Tour des Cerces – Thabor – Vallée Étroite

Tout démarre par un rendez-vous à Rajat….en retard, j avais un peu oublié que le matin sur Lyon y a de la circulation et donc on a pris un peu de retard …mais pour 4 jours en montagne y a des concessions à faire.

Direction Valfrejus pour 4 jours de randonnée avec des prévisions météo assez bonne pour une fin Août avec un programme sur 4 jours avec environ 4000 m positif et négatif et 75 km.

Pour ces 4 jours Carla et Gérard complète le groupe des « Randozen « ( Odile Leonard, Meryem , Nicole, MarieF, Marianné, Michel et Stef) .

Pour la première journée , le programme est assez léger puisqu’on monte au col de la Vallée Étroite pour redescendre au hameau éponyme en passant par le lago verde. Au dire des participants le rythme était vraiment cool au point qu’on c’est même arrêté faire une sieste au bord d un lac (visiblement c’est exceptionnel avec moi…même pas vrai😀). Au lago Verde Gérard et Marie se sont baignés. Bravo à eux parce qu’ il ne devait pas être très chaud. Arrivée à I Re Magi le super refuge franco-italien ou rien que l’apéro et le repas valent le détour, pour notre première nuit.

Le lendemain montée au col des Thures. C est un vallon magnifique avec de grandes pelouses idéale pour les troupeaux. La descente sur Nevache au milieu des cheminées des fées est de toute beauté. J’ ai hésité entre le vallon des Thures et le suivant mais c’était vraiment le bon choix, cette vallée est magnifique.

Contrairement à ce que le groupe pensait, il n’y a pas de centre commercial à Nevache, et pourtant Meryem et Gérard ont réussi à trouver quelque chose à acheter et on a dévalisé la boulangerie de Nevache. Un très joli village de montagne qui a su garder toute son authenticité.

Pause à l oratoire, une sieste et remontée le long de la Clarée. Splendide. C’est en montant au refuge du Chardonnet que nous avons eu les seules goutes de pluie de notre trek et en plus 3 goutes à peine, je n’ai même pas pris le temps de m’arrêter pour prendre ma veste imperméable.

Dans le hit parade des repas de notre tour, le refuge du Chardonnet se positionne très bien. Nous sommes logés dans le haut, sous le toit avec des lits et des rideaux et surtout des lampes individuelles, le luxe.

Départ le lendemain matin par un grand beau temps mais très froid. Pantalon, bonnet et même gants pour les plus frileux. Il fait 1 ou 2 degré donc ça sera négatif au col. J’ai pris l’option du chemin à flanc de montagne qui présente l’avantage de ne pas perdre beaucoup de dénivelé mais l’inconvénient d’un démarrage assez aérien et exposé. Mais tout le monde à surmonter sa peur et le froid ambiant ( les 500 premiers mètres sont à l’ombre)

Bon on était tous content de retrouver le soleil et un terrain un peut plus facile. Passage par le col delà Ponsonniere et le lac des Cerces. Pendant la montée au Col des Cerces, on c’est même fait dépassé par des cyclistes. Bon on allait pas vite mais quand même y a plus de respect…

Descente sur le lac rond et retour à la civilisation avec le « trafic » dominical vers le lac de la Clarée. Prise de photo de groupe et je ne sais plus à eu l’idée de faire une photo les pieds dans l’eau, mais ç’était très très froid ( voir la photo sur le site) mais un bon moment de rigolade.

Nuit au refuge des Drayere que l on m’avait déconseillé mais le gardien a changé et c’est vraiment un joli refuge avec un aménagement cosy et idéalement placé géographiquement. Bonne pioche.

Départ matinal, pour ce dernier jour. Nous passerons tout d’abord par le lac Rond en prenant soin de contourner un troupeau de brebis-chèvre avec l’inévitable « patou » grincheux. Montée jusqu’au col des Muandes point culminant de notre trek à plus de 2800.

Puis descente et remontée vers le lac Blanc, un bon parcours de montées de descente successives puis descente vers le lac du Peyron puis l’interminable descente vers Valfrejus .

Passage par là fromagerie de la caserne du Lavoir, avec une commerçante qui ne l’ai pas du tout et retour vers Lyon.

Grande traversée 2018

Cette année on doit avoir envie de passer plus de temps ensemble, donc on s’est  retrouvé la veille à la maison familiale de St Martin en Haut, pour passer une  soirée bien light ou on a presque rien manger…à la fois:  salade de pâte (pour les glucides lents) un plateau de fromage de folie, une colomba, une salade de pois chiche (glucide également) et le tout à l’eau clair …on est des athlètes ou pas ;-))

Autant vous dire que le lendemain matin on pouvait facilement partir sans manger. Le départ était à St Catherine et niveau température, c’était excellent mais un peu humide, on a joué à cache-cache avec la pluie toute la matinée. 4 autres Randozen au ventre vide, nous ont rejoins sur place.

Les montées étaient concentrées sur le départ du parcours, et jusqu’au signal de St André point culminant de notre journée (970 m) le rythme imprimé par nos gazelles, nous permettait d’atteindre le sommet en 1h20. Ce matin, le plafond est bien bas, et j ‘ai déjà essuyé quelques averses en descendant le camion aux Sept chemins.

Du signal de St André longue descente « casse pattes » vers Chaussand et Rontalon et à partir de là le soleil et même la chaleur nous ont accompagné. Peut-être même trop de chaleur dans la dernière montée au pique nique qui a un peu décimé les troupes. Mais le repas a remis tout cela dans l’ordre. Redémarrage pour la chapelle St Vincent et la descente sur St Laurent d’Agny et Orliénas à travers les vergers plein de cerisiers (non msieur, on en a pas pris…). La fin du parcours dans le Font Froide est de toute beauté, le long du ruisseau Casanova.

Donc si on se résume, tout les participants partis sont arrivés (avec quelques difficultés pour certains), 30 km (suivant la Police, les manifestants ont trouvé 1 ou 2 km de plus ) + 700 m – 1170 m de dénivelé…pas mal non

 

Tour du lac Leman en marche nordique par 2 lyonnais

COMPTE RENDU T2L : tour du Léman, THONON LES BAINS- THONON LES BAINS

En marche nordique pour Marc et odile l. ; 120 km et plus en 5 jours du 9 au 13 mai

Temps mitigé, pluie – beau temps pour nous accompagner sur les routes suisses et les chemins français ; des paysages agréables autour du lac, beaucoup d’oiseaux (cygnes, cormorans, canards divers et variés…)

Nous avons pris le bateau à aube entre MONTREUX et RIVAZ, passages dans les vignes du Lavaux (classées au patrimoine de l’UNESCO), villages typiques et propres, une entrée sympa à Lausanne devant le musée des jeux olympiques, La vue étant peu dégagée nous avons aperçu une fois le Mont Blanc ; nous avons apprécié l’exactitude des trains suisses !!!

25km /jour, 32 le dernier jour sous la pluie, ça use les souliers et les pieds…Marc et moi avons bien tenu le rythme malgré des nuits courtes (dortoir collectif à 100 dans un gymnase, je vous laisse imaginer…) et beaucoup de macadam

Une découverte à faire une fois, un défi à multiples facettes, une ambiance, un guide avec son style, des repas le soir et matin où tout le monde est en file indienne pour être servi. Voilà un raccourci du T2L 2018, j’allais oublier une belle médaille vous attend sous la flamme d’arrivée

Défi relevé, je préfère les randonnées montagne en petit groupe !… (Odile)

Marc et Odile L

Raquettes dans le Haut Breda

Un week-end dans le Haut Breda il fallait y penser, pas trop loin de Lyon mais suffisamment pour un peu de dépaysement. Direction Fond de France ( tout un programme et pourtant si vrai) pour une randozen vers la Combe Madame  un itinéraire « montagne » normalement réservé au skieurs de randonnée . Bon départ vers 10h45 pour le refuge de la Combe éponyme. 700 m de dénivelé et le départ avec les raquettes sur le sac et les arva en marche. On chausse juste en dessous des premiers chalets d’alpages et on commence à prendre la pluie conformément aux prévisions météo du matin. Donc de neige dure on passe à neige mouillée. A 1550 mètre il nous reste 200 mètres à faire mais ce sera certainement les plus durs à faire pour certains. Blandine qui d’habitude est toujours devant tente de me ralentir mais tant que je sens du monde derrière j’avance et Thaï reste derrière moi . Au moment où je me retourne les écarts sont faits, et il pleut toujours, je vois la crête sommitale et j’accélère encore ( plus vite on sera au refuge mieux ce sera) .Bon c’est vrai que la crête sommitale on la voit bien mais on l’atteint difficilement. Et finalement on tous arrivés au refuge malgré les conditions dantesques (pluie , froid et vent). Un bon repas , un café genuine et la rencontre du groupe qui Vabre passer la nuit dans le refuge avec tout ce qu’il faut pour subsister en milieu hostile. Pour la descente la neige est encore plus humide, lourde et je prend l’option de prendre le long du ruisseau en fond de vallée : option très ludique et sauvage. Retour aux voitures vers 16 h puis au gîte. Tous trempés mais contents de trouver une douche chaude.

Bon le gîte est top malgré des occupants un peu « lourd » à gérer ( des vrais du 93). Une super soirée avec apéro champagne, offert par la famille Guerrero et un repas tartiflettes et bonne facture que du bon, et Philippe V ne vous dira pas le contraire. Philippe B nous aidé à digérer grâce à ces plantes médicinales été Stephanie nous a gratifié de son travail manuel sur les Calanques ( un super scrapbooking de haute facture).

le lendemain changement de lieu et de météo: départ du Pleynet par un beau soleil bon c’est pas parce qu’il fait beau qu’on va commencer à faire du tricot, la montée sous la ligne électrique sera courte mais intense. On arrive ensuite dans un lieu magique presque plat, au soleil avec une neige qui porte …le bonheur. Malheureusement de courte durée, les nuages arrivent, juste le temps de voir le massif de la Chartreuse, et il disparaît dans le grand blanc…J’avais prévu de monter jusqu’au Cul du Pet sur la crête du Grand Rocher …au moment où on a fait demi-tour on était à 200 m mais plus aucune visibilité…il y a des jours où quand ça veut pas …ça veut pas . Retour vers une ruine pour se mettre à l’abri du vent et faire un bon café chaud. Retour vers la station du Pleynet en début d’après-midi avec quelques bonne glissades et une descente en neige lourde.

Malgré une météo plus que capricieuse, nous avons partagé un excellent moment dans cette vallée du haut Bréda

Grand Traversée 2016

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Une édition 2016 marquée par la logistique de Transport. Habituellement sur ce genre de sorties, je me débrouille pour partir en transport en commun et revenir à pied. Et bien dans la vallée du Rhône pas facile (peu de train et horaires inadaptés) Donc à part Meryem et Eric peu de candicat au mode doux. Rendez-vous pris à Chasse sur Rhone à 8h30 pour tous le monde, sélection des voitures qui reste sur place et départ pour Roche de Condrieu point de départ commun. Le groupe démarre à  9h15 et déjà on paume nos serres-files, ça commence20160522_132613bien…échauffement jusqu’au pied de Tupin-Semons sur 3 km sur la Via Rhona puis 1 er difficulté de la journée : une montée sèche à travers les vignes jusqu’au village du Semons. La montée est raide mais regulière et à l’abris du vent qui souffle fort du sud, avec quelques trouées dominant le Rhône.Magnifique.

C’est à ce moment après avoir marché 8-9 km que Marc qui a laissé sa voiture à l’arrivée pour gérer le retour, m’apprend qu’il a oublié les clefs de sa voiture au départ…fun non.

On file vers la combe Reynard par les sentiers Odouard  puis passage vers le Grand Plomb et sa vue magnifique sur la vallée du Rhône (côté sud). A midi on retrouve nos 18 litres d’eau (alors que personne n’a vraiment beaucoup bu de la matinée) et nos « douceurs alsaciennes ».

Repas « Pantagruellique » a l’abris du vent, avec une mention spéciale pour le magret de Marie F (non le canard c’est pas gras…) et les différents chocolats aromatisés de Nicole Odile(s) Chris, a croire que l’on est en manque de magnésium chronique.

Pour changer on redémarre par une descente et c’est plus facile, il faut le dire, s’en suivent 3 combes (Sifflet, Rollond et Morin) avec 100 mètres de descentes et autant de montée pour arriver sur les hauts de Givors et descendre par le donjon et les immeubles année 70-80, entre architecture Corbusier et coupes-gorges de cités, pour finir par la traversé du Rhône et arriver à Chasse sur Rhône.

24 Km + 760 m en de dénivelé en 4h30 à une  vitesse moyenne de 5.2 km/h (dénivelé compris). Groupe très homogène malgré sont nombre (19 au total) et tout le monde à fait le job. Un bon millésime.

Raquettes en pays baugus

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Pour le week-end raquettes j’avais choisi le massif des Bauges qui a eu un enneigement exceptionnel la semaine dernière, et heureusement car sans ces chutes inespérées, je pense que le tracé et les balades auraient été plus difficile à organiser (les grosses quantités de neiges tombées ont recouvert les lapiaz et donc facilité le passage avec les raquettes).

Donc Samedi matin départ pour Margeriaz avec le mini-bus remplit de raquettes et customiser (avec quelques coussins) par Steph, ce qui a rendu le parcours plus sympa. La trajet en mini bus a quelque chose des colonies de vacances propice au dépaysement. Margeriaz est un immense lapiaz sur lequel a été aménagé une station de ski proche de Chambery.

Donc on a vu pas mal de grottes, à commencer par celle des Fées. Puis remontée de la combe de la Verne, Nicole et Odile L ont apprécié cette petite combe bien raide jusqu’à la crête de Margeriaz pour un pique nique frais, face aux rares passages ensoleillés de la journée. Arrivés sur le haut de la station white out complet (black out c’est lorsqu’il n’y a pas de neige) plus de visibilité en plein dans le nuage. On est donc redescendu à travers les dolines ouvertes (attention danger…) . et Odile TD aura cette réplique qui va devenir culte « Xavier m’a attachée, parce que j’ai les cales qui remontent » elle parlait bien sur de ses raquettes.

Retour à la civilisation dans la station de Margeriaz pour déguster la tarte aux pralines de Nicole, puis vers St Francois de Salle lieu de notre gite. Au menu, atelier sandwich pour le lendemain , apero et matouille, une sorte de fondue avec une tome des Bauges (que du léger je vous dis) et Odile TD nous gratifiera d’une nouvelle réflexion profonde en parlant de Michel qui  » aime prendre de la distance pour avoir du recul » : puissant.

Dimanche on est monté à la Croix de Nivollet en suivant les courbes de niveaux de la combe mais ça donne un parcours « into the wild » et assez technique en raquettes. Retour sur une piste plus marqué et montée jusqu’ à la Croix de Nivollet où on tombe sur la foule des sorties du dimanche. Redescente au travers du bois des Charvettes, mais c’est beaucoup plus facile à la descente. La neige recemment tombées transforme très vitre et devient mouillée.

Etirements de circonstance et retour sur Lyon, après un bon bol d’air frais du WE.

 

 

Marche des Lumières 2015

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La Fête des Lumières 2015 était pour le moins réduite cette année, et limitée à la seule soirée du 08/12/2015. Encore un peu on se serait cru revenir 30 ans en arrière quand de mon pensionnat de la Croix Rousse nous avions une permission de sortie jusqu’à…nous avions une permission. Les boutiques se paraient de leur plus belles vitrines et on déambulait ainsi jusque tard dans la nuit et toutes les fenêtres des habitations faisaient l’effort de mettre des lumières aux fenêtres. Et bien mardi on a retrouvé un peu cet esprit, et c’est peut-être pas plus mal.

20151208_195620Départ de Perrache à 18h30 pour prendre les quais de Saône malheureusement fermés pour la seule illumination maintenue sur le Palais de Justice. Même les traboules des 3 Maries étaient fermés. Ah oui au départ il n’y avait que des « Mardi » Odile, Marc (qui nous a fait des photos), Claudine et Dominique. Montée par le parc des Roseraies puis petite station sur le parvis de Fourvière et dans la montée on a été plus vite que la procession de Mgr Barbarin (il lui faut 2 bâtons il ne va pas assez vite). Nous retrouvons à partir de là, Marie F et Perrine venues représenter le « Samedi ».

Descente par la Sarra bien glissante comme on l’aime (droit d’le pentu bien sur), et là on a croisé des Ovni qui se faisaient les escaliers en courant. Descente sur les quais de Saone, jusqu’au mur des lyonnais et remontée vers le jardin des Chartreux, où on a DSC00043dépassé un mamie bien courageuse avec son caddie dans la montée (et pas question de l’aider…). Du parc la vue est toujours aussi belle sur Lyon. Pause casse-croûte mais dès qu’on s’arrête il fait frais et le Gewurztraminer n’a pas réussi  a complètement nous réchauffer. Remonter vers la place Bellevue par les traboules de la cour de Voraces, magnifiques…J’ai parcouru quelques grandes villes à pied, mais je trouve qu’à Lyon il y a vraiment un charme spécial de nuit.

Descente au parc de la Tête d’Or par la rue Seraphin Soulary et retour vers Bellecour par les quais de Rhône, sous une pluie fine mais qui a fini par nous mouiller, et chacun a repris son transport en commun pour retrouver ses pénates.

Une soirée du 8 Decembre 2015 pleine de contrastes; l’ambiance : spéciale mais chaleureuse où les lyonnais ont joué le jeu;  Marc et Odile : l’un en tee-shirt toute la soirée et l’autre avec 4 couches sur le dos.

 

« Révélez votre nature » dans les Calanques

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Sous forme de slogan, ça peut être un bon résumé du WE ; il fallait avoir un peu de mental eu égard aux conditions du samedi et le spectacle du dimanche et l’environnement général des Calanques fait oublier le reste. C’est dans les difficultés qu’on voit la vraie nature d’un groupe (ou d’une personne), et là rien à redire, c’est du solide et du convivial.

Revenons au départ, et particulièrement à samedi. Départ à l’heure (presque) de Lyon, et premier grand voyage de ce que certains appelleront la bétaillère (je vous laisse imaginer 20151003_142235le bétail) et déjà la pluie nous accompagne. Arrivés sur place, prêts à partir vers 11h30, et déjà quelques gouttes pour monter jusqu’au col de Sugiton pour un pique-nique rapide. Philippe a changé son immatriculation 69 pour le 29 (Finistère donc pluie…) cela dit le calcul n’est pas mauvais aux vues des derniers évènements OM/OM.

On sent rapidement que la journée va être rythmée par une succession d’habillages-déshabillages. Mais sur cette première partie on est « globalement » resté au sec

 

En repartant de notre pause « syndicale repas », le vent se levant, m’a mis sur la piste du photo 2xtemps qu’il risquait de faire le reste de l’après-midi. Descente sur la Calanque de Sugiton par la falaise des Toits, et à partir de là la pluie nous a accompagnés. Quand je parle de pluie, c’est un « doux euphémisme » par rapport au déluge  qui nous a littéralement poussés dans la montée. J’avais prévu initialement de passer par le chemin escarpé du littoral entre Sugiton et Morgiou, et finalement avec la tempête qu’on a eue en remontant de Sugiton, c’était vraiment sage de ne pas s’y engager. Pour vous donner une petite idée, moi qui ai les pieds bien ancrés au sol (avec quelques kilos dessus), je me suis fait bousculer par les bourrasques de vent et pluie mélangées. Autant vous dire qu’on a été obligé de tenir les petits formats ( je ne donnerai pas de nom…) mais elles pouvaient compter sur nos rocs (Juanito, Philippe(s) et Michel). Au retour au col du Sugiton, l’ambiance était humide, et du coup on a eu droit à un concours de pantalons mouillés, torrides. Toutes nos dames ont photo 1xconcourues : Chris, Blandine, les Odile(s), Domy, Marie, Stéphanie et Meryem ont toutes gagnées. Seules Nicole et Sabine étaient super équipées, mais les pieds mouillés quand même.

Quand on sait que le soir on va pouvoir se doucher chaud, ça permet de relativiser l’instant présent. Donc on a pris nos quartiers dans l’Auberge de Jeunesse de Bonneveine, qui est idéalement située pour l’accès aux Calanques, mais c’est à peu près le seul intérêt du lieu. On ne peut pas dire que la gastronomie soit leur fort.

Traditionnel apéro des anniversaires (Chris, Blandine, Odile et Juanito) et de toute façon même s’il n’y avait pas d’anniversaires on trouverait quelque chose à fêter…après l’effort le

Sur le plateau de Marseilleveyre

réconfort, « on est pas des bœufs » (contrairement au véhicule qui nous transporte).

Sur la qualité du repas c’est le minimum syndical on a déjà fait bien mieux. Petite promenade digestive en bord de mer, Marie et Michel, qui n’ont pas eu assez d’eau dans la journée en remette une couche en pleine mer (on a des photos mais on les garde pour nous) puis brainstorming autour de Randozen et d’une bonne bière (ou café), qui débouchera sur la proposition d’accroche suivante: Révélez votre nature (fera partie des propositions au même titre que celles déjà reçues).

Dimanche matin, temps calme (pas comme la nuit de certain…), départ de la Cayolle pour le massif de Marseilleveyre. Montée au col de Sormiou puis Cortiou et passage par le plateau de l’Homme mort avant de descendre sur la Calanques de Marseilleveyre par le 20151004_125011Grand Malvallon. Si la veille nous n’avions vu personne sur les chemins (à part 2 étudiants asiatiques un peu paumés), dimanche les « collants-pipettes » étaient de sortie, il faut dire que lorsqu’il fait beau, le terrain de jeu est extraordinaire. La vue également, dès le matin, vue imprenable sur Sormiou, les îles de Jarre, Riou ou Plane et Marseille avec en arrière-plan la montagne Sainte Victoire et même ce qui semble être le Ventoux. Arrivé dans la Calanque de Podestat pause pique-nique et baignade (Michel, Marie encore eux, Juanito, Philippe V, Nicole et Sabine)

Dans le parc national des Calanques il y a une réglementation assez stricte sur la flore et la faune : interdit de déranger ou de cueillir. L’avantage avec l’un ou l’autre, c’est qu’ils savent très bien se protéger seuls. Les figuiers de barbarie par exemple ont une multitude de petites aiguilles qui les protègent…qui s’y frotte s’y pique…

Retour vers le col de Sugiton par le GR, et contrairement à la veille il fait chaud et même très chaud.

Retour aux voitures pour une séance d’étirements avant le retour sur Lyon. A chaque fois que je descends dans le Sud de la France et  que je remonte avec les bouchons je me jure que c’est la dernière fois que j’y vais…mais j’y retourne…alors oui les Calanques valent le détour.

N’hesitez surtout pas à compléter par vos commentaires

Les bons plans de l’été

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Un été d’activités de randonnées et montagne, à commencer par le Grand Paradis (4061 m ) réalisé au terme d’un séjour de 3 jours au refuge Vittorio Emmanuelle II. 3 jours à 2700 m de quoi faire des globules rouges pour le reste des vacances. J1 découverte de la marche sur glacier pour Stef vers la Tresenta et le col de Moncorné. Les pierres volent sur la face Nord du Ciaforno2015-07-22 09.24.44 dans un fracas assez terrifiant. J2 et J3 départ à 4h30 du refuge V-E pour l’ascension du Grand Paradis. Un 4000 facile mais comme tous les sommets il ne se laisse pas « prendre » aussi facilement. L’altitude est un facteur de difficulté, mais notre acclimatation a été douce puisque que nous sommes arrivés 2 jours avant. Pour le reste pas de difficulté technique particulière, sinon une surpopulation au sommet qui rend la passage de la rimaye et le sommet difficilement accessible.

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De retour en plaine, direction les « Cinque Terre » avec un camp de base à Sestri Levante.  Les Cinque Terre comprennent 5 villages : d’ouest en est :,Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore qui sont rattachés au parc national éponyme créé en 1999. Nos randonnées nous les feront d’Est en Ouest en partant par Riomaggiore et Manarola par la montagne (le chemin côtier est fermé) 2015-07-27 09.46.38puis montée au village de Solustra et retour vers Corneglia par les vignes du littoral: merveilleux et personnes sur les chemins. Le lendemain, nous continuerons notre exploration en partant de Corniglia-Vernazza et enfin Monterosso. Et là nous sommes surpris de devoir nous acquitter d’un péage pour emprunter le chemin côtier on se croirai au US. Mais le chemin est très joli. L’avantage des Cinque Terre, c’est que l’on peut allier le plaisir de la randonnée et la baignade. La mer est très chaude et assez mouvementée (ça change de la Méditerranée française). Les sentiers sont bons et même escarpés et le fléchage à « l’italienne»(assez succin) . Le dernier jour fût réservé pour une randonnée côtière en aller-retour entre Levanto et la pointe Punta Musco, ombragée et 200 m au-dessus de la mer bleu azur : Que du bonheur.

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Dernière partie de ces vacances sportives avec une partie du GR5 ( Bourg St Maurice- Samoëns) dont une partie commune avec le TMB (Tour du Mont Blanc). 20150808_062448Beaucoup de monde, ça devient dur d’être tranquille. Des traileurs (UTMB fin du mois d’aout), des randonneurs (le TMB rentre dans la « to do list » de beaucoup de gens), des alpinistes en souffrance (fermeture du Gouter) et tous les vacanciers qui font leur sortie à la journée (le soleil en montagne c’est magnifique et il fait moins chaud qu’en plaine). Par contre hors des grands axes (GR5, TMB) c’est sympa, il y a toujours le soleil mais sans tout le monde.20150806_203653 Après cette partie, c’est vraiment le business montagne (savoyard et haut-savoyard confondus) tout pour vous soutirer un max de fric dans un minimum de temps. Mention spéciale au gardien du refuge de Tré la Tête qui m’a refusé, de me faire chauffer de l’eau pour mon lyophilisé (la belle solidarité montagnarde en haute-savoie…), ou la bière à 6€ au refuge de Bel Lachat, et qui vend 5€ le litre et ½ d’eau, en justifiant que « ça coûte cher d’amener tout ça si haut et en plus on est privé » (mais pas privé de téléphérique du Brevent qui n’est qu’à 45 mn) et que les cours d’eau sont à sec (ce qui est vrai dans les Aiguilles Rouges).ou le taxi de Bourg St Maurice qui prend 40€ pour faire 15km à 25km/h (véridique…) parce que « la route tourne »

IMG_0167Les joies de l’offre et de la demande (vous connaissez tous l’histoire du cheval bon marché…c’est pareil ici), .Malgré tout cela (ou à cause) le spectacle est grandiose et avec le soleil en prime c’était top.

Pour finir ce bel été, nous avons fait la traversée Nord – Sud de la Chartreuse avec Fred (du mardi). De Entremont le Vieux au Sappey en Chartreuse : 35 km et 1900 mètres de dénivelé. Un peu long (surtout la descente sur le Sappey) mais la partie sur les hauts plateaux est de toute beauté, tout comme la crête de Bellefond. Et pour le stop du retour, tout le contraire de la Savoie, a peine le bras lever que tout le monde s’arrête, ça fait chaud au cœur après 8 heures de crapahut. A refaire sans faute.

En Juin la marche nordique… ça tient en forme

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le groupe de la Grande Traversée

Un mois de juin de marche nordique au top

C’est le mois des communions, mariages et autres festivités caloriques, mais pas pour tous. Avec les « homo-nordicus » nous avons eu deux belles sorties. La première en petit comité et la deuxième au milieu de la foule de l’Euro Nordic Walk.

Par rapport à mon métier d’AEM, je préfère la 1 ère car il y a tout à mettre en place et dessiner le meilleur itinéraire, le refaire, le corriger pour passer sur un joli point de vue, prévoir les itinéraires de replis, et puis l’engagement du groupe qui part sans possibilité de faire marche arrière, commencer la randonnée c’est presque s’engager, ensemble, à aller au bout du parcours…tout ce qui fait l’essence même du métier d’accompagnateur en montagne.

Dans l’ENW je me sens plus « consommateur » d’un produit pensé par d’autres. C’était la 3 ème édition, et c’est vraiment la 1 ère fois que les AEM se sont mobilisés autour de cet évènement qui regroupe toute les forces vives de la marche nordique en France, et c’est ce que je retiendrai de cet édition avec le magnifique parcours de 20 km au départ d’Engins (et 950 m de dénivelé et pas 1200m comme annoncé)

Revenons sur la Grande Traversé qui fut pour moi un excellent cru. Le principe est simple, comme son nom l’indique c’est une traversée (par opposition à une boucle), donc rendez-vous était pris à 7h30 à Francheville pour prendre le bus puis le train jusqu’à Sain Bel. Le transport en mode doux, c’est super, ça prend un peu de temps, mais ça fait partie du jeu et du concept.

Arrivée à Sain Bel et départ pour attaquer directement la montée vers les monts du lyonnais. Et MarieF qui se fait une cheville, mais elle ira tout de même au bout de la journée. Passage par l’ancienne cité minière de Sourcieux le Mines, l’ambiance 20150607_152227commence à se réchauffer à la sortie de village avec l’attaque de la montée par le bois de Charnay et de Malatray. Le groupe s’étire dans la montée mais comme c’est à l’ombre l’éffort reste agréable. La forêt, principalement composée de chêne, est magnifique. Le chemin de crête nous emmène du Col de la Croix du Ban, à la Luère puis Maleval pour finir par les Jumeaux et le col de la Fausse. Vers les Jumeaux, pause pique–nique bien méritée, à l’ombre. Certains trouveront la pause trop courte (n’est-ce pas Florence) mais il reste encore du chemin à faire…et pas de sieste en perspective.

Descente vers Vaugneray en voie directe, et v’là-t-y pas qu’on perd Gilles (notre St Bernard), Eric et Florence (on a mangé trop rapidement). Pourtant j’avais laissé un talkie-walkie à Gilles mais le mien était éteint (le top organisation…merci les portables). A partir de Maison Blanches on prend les bords de L’Yseron que nous ne quitterons plus jusqu’à l’arrivée. L’eau qui coule doucement, à l’ombre des aulnes, il ne fait pas trop chaud… le rêve. Bon juste une petite remontée, histoire d’assurer nos 1100 mètres de dénivelé et on retrouve la population du dimanche à partir du Grand Moulin.

C’est pas pour me jeter des fleurs, ce n’est pas le genre de la maison (sic), mais ce parcours est le plus sympa que l’on ait fait dans les Grandes Traversées, avec la chaleur de la journée, on a pu rester à l’ombre sur 70% du parcours…et heureusement. Au final 33 km et 1100 m et je n’ai pas entendu parlé de courbatures…que des sourires.

20150621_120344Pour l’ENW (Euro Nordic Walk), l’édition 2015 fût également un grand cru. Intervention sur le matériel (vendredi) et le parcours santé bien-être (samedi) devant un auditoire qui semblait attentif (ou alors complètement éteint), les AEM ont été enfin à la hauteur de

Manue et Xav

Manue et Xav

l’évènement sur cette édition. Que ce soit au mois d’Avril (réunion de la commission marche nordique) ou plus tard, nous avons essayé de mobiliser les bonnes énergies, et nos interventions et démonstrations ont été bien suivies, et ça c’est cool.

Un salon très vivant avec tous les intervenants qui comptent dans la marche nordique (Guidetti, Tsl, Leki, Kv+, One Way, Gabel) et les différentes fédérations (EPGV, FFA, Retraite Active, FFRP, FNW). Des moments de partage, intéressants et d’autres pathétiques comme cet « Expert MN » qui commence toutes ses phrases par « je suis » ou « j’ai fait » ou « je sais ».

Ce qui me réjouit, c’est que nous autres AEM, avons enfin proposé quelques chose de construit en terme de communication et de discours, et ça, ça change tout.

Sinon le gîte était au top, l’organisation logistique (merci Blandine) parfaite, il faisait beau et Meryem nous a gâté pour ces XX ans (je ne sais plus et de toute façon ça ne se dit pas pour une dame). Je retiens également qu’il n’y a pas que le GPS de Stef qui se trompe (mais Stef est toujours là pour les blagues de GPS….bizarre), 2h30 pour faire Lyon-Autrans faut s’y mettre à plusieurs.

C'est bientôt fini la montée, Stef et Muriel

C’est bientôt fini la montée, Stef et Muriel

Une excellente soirée qui m’a bien détendu, a commencé par le bout de bois sur lequel je me suis acharné pendant ¼ d’heure . Seb, Juanito, Fred et Michel à l’allumage (hommes faire feu) du barbecue, avec toutes ces dames qui voulaient sentir la fumée (Stef, Muriel, Hélène, Séverine, Esclarmonde,  MarieF, Sabine et Meryem) , et bien sûr participer au bucher,  pendant que Domy et Blandine (et ceux déjà enfumés) organisaient la mise en place du buffet canadien (je ne suis plus très sur des prénoms et de leur attribution, mais tout le monde a participé). Tout était fameux, de quoi prendre quelques calories avant de les perdre.

Nuit calme et réveil avec le désormais célèbre « Miam O fruits de France Guillain ». Sans vouloir paraphraser le compte rendu de l’an dernier : c’est bon mais c’est long. Le moment de l’huile, provoque quelques hauts le cœur la première fois, mais comme ça ne sent pas et que c’est très bon, on oublie vite.

Il est pas cabot, Michel

Il est pas cabot, Michel

Départ pour Engins en car, avec petite collation à l’arrivée des fois que le miam ne suffise pas, et échauffement avec la FFRP (en musique ça change tout…à méditer). La cagade du WE est pour moi, la veille j’avais récupérer les packs de tous ceux qui venaient au gîte (arrivé à 18h15 au lieu de 17h15 il fallait que j’y aille avant la fermeture)  et j’avais dit à Dominique que je récupérai les 3 siens : oubliés.

Panique à bord, du coup j’ai laissé mon dossard et Nico (Président de la commission MN du SNAM himself) le sien et tout le monde est parti pour 20 km. Pour les 5 premiers km, je laisserai bien Hélène vous en parler (peut-être en commentaire…) le temps que les alvéoles pulmonaires s’ouvrent, c’était soutenu…(500 m  de deniv ) mais à l’ombre.

Après que du bonheur, des points de vues à couper le souffle, traversée d’un lapiaz, des fleurs extraordinaires (c’est le meilleur moment de l’année pour ça), les crêtes de la

Tout en maitrise, Fred

Tout en maitrise, Fred

Molière magnifiques, et même la descente était sympa. Tout le monde a été à son rythme, mais je pense que chacun gardera un excellent souvenir de ce parcours malgré la fatigue du moment (pas vrai Hélène).

Retour au gîte pour une bonne douche et retour sur Lyon. Deux WE comme on aimerait en faire plus souvent…

N’hésitez pas à compléter par vos commentaires