Raquettes dans le Haut Breda

Un week-end dans le Haut Breda il fallait y penser, pas trop loin de Lyon mais suffisamment pour un peu de dépaysement. Direction Fond de France ( tout un programme et pourtant si vrai) pour une randozen vers la Combe Madame  un itinéraire « montagne » normalement réservé au skieurs de randonnée . Bon départ vers 10h45 pour le refuge de la Combe éponyme. 700 m de dénivelé et le départ avec les raquettes sur le sac et les arva en marche. On chausse juste en dessous des premiers chalets d’alpages et on commence à prendre la pluie conformément aux prévisions météo du matin. Donc de neige dure on passe à neige mouillée. A 1550 mètre il nous reste 200 mètres à faire mais ce sera certainement les plus durs à faire pour certains. Blandine qui d’habitude est toujours devant tente de me ralentir mais tant que je sens du monde derrière j’avance et Thaï reste derrière moi . Au moment où je me retourne les écarts sont faits, et il pleut toujours, je vois la crête sommitale et j’accélère encore ( plus vite on sera au refuge mieux ce sera) .Bon c’est vrai que la crête sommitale on la voit bien mais on l’atteint difficilement. Et finalement on tous arrivés au refuge malgré les conditions dantesques (pluie , froid et vent). Un bon repas , un café genuine et la rencontre du groupe qui Vabre passer la nuit dans le refuge avec tout ce qu’il faut pour subsister en milieu hostile. Pour la descente la neige est encore plus humide, lourde et je prend l’option de prendre le long du ruisseau en fond de vallée : option très ludique et sauvage. Retour aux voitures vers 16 h puis au gîte. Tous trempés mais contents de trouver une douche chaude.

Bon le gîte est top malgré des occupants un peu « lourd » à gérer ( des vrais du 93). Une super soirée avec apéro champagne, offert par la famille Guerrero et un repas tartiflettes et bonne facture que du bon, et Philippe V ne vous dira pas le contraire. Philippe B nous aidé à digérer grâce à ces plantes médicinales été Stephanie nous a gratifié de son travail manuel sur les Calanques ( un super scrapbooking de haute facture).

le lendemain changement de lieu et de météo: départ du Pleynet par un beau soleil bon c’est pas parce qu’il fait beau qu’on va commencer à faire du tricot, la montée sous la ligne électrique sera courte mais intense. On arrive ensuite dans un lieu magique presque plat, au soleil avec une neige qui porte …le bonheur. Malheureusement de courte durée, les nuages arrivent, juste le temps de voir le massif de la Chartreuse, et il disparaît dans le grand blanc…J’avais prévu de monter jusqu’au Cul du Pet sur la crête du Grand Rocher …au moment où on a fait demi-tour on était à 200 m mais plus aucune visibilité…il y a des jours où quand ça veut pas …ça veut pas . Retour vers une ruine pour se mettre à l’abri du vent et faire un bon café chaud. Retour vers la station du Pleynet en début d’après-midi avec quelques bonne glissades et une descente en neige lourde.

Malgré une météo plus que capricieuse, nous avons partagé un excellent moment dans cette vallée du haut Bréda

Raquettes en pays baugus

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Pour le week-end raquettes j’avais choisi le massif des Bauges qui a eu un enneigement exceptionnel la semaine dernière, et heureusement car sans ces chutes inespérées, je pense que le tracé et les balades auraient été plus difficile à organiser (les grosses quantités de neiges tombées ont recouvert les lapiaz et donc facilité le passage avec les raquettes).

Donc Samedi matin départ pour Margeriaz avec le mini-bus remplit de raquettes et customiser (avec quelques coussins) par Steph, ce qui a rendu le parcours plus sympa. La trajet en mini bus a quelque chose des colonies de vacances propice au dépaysement. Margeriaz est un immense lapiaz sur lequel a été aménagé une station de ski proche de Chambery.

Donc on a vu pas mal de grottes, à commencer par celle des Fées. Puis remontée de la combe de la Verne, Nicole et Odile L ont apprécié cette petite combe bien raide jusqu’à la crête de Margeriaz pour un pique nique frais, face aux rares passages ensoleillés de la journée. Arrivés sur le haut de la station white out complet (black out c’est lorsqu’il n’y a pas de neige) plus de visibilité en plein dans le nuage. On est donc redescendu à travers les dolines ouvertes (attention danger…) . et Odile TD aura cette réplique qui va devenir culte « Xavier m’a attachée, parce que j’ai les cales qui remontent » elle parlait bien sur de ses raquettes.

Retour à la civilisation dans la station de Margeriaz pour déguster la tarte aux pralines de Nicole, puis vers St Francois de Salle lieu de notre gite. Au menu, atelier sandwich pour le lendemain , apero et matouille, une sorte de fondue avec une tome des Bauges (que du léger je vous dis) et Odile TD nous gratifiera d’une nouvelle réflexion profonde en parlant de Michel qui  » aime prendre de la distance pour avoir du recul » : puissant.

Dimanche on est monté à la Croix de Nivollet en suivant les courbes de niveaux de la combe mais ça donne un parcours « into the wild » et assez technique en raquettes. Retour sur une piste plus marqué et montée jusqu’ à la Croix de Nivollet où on tombe sur la foule des sorties du dimanche. Redescente au travers du bois des Charvettes, mais c’est beaucoup plus facile à la descente. La neige recemment tombées transforme très vitre et devient mouillée.

Etirements de circonstance et retour sur Lyon, après un bon bol d’air frais du WE.

 

 

Un week-end à la montagne

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Le plus important pour un week end, c’est de partir en bonne compagnie mais quand en plus le soleil est de la partie on frôle l’extase (n’ayons pas peur des mots).
En plus quand quand tout le monde est à l’heure c’est le top. Arrivé à lelex vers 9h30 et on charge nos luges, et pour tout dire j’ai eu l’impression que certains d’entre nous démenageaient ( mention spéciale à Meryem qui a dû emmener du linge pour 10 personnes). Promis je vais vous faire un article sur ce qu’il faut prendre pour un WE.
question: est ce que ça vous viendrai à l’esprit de faire de la marche nordique avec un pantalon de ski, non, et bien dites vous que la dépense énergétique est supérieure en raquettes qu’ en marche nordique. 2015-03-07 10.22.57
Bon la montée au refuge est assez raide naturellement mais avec les luges ç’était vraiment sympa. Bravo a Michel et Éric d’avoir laissé quelques calories dans la montée. En plus Michel avait une luge « genuine » assez haute ce qui ne facilite pas la stabilité du chargement dans les lacets.
Mais il y a pas que les « tracteurs » qui ont apprécié les 20% de pente j’ai entendu parler de Blandine (oui elle-même…) et notre Juanito national qui a joué au baudet et est arrivé au refuge avec un changement de couleur:il est passé du rose au rouge.2015-03-07 11.37.05
Bon, donc tout le monde en a bavé mais c’est pour mieux profiter du reste de la journée.
Après le pique nique, on s’est baladé au nord est du refuge sur la crête du Colomby de Gex au soleil , sans vent ( assez exceptionnel pour le noter ) et parmi les kiteski. Retour par le refuge de la Loge et descente hors piste et concours de glissades : le jury a décerné la note maximale à Marief, Michel, Meryem, Odile, Juanito et Catherine.2015-03-07 13.41.39
Sabine, Chris, Blandine, Domy, Éric et Stéph étaient plus dans la maîtrise des éléments et de la pente. C’est en fait Juliette qui s’en est le mieux tiré en contournant la difficulté, la sagesse a dû bon.
Arrivée au refuge: étirement et boissons pour tous.
Petites toilettes de chats (pas de douche en hivers ) et nous voila frais pour le dîner. Domy et Juanito avaient prévu du Champagne, Catherine du Macevin et nous du Riesling. Tout ce qu’ il faut pour bien commencer le dîner…
Pour certain d’entre nous c’était la première nuit en refuge, j’attends avec impatience leurs commentaires.
Le lendemain départ pour la réserve de la haute chaîne par la seule piste autorisée. Cette balade en raquettes est une de mes préférées lorsqu’il fait beau, et aujourd’hui c’est le cas : panorama imprenable sur le Chablais et la chaîne du Mont Blanc et toutes les Alpes de manière générale .2015-03-08 11.17.54
On visite tous les étages de végétation: du collinéen en bas, montagnard au milieu, et alpin en haut (sapins, chêne, épicéas, hêtre et pins a crochet )
L’objectif de la journée c’est le Crêt de la neige,point culminant du jura avec 1720 m.
Au passage on voit des paysages caractéristiques des massifs karstiques : les dolines ou ouvala (lorsqu’il y en a plusieurs, mot venant du Serbe). Pique-nique dans le canyon au soleil avec un super repas préparé par Mathias et Charlotte nos hôtes de la veille. Retour au refuge où nous récupérons nos affaires.
Et bien vous me croirez si vous voulez mais dans le sens de la descente la luge c’est beaucoup plus facile, ça doit être mental.
Retour a la civilisation et sur Lyon et on a tellement pas envie de quitter la région que Michel nous fait le coup de la crevaison. .. et sur sa voiture pas de roue de secours…un dimanche au milieu de nul part…donc AR à Lyon pour récupérer une roue.
Allez je vous laisse aux commentaires

Luberon : Opedette & Rustrel (ou inversement)

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Le plus difficile dans les comptes-rendus, c’est de démarrage comme pour le week-end et l’heure matinale du départ de Bron (7 h un samedi on atteint les limites de l’humain). Direction le sud via Irigny et Montélimar pour la pause obligatoire (café oblige.)

Arrivée à Rustrel où les indigènes ont tout oublié (surtout les pancartes) sauf le sens du commerce (le parking des Ocres se paie à prix d’or, un vrai business model).

2014-10-04 11.20.49Départ pour le Sahara, les pendages de calcaire, rouges, oranges et jaunes sont vraiment uniques en France. Les carrières d’Ocres ont été exploitées jusqu’en1940 et depuis l’érosion fait son œuvre. .
Un pique-nique improvisé dans les carrières et ponctué par le célébré cake à Domy et le chocolat de Marie, nous permet de reconstituer nos forces avant le circuit de l’après-midi.

Départ pour un bon tour à travers la campagne surplombant les carrières, 200 mètres de dénivelé juste après le repas ça fait digérer. Les visages passent du rose au rouge avec une mention spéciale pour Agnès qui profite plus que les autres de la chaleur ambiante.

Bon, comme d’habitude la carte  n’est pas à jour (mais que fait l’IGN) et on se retrouve dans des endroits improbables (au milieu d’une ferme ou d’une propriété privée) ça semble inquiéter Meryem, qui s’enquiert de notre position régulièrement des fois qu’on se perde….

Retour vers les carrières et sur le point de vue sur les cheminées de Fées. Odile flirte avec le vide et Nicole fait des photos. Retour au départ sans oublier de transgresser les interdictions municipales d’aller faire des photos des cheminées des fées du bas. Et ça vaut vraiment le coup, regardez Jean (190cm face aux éléments) ou Michel qui tiennent la cheminée de grès.

Heureusement Michel tenait la Cheminée des Fées

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En fin de journée nous regagnons le gîte et son propriétaire au top de la convivialité et du service. Comme on n’en a pas assez fait, on décide d’aller visiter l’Abbaye cistercienne du coin à 35 mn de marche aller

Après une douche bien méritée, Blandine et Chris nous ont préparé un super apéro pour leur « 25 ème» anniversaire : tapenade et blanc : le top pour finir la journée en beauté.

Un bon repas et tout le monde au lit.

Après un petit dej frugal et le sourire ravi de notre hôte, nous partons accompagné de Piano le chien vers les gorges d’Opedette. A nouveau quelques vicissitudes dans l’exactitude des relevés de l’IGN et nous voilà sur les bords des gorges ou le spectacle est vraiment splendide. Le cours d’eau à découper la couche calcaire tout au long des millions d’années d’érosion, et  même si ce n’est pas le meilleur terrain avec les bâtons, le spectacle vaut vraiment le détour.

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Le tour complet est annoncé en 3 heures 30 et avec le terrain très caillouteux il nous faut bien tout ce temps (aujourd’hui pas de performance) mais dès que nous avons retrouvé des terrains plus « roulants » et sans ce concerter, tout le monde à accéléré. Ah l’ivresse de la vitesse …

Retour par le GR 4 jusqu’au gite de Chaloux puis passage par Simiande où nous avons fait la connaissance d’un ravissant commerce (en fait le seul ouvert) avec une patronne  haute en couleur, et on attend …Nicole qui doit négocier le fond de commerce.

Retour sur Lyon avec un bel embouteillage à Loriol (comme d’hab).

Un week-end de raquettes en Vercors

 

photo 3Rendez-vous était donné à tous à Rajat, et comme d’habitude tout le monde était à l’heure. Départ pour Rencurel via les Ecouges. La montée par St Gervais vaut vraiment le détour, sauf s’il faut croiser une autre voiture. Chaud devant. Arrivée au gîte des Rimets, vers 10h00 où Pierre,  Patricia et Donald, nous accueillent.
Chaussage des raquettes (et des sacs plastiques assortis !) et départ pour le plateau des Coulmes avec Donald, le chien du gîte, qui ouvre la marche (mais ça ne durera pas toute la journée).
Au menu de la matinée, 400 mètres de dénivelés, avec une pente moyenne de 30 % ou 17° au choix ( en fait c’est pareil : dur, dur) avec une neige mouillée super super lourde (env 500 kg/m3) ; un vrai plaisir … Au bout de 50 m de dénivelé tous les anoraks ont été virés dans les sacs ou complètement ouverts.
Bon, soyons honnêtes la montée, a été un calvaire pour tout le monde. Les visages souriants du départ ont viré au rouge façon surchauffe. Nous avons cherché un abri mais une erreur d’orientation nous a amené à faire un pique-nique extérieur. Xavier allume un feu façon boy-scout moderne (au Jetboil ça va beaucoup plus vite qu’au silex) et redémarrage après un repas bien mérité.
L’après midi, nouvelle erreur d’orientation (décidément on ne peut plus faire confiance à personne) qui nous fait faire le tour d’un petit Serre gratuitement. Tous les participants se rappelleront des explications circonstanciées sur les traces de sanglier, mis à mal par l’attitude désinvolte de Donald.                                                                                           Peu de temps après, nous atteignons le Pas de l’Ane, but le plus occidental de la journée. La descente fut assez difficile du fait de la neige (voir quelques photos de descente ou glissades ci-dessous) et de son manque de stabilité. Arrivée enfin au gîte où les étirements et surtout la douche sont attendus par tous.

Domy et Jean nous ont offert le Champagne pour l’apéro  pour le faux Anniversaire de Jean) et le temps de récupérer les forces perdues de la journée est arrivé. Personne ne rechigne devant la daube provençale et la tarte myrtille-framboise proposée par nos hôtes. Un repas de qualité, partagé avec des gens à l’unisson. A 21h30 extinction des feux sans que personne n’y trouve à redire.
Le dimanche matin, rendez-vous à 8h30 pour petit déjeuner et décider du parcours de la journée. Avec la fatigue de la veille et afin de garder mon intégrité physique et mentale, j’opte pour une balade cool.
La météo n’est pas terrible et la visibilité assez réduite. Nous montons à partir d’Autrans vers le Canyon qui monte à Font Scellier, jusqu’à la cabane où je pensais nous installer pour le déjeuner mais elle est fermée (décidément…..) et donc Stéph nous a dégagé la table de pique-nique pendant notre promenade apéritive .
Petite précision de taille, la neige qui est tombée et qui continue, rend les paysages magnifiques (surtout le passage dans le canyon). Aujourd’hui pas de feu mais du café à la turque (avec à boire et à manger) proposé par notre GO (grand ouistiti) et bien sûr le désormais célèbre « cake à Domy », une valeur sure des piques-niques. L’ambiance de la journée malgré une météo exécrable, reste orientée à la détente et au plaisir de partager des paysages feutrés par une fine couche de neige fraîche (qui permet à tous de prendre enfin du plaisir raquettes au pieds !)
Passage par la Grotte de la Ture et retour sur Autrans pour un départ sur Lyon.
Au final, malgré des conditions météorologiques et nivologiques parfois difficiles, l’abnégation et l’engagement de chacun, et surtout une entraide excellente, nous ont permis de passer un bon moment.

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Une vidéo, merci Nicole (penchez la tête)

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Petits conseils Randozen

Quelques conseils Randozen pour l’équipement

> Pour la tête
• Un bonnet. On perd beaucoup de chaleur corporelle par la tête (presque 25 % !), aussi un bonnet pour les soirées et les nuits fraîches est parfait.
• Un chapeau en toile foulard, une casquette…
• Lunettes de soleil et étui.

> Pour le buste : un seul mot d’ordre le concept pelure d’oignon (superposition de couches fines)
• première couche : T-shirts.
En hiver le coton est à proscrire car il sèche très lentement. Par contre l’été dans certaine conditions ça peut être un avantage car il retient l’humidité, mais il faut le changer dès qu’on s’arrête.
• T-shirts à manches longues.
On préférera les nouvelles matières qui évacuent la sueur vers l’extérieur et sèchent rapidement, alors que le coton reste humide et accentue la sensation de froid.
• Deuxième couche : type polaire.
• troisième couche : Veste.

> Pour les jambes
• Collants. Un collant en polaire qui ne serre pas est confortable et utile en complément de chaleur dans le duvet. Il peut même doubler le pantalon en cas de grand froid.
• Pantalon.Un pantalon Stretch ne limite pas les mouvements, il est idéal pour le trekking.
• Un bermuda long ou un pantacourt.
Dans la plupart des pays, les shorts sont à proscrire ; en revanche, un pantacourt (pour les hommes et les femmes) est généralement bien accepté des populations locales.

> Pour les pieds
• Chaussettes: « Qui veut aller loin ménage sa monture » il est primordial de changer ses chaussettes tous les jours, l’acide de la transpiration favorise les ampoules.
• Chaussures de randonnée:  Au-delà de la tige montante et de la semelle (qui protègent respectivement les chevilles et la plante des pieds), il est très important de ne pas partir en trek avec des chaussures neuves. Les ampoules aux pieds gâchent le plus beau des voyages.
• Sandales ou tongs : Pour le soir à l’étape, bien sûr. On peut aussi les glisser dans le sac à dos de la journée pour aérer les pieds à la pause de midi.

> Pour les mains
• Gants légers : polaire, Stretch.
Il en est de même pour les mains que pour le buste, favoriser le superposition de couche. L’air chaud est le meilleur des isolants

> Sac à dos
• Sac à dos de randonnée léger, 30 à 40 litres.
Un sac à dos de cette contenance permet de prendre ce qu’il faut pour une journée de trek : vêtement de pluie, vêtement chaud, petite pharmacie, gourdes, bouquins… Et éventuellement une partie du pique-nique.> Sac de voyage
• Sac de voyage souple sans roulettes, 70 à 90 litres.
Un sac souple est idéal pour ne pas blesser les animaux de bât ; en revanche, si le transport des bagages d’une étape à l’autre s’effectue en véhicule, il ne faut pas se priver de prendre un sac avec des roulettes, de loin plus pratique pour les déplacements dans les gares et les aéroports.> Sac de couchage
• Duvet-sarcophage.
• Drap-sac en soie ou en polaire.
Le drap-sac permet de ne pas salir le sac de couchage à l’intérieur, et apporte un surcroît de chaleur très sensible.
 > Tente.
Si une tente dite “trois saisons” est suffisante pour la plupart des destinations de trekking sous toutes les latitudes, il est préférable d’acquérir une “quatre saisons” si l’on souhaite randonner en hiver (neige) par grand froid (destinations nordiques) ou en altitude (treks himalayens).> Divers
• Bâtons de marche.
• Fil et aiguille.
• Trousse de toilette.
• Serviette.
• Pastilles pour purifier l’eau (Micropur ou Hydrochlonazone).
Le goût que donnent ces pastilles est supportable, mais si vous voyagez plus de trois semaines dans une zone où il faut traiter l’eau, l’achat d’un filtre céramique devient indispensable.
• Sachets plastiques de protection (type congélation).
• Couverture de survie (modèle renforcé).
• Gourde ou gourde flexible à pipette.
• Couteau.
• Lacets de rechange.
• Briquet.
• Papier toilette
• Appareil photo.
• Livres de voyage.
• Lentilles jetables ou lunettes correctrices de secours.
• Lampe frontale et piles.> Pochette antivol et documents
• Passeport (ou carte d’identité).
• Visa selon le pays.
• Carnet de vaccinations et indications médicales.
• Devises, carte de crédit.
• Contrat d’assistance et d’assurance.
• Papiers personnels.

Les autres conseils à lire
En cas de pluie sans vent, un grand parapluie type parapluie de golf est idéal en terrain dégagé. Il permet même, en le calant entre le dos et le sac à dos, d’avoir les mains libres pour prendre des photos ou lire la carte. En revanche, son utilisation devient plus problématique en terrain accidenté et en cas de vent.L’association d’une veste et d’un pantalon de pluie en tissu respirant comme le Goretex (laissant libres les mouvements) est idéale. La cape de pluie étant réservée aux pauses : abri parfait pour grignoter sous une pluie battante, ou protection intégrale pour monter la tente à l’étape.Un sursac pour recouvrir et protéger le sac à dos et son contenu est indispensable par temps humide. Beaucoup de sacs aujourd’hui en sont pourvus, sinon il est possible de se procurer un sursac amovible dans les magasins de sport.
L’utilisation de sacs de type congélation permet une protection totalement hydrofuge de l’appareil photo comme des documents papiers (passeport, billets d’avion, etc.)Une paire de sandales de marche est toujours utile, soit pour le soir à l’étape, soit en cours de randonnée pour le passage à gué des rivières. Elles servent aussi en cas de grosse ampoule pour pouvoir continuer à marcher.Le couteau suisse convient à tous les usages : ouvrir une bouteille ou une boîte de conserve, visser une dragonne de bâton… Il est de loin le plus universel (malgré l’inconvénient du poids).

Les bâtons de marche sont indispensables pour soulager les genoux dans les descentes et aider au rythme de la randonnée dans les montées. En revanche, il faut absolument marcher avec les deux pour respecter la symétrie du mouvement.

Une gourde-pipette permet de s’hydrater régulièrement sans pour autant poser son sac à chaque fois. Le seul inconvénient de ce système est que l’on se retrouve à court de boisson sans pouvoir l’anticiper. Une bouteille plastique de secours permet de palier ce désagrément.

La température de confort du sac de couchage est fonction du type d’hébergement et de la destination.
L’idéal est d’avoir deux duvets :
— un premier dont les températures de confort sont comprises entre – 5 et + 5 °C pour les hébergements en dur et les pays chauds ;
— un deuxième pour les pays froids et/ou les hébergements sous tente. Température de confort comprises entre – 15 et – 5 °C.
On peut aussi ajouter au premier duvet un sac de couchage en polaire pour augmenter le niveau de confort et de chaleur.

Les petits objets qui facilitent la vie pendant un trek ou un voyage :
– Un adaptateur de prise électrique (il n’existe pas de norme internationale en matière de prise électrique, aussi un adaptateur est-il indispensable dès qu’il faut recharger une batterie d’appareil photo numérique, un lecteur MP3…).
– Une deuxième gourde pour laisser le temps aux pastilles de purification de l’eau d’agir sans se priver de boire.
– Un briquet pour brûler le papier toilette.

Neige à thême

Faire un igloo et dormir dans son « home sweet home »

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.

 

Se servir d’un DVA et recherche en avalanche

Apprendre à anticiper, agir, réagir et protéger devant une avalanche, c’est comme le vélo, ça s’apprend et lorsque ça arrive on est un peu plus préparer à faire face.

Trouvé !Tous les ARVA ne sont pas les mêmes mais les techniques de recherches sont communes aux analogiques et aux numériques à 2 ou 3 antennes, le principal c’est de savoir s’en servir, et être dans l’automatisme le jour où il faut s’en servir.

 

 

Trace de vie et adaptation de la nature

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.

Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.

 

 

 

Raquettes

Raquettes en journée entre amis
  • En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journée en contact avec la nature en hiver. Alors n’hésitez pas à « tater » de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début, mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.

Raquettes nocturne

  • Avez-vous déjà essayé la raquette nocturne. Qui n’a pas essayé ne connait pas réellement le bonheur. Imaginez… la nuit, la pleine lune, la neige…un cocktail  étonnant. Si en plus il est partagé avec des amis, un repas montagnard et un petit vin du Jura, on est pas très loin du bonheur total. Vous pourrez atteindre la quiétude de la nuit, en toute sécurité avec les accompagnateurs en montagnes.

Raquettes orientation

  • Quand vous réussirez à vous orienter, en hiver lorque le « grand manteau blanc » à recouvert nos vertes montagnes, vous pourez dire que vous savez vous orienter.
Les chemins auront disparu mais il vous sera plus facile de faire des azimuts puisque les reliefs sont nivellés…mais tout cela s’apprend

Les randonnées hiver selon un thème

quoi de plus sympathique que de découvrir à chaque randonnée un thème nouveau, pour apprendre, découvrir ou redécouvrir nos massifs en hiver

 

Igloo & Abris à neige

Apprendre à construire son abri selon différentes méthodes :
  • Méthode Inuit : c’est l’igloo traditionnel , solide et confortable
  • Méthode rapide : Née de l’apprentissage de la haute montagne, rapide à mettre en oeuvre et qui peut se révéler très utile sur le térrain.
  • Méthode où l’on s’adapte à l’environnement : On regarde autour de soi, et la nature, dans sa grande bonté, nous offre toujours la possibilité de nous acceuillir.
La vie en hiver

C’est en hiver que l’on peut facilement voir les différentes traces laissées par nos amis les aminaux.
Les traces folles du renard en maraude…le lièvre qui cherche sa nourriture quotidienne…ou qui échappe à son prédateur, chaque voie a son histoire qu’il nous sera possible de reconstituer.

 

Nivologie & Sécurité

L’hiver c’est avant tout le froid et la neige, mais c’est aussi des paysages sublimés par le manteau neigeux. Cependant, cet environnement n’est pas sans risques. Venez approfondir vos connaissances en nivologie et sécurité par risques d’avalanche.
Comprendre la neige et ses cristaux, la conduite à tenir en cas d »avalanche, et la mise en place de la recherche de victimes avec l’ARVA

Les randonnées raquettes à neige

qu’est ce que la randonnée en raquettes ?
Raquettes à la journée

En groupe, en famille ou entre amis, vous découvrirez le plus vieux moyen de ce déplacer sur la neige. Sur un projet que nos aurons choisis ensemble ou sur un parcours que je vous aurai préparé, vous vivrez une journées en contact avec la nature en hiver.
Alors n’hésitez pas à « tater » de la marche sur raquettes, pas très commode ni rapide au début mais bien amusante et pratique pour découvrir ce milieu naturel en journées, 1/2 journée, 2h ou nocturnes.
Raquettes au clair de lune

Venez découvrir le plaisir de randonner en raquette par clair de lune. Une expérience toute particulière organisée autour d’une montée au refuge, d’un repas montgnard et de la redescente vers notre point de départ.