrés au sol (avec quelques kilos dessus), je me suis fait bousculer par les bourrasques de vent et pluie mélangées. Autant vous dire qu’on a été obligé de tenir les petits formats ( je ne donnerai pas de nom…) mais elles pouvaient compter sur nos rocs (Juanito, Philippe(s) et Michel). Au retour au col du Sugiton, l’ambiance était humide, et du coup on a eu droit à un concours de pantalons mouillés, torrides. Toutes nos dames ont photo 1xconcourues : Chris, Blandine, les Odile(s), Domy, Marie, Stéphanie et Meryem ont toutes gagnées. Seules Nicole et Sabine étaient super équipées, mais les pieds mouillés quand même.

Quand on sait que le soir on va pouvoir se doucher chaud, ça permet de relativiser l’instant présent. Donc on a pris nos quartiers dans l’Auberge de Jeunesse de Bonneveine, qui est idéalement située pour l’accès aux Calanques, mais c’est à peu près le seul intérêt du lieu. On ne peut pas dire que la gastronomie soit leur fort.

Traditionnel apéro des anniversaires (Chris, Blandine, Odile et Juanito) et de toute façon même s’il n’y avait pas d’anniversaires on trouverait quelque chose à fêter…après l’effort le

Sur le plateau de Marseilleveyre

réconfort, « on est pas des bœufs » (contrairement au véhicule qui nous transporte).

Sur la qualité du repas c’est le minimum syndical on a déjà fait bien mieux. Petite promenade digestive en bord de mer, Marie et Michel, qui n’ont pas eu assez d’eau dans la journée en remette une couche en pleine mer (on a des photos mais on les garde pour nous) puis brainstorming autour de Randozen et d’une bonne bière (ou café), qui débouchera sur la proposition d’accroche suivante: Révélez votre nature (fera partie des propositions au même titre que celles déjà reçues).

Dimanche matin, temps calme (pas comme la nuit de certain…), départ de la Cayolle pour le massif de Marseilleveyre. Montée au col de Sormiou puis Cortiou et passage par le plateau de l’Homme mort avant de descendre sur la Calanques de Marseilleveyre par le 20151004_125011Grand Malvallon. Si la veille nous n’avions vu personne sur les chemins (à part 2 étudiants asiatiques un peu paumés), dimanche les « collants-pipettes » étaient de sortie, il faut dire que lorsqu’il fait beau, le terrain de jeu est extraordinaire. La vue également, dès le matin, vue imprenable sur Sormiou, les îles de Jarre, Riou ou Plane et Marseille avec en arrière-plan la montagne Sainte Victoire et même ce qui semble être le Ventoux. Arrivé dans la Calanque de Podestat pause pique-nique et baignade (Michel, Marie encore eux, Juanito, Philippe V, Nicole et Sabine)

Dans le parc national des Calanques il y a une réglementation assez stricte sur la flore et la faune : interdit de déranger ou de cueillir. L’avantage avec l’un ou l’autre, c’est qu’ils savent très bien se protéger seuls. Les figuiers de barbarie par exemple ont une multitude de petites aiguilles qui les protègent…qui s’y frotte s’y pique…

Retour vers le col de Sugiton par le GR, et contrairement à la veille il fait chaud et même très chaud.

Retour aux voitures pour une séance d’étirements avant le retour sur Lyon. A chaque fois que je descends dans le Sud de la France et  que je remonte avec les bouchons je me jure que c’est la dernière fois que j’y vais…mais j’y retourne…alors oui les Calanques valent le détour.

N’hesitez surtout pas à compléter par vos commentaires

Un Euro Nordic Walk en Vercors version chaleur

C’était la 2 éme édition et c’est presque devenu pour nous autres « homo nordicus » un passage obligé : Partager notre passion de l’activité avec des milliers d’autres personnes .

Cette année c’est Méaudre qui accueille et le salon et l’arrivée des randonnées. Au total 25 « nordicus » de Lyon,  nous étions  plus nombreux que l’an dernier, il faut dire que le terrain se prête bien à l’activité. La moyenne montagne boisée, avec un peu de dénivelé (Fred et Jean Yves me contrediront peut-être sur le peu de dénivelé).

Samedi j’arrive sur le salon tôt le matin, pour l’installation du stand Snam et 1 ère surprise , pas de tente pour moi : cool je vais être en plein soleil toute la journée…

2014-06-024Quelques discussions avec d’autres pratiquants et formateurs, et un sujet récurrent revient  : la compétition de marche nordique. Ma position depuis toujours, c’est le rejet, à partir d’une certaine vitesse (plus de 8 ou 9 km/h) on ne peut plus avoir une bonne gestuelle, et la pratique devient alors traumatisante (cf nos traversées du mardi à Parilly). Un argument développé par un pratiquant en compétition retient néanmoins mon attention :les compétitions si elle vont être difficile à mettre en place au niveau du règlement, vont pouvoir rajeunir l’activité…

Bon Samedi matin et après-midi, il a fait chaud, il y avait du monde (sauf pour mon animation ludique), je me suis fait maquillé (mais ce n’est pas la première fois), j’ai parlé dans le micro (lamentable il me semble, car trop préparé et on a trop attendu en plein cagnard), j’ai beaucoup bu d’eau et  le soir on s’est tous retrouvé au gîte, pour le repas.

Ah le repas…chacun avait préparé sa part, et la mienne c’était les pâtes (ou la pâte tellement le résultat faisait bloc…heureusement il y avait des sauces avec). Au dire de ces dames, un vrai repas de mec : Pâtes, taboulé et gâteau de semoule (non quand même pas, mais gâteau quand même) et arrosé de bons vins de chez nous. En tout cas ce fût un agréable moment partagé avec le trio d’Autrans Hélène, Séverine et Esclarmonde.

Le lendemain, jour de course nous commencions par le fameux Miam de Blandine et Chris. Jean, Meryem, Pascale et Domy (pas moi parce que le matin je ne suis qu’un ventre, et Fred et Jean Yves étaient déjà partis) attendaient avec crainte, le passage de l’huile dans la banane, mais avec tout le reste, ça passe comme une lettre à la poste. c’est long à préparer (y du cérémonial) et c’est très bon à manger.

Rendez-vos au bus : pour les uns aller à Corrençon (23 km) avec Murielle, Sebastien et Alain en plus et Pascale à Lans (14km). Au départ de Lans : Esclarmonde, Hélène, Séverine, Marie Pierre, Pascale, Béatrice et Florence. Sylvain un collègue 2014-06-023accompagnateur, amène Gilles, Marie Françoise, Muriel et Odile à Corrençon et nous retrouvons également  sur place Philippe, Hélène, Emmanuel et Charlotte. Petit bémol dans cet organisation, j’ai oublié les bâtons de Hélène et Emmanuel, ne sachant plus s’ils en avaient ou pas (à retenir pour l’avenir tous partir du même endroit, ça permet de contrevenir à ces soucis d’organisation). Heureusement Sylvain laissera ses bâtons réglables à Hélène et moi les miens à Emmanuel à partir de Villars. Sylvain et étions en charge de l’échauffement du 2 ème départ.

Sur le parcours du 23 km et jusqu’à 3km après Villars nous avons suivi la Via Vercors. Pour être clair dans le Vercors y-a plus joli, mais l’organisation répond à un cahier des charges. Le reste du parcours est très sympa dans la forêt et sur des chemins. Du coup nous avons étalé les arrivées entre 12h30 et 15h00 pour les derniers.

Pendant que je faisais les aller-retour pour ramener les conducteurs à Corrençon (Sylvain et Philippe) les autres avaient tout le loisir de s’étirer en groupe. L’an prochain tout le monde prendra le bus.

J’ai l’impression que cette édition a contenter tous le monde, des « ultras » aux plus « doux » et en tout cas plein de convivialité.

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La Grande Traversée de Rives de Gier à Givors

Une organisation sans imprévu n’est pas une bonne organisation, c’est là qu’on voit la capacité des hommes (quand je dis les hommes j’embrasse toutes les femmes)à s’adapter. La DDE s’est donc arrangée  pour mettre son grain de sable pour le dimanche matin: fermeture de l’A47 pour l’accès à Givors. Super cool pour le monde….le groupe Domy-Jean &Co (Hélène, Nicole et Odile) sont arrivés à 7h10, Jean Yves vers 7h25 , « le bus » de l’ouest lyonnais (Blandine, Chris, Isabelle, et les 2 valeurs ajouté de ces dames Jean Marc et Maurice)  vers 7h30,  et les Croix-Roussiens (Meryem et Eric) …5mn avant le train…l’important c’est que tout le monde puisse prendre le train de Givors à 7h58 direction Rive de Gier pour « 2 mn d’arrêt » et 7h30 de marche.DSC01602

Arrivée à Rive de Gier (réputée pour son architecture post-industrielle de grande qualité) ça fait toujours un choc mais on prend rapidement de la hauteur pour arriver sur les hauteur de Chateauneuf ou l’ambiance est très différente du bas de Rive. Très jolie traversée au dessus du barrage de Couzon et Seyoux pour arriver à Saint Croix en Jarez et son ancienne Chartreuse. Mais nous ne sommes pas là pour la prière (c’est trop tard il est déjà 10h00) et il faut attaquer le menu d’apéritif avant le col de Grenouze (lieu de regroupement de toutes forces vives de la Grande Traversée et particulièrement le groupe de l’Est « Meister &Co ») et ces 250 m de dénivelé. La montée est rude mais tout le monde serre les dents et on arrive à 11h34 au Col de Grenouze (désolé pour le retard de 4 mn sur l’horaire prévu j’avoue ma faute professionnel pour cette inexactitude dans la timing).

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Pique-nique avec apéritif (le vrai qui se boit) et salade de riz et un super Kougelhof « made in Meister » obligé de chauffer l’appartement de Bron pour faire monter la levure, un vrai sacerdoce, tout ça pour l’anniversaire d’un tortionnaire.DSC_0711

En tout cas un grand merci à eux ( André, Gaëlle, Alain et Marie Pierre) d’avoir assuré la logistique. Pour être tout à fait complet sur les rôles de chacun,  Maurice et Jean Marc ont assuré avec brio le rôle de serre-file. Et pour tous les autres l’ambiance de la matinée a été vraiment super où chacun a fait les efforts nécessaires à la bonne réussite du projet.

DSC01615Le départ de l’après-midi dans le timing défini par le GO (12h30 départ du col de Grenouze)  dont la souplesse sur l’horaire n’a d’égal que la souplesse des poutres métalliques des acieries lorraines. Passage par le col de Chassenoud, où nous sommes à cheval entre la vallée du Rhône et la vallée du Gier : juste superbe.

 

DSC01619Le profil de l’après-midi est annoncé comme descendant, mais c’est sans compter la mise sous silence des remontées intempestives entre 2 cols. Bon l’après midi on a fait 800 m en négatif mais aussi 350 m en positif. Quel escroc ce GO !!

De la Fournachère , descente vers le Mezerin et remontée vers les Moussières pour redescendre vers Givors par le vallon du grand Rau de Coréon ombragé et frais, idéal pour la fin de journée.

La réussite de ce genre de projet tient à 2 éléments : la météo et les participants. Sans flagornerie excessive les 2 ont été au rendez-vous. Ça vaut bien quelques efforts n’est-ce pas !!! Et l’effort en bonne compagnie passe beaucoup plus facilement. Parmi les 17 participants pas une seule plainte, pas un bobo (je ne parle pas des courbatures), je peux vous dire que du côté GO c’est un vrai bonheur, et je tiens à tous vous féliciter pour votre engagement. Vivement l’an prochain…

Pour info le parcours global faisait 33 km 1000 m positif et 1100 m négatif, a côté l’Euro Nordic Walk sera une formalité.

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Raquettes

Raquettes en journée entre amis
  • En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journée en contact avec la nature en hiver. Alors n’hésitez pas à « tater » de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début, mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.

Raquettes nocturne

  • Avez-vous déjà essayé la raquette nocturne. Qui n’a pas essayé ne connait pas réellement le bonheur. Imaginez… la nuit, la pleine lune, la neige…un cocktail  étonnant. Si en plus il est partagé avec des amis, un repas montagnard et un petit vin du Jura, on est pas très loin du bonheur total. Vous pourrez atteindre la quiétude de la nuit, en toute sécurité avec les accompagnateurs en montagnes.

Raquettes orientation

  • Quand vous réussirez à vous orienter, en hiver lorque le « grand manteau blanc » à recouvert nos vertes montagnes, vous pourez dire que vous savez vous orienter.
Les chemins auront disparu mais il vous sera plus facile de faire des azimuts puisque les reliefs sont nivellés…mais tout cela s’apprend